Coït Intercrural
Un article de Wikipedia.
Cette pratique mérite un espace à part parmi les autres techniques de masturbation.
Sommaire |
[modifier] Définition
Le coït intercrural est la technique de masturbation qui consiste à glisser le pénis entre les cuisses de la partenaire et à faire des mouvements d’aller-retour similaires à ceux de la pénétration vaginale ou anale.
Malgré sa ressemblance avec la pénétration, le coït intercrural ne comporte pas l’introduction du pénis dans une cavité corporelle, donc ce n’est pas une pénétration à proprement parler.
[modifier] Origine du nom
Le coït intercrural vient du latin inter= entre et crura=jambe. Cette pratique est très répandue dans la société japonaise où elle est connue comme Sumata ainsi que dans les milieux homosexuels masculins.
Dans la Grèce antique cette pratique était de rigueur lors de l’initiation sexuelle des jeunes adolescents.
[modifier] Avantages du coït intercrural
Cette technique a longtemps été utilisée comme une alternative à la pénétration (car elle lui ressemble beaucoup) afin d’éviter la conception ou bien dans les lieux de prostitution pour éviter le contact entre les génitaux et comme ça, éviter la contagion de maladies sexuellement transmissibles.
[modifier] Plaisir procuré par le coït intercrural
Cette technique de masturbation est censée procurer des sensations similaires à celles d’une pénétration vaginale. Quant à la femme, le plaisir est surtout d’ordre psychologique car elle ne reçoit que les caresses de son partenaire.
[modifier] Variantes
La variante la plus célèbre du coït intercrural est celle appelée Sumata au Japon, où la femme est au-dessus de son amant allongé. Le frottement s’obtient tout en serrant les cuisses ou par moyen d’une main pour apposer le sexe contre son ventre.
