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L’anatomie du poil

L’anatomie du poil

thématique : Chroniques de Joker
28 commentaires - postez votre com'
posté le Mardi 16 août 2011 par Natacha

Les poils sont des phanères se présentant sous l’aspect de filaments cornés implantés obliquement dans le derme par invagination de l’épiderme. Les poils se composent donc d’une tige libre à la surface de la peau, ou poil proprement dit, et d’une partie invisible enchâssée dans le derme, la racine, dont l’extrémité en cupule (le bulbe) reçoit la papille vasculaire nourricière.

  

  • Le poil comporte des annexes : une glande sébacée, l’ensemble formant l’appareil pilo-sébacé ; le muscle érecteur, dont la contraction, sous l’influence du froid, d’une émotion, est à l’origine du phénomène de la “chair de poule”. Grâce aux réseaux nerveux ramifiés entourant les follicules pileux, les poils participent aux sensations tactiles.
  •   

    poils sexualite article sexy

      


    La distribution des poils sur le corps est inégale. Dans la répartition et l’abondance de certains d’entre eux intervient une hormonodépendance ; ainsi, l’apparition de la pilosité ambo-sexuelle (pilosité pubienne et axillaire (aisselle)) fait-elle partie des caractères sexuels secondaires marquant la période de la puberté.

      

    Les follicules pileux se forment une fois pour tout pendant les premiers mois de la vie intra-utérine et bien que les poils auxquels ils donnent naissance puissent être très différents selon le sexe ou la race, leur nombre est toujours le même. Au cours du développement de l’être humain, trois sortes de poils se succèdent :

      

    a – le lanugo, très fin, frisé, non pigmenté, qui couvre le fœtus et tombe au septième mois de la grossesse pour être remplacé par :

      

    b – le duvet, également incolore, doux au toucher et ne dépassant pas 2 cm de long

      

    c – les poils définitifs, pigmentés, qui plus ou moins longs et serrés, couvrent diverses parties du corps, en particulier le crâne (cheveux), les aisselles, les régions sexuelles. Une partie du duvet ne se transforme en poils définitifs qu’au moment de la puberté, la répartition et la densité de la pilosité dans certaines régions (joue, ventre, pubis) variant considérablement selon le sexe.

      

    Pour résumer, la femme possède un nombre de poils identiques à ceux de l’homme. La différence provient de la production hormonale. Les testostérones de l’homme font maturer le poil sur une plus grande surface que chez la femme. La production hormonale de la femme fait que les poils sur le visage, sur la poitrine et sur le dos demeurent du duvet tout au long de sa vie. Ce sont des hormones mâles qu’on appelle les androgènes, sécrétés par la glande surrénale en relation avec la production d’œstrogène des ovaires, qui sont responsables de la transformation du duvet au niveau des aisselles, du pubis, des jambes et des bras en poils définitifs longs, épais et colorés chez la femme.

      

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    Une femme, qui développe une pilosité qui ressemble à un homme, souffre d’une des deux affections extrêmement rares où les hormones mâles (androgènes) sont sécrétées en trop grande quantité : l’hyperplasie congénitale des surrénales, où l’hypersécrétion de l’hormone mâle peut être freinée médicalement ; ou bien une tumeur virilisante de l’ovaire ou de la surrénale. On l’enlève chirurgicalement, et les signes de virilisation disparaissent.

      

    Donc, il n’y a pratiquement pas de femmes qui ont des poils en trop. Il y a seulement des femmes qui ont des poils plus visibles parce qu’elles ont une pigmentation de couleur brune ou noire par rapport à que celles qui en ont une châtaine ou blonde.

      

    L’ensemble de la surface de la peau est en mesure de percevoir plusieurs sensations, mais à des degrés variables. Ainsi, il existe une différence selon l’étendue du système pileux ; celui-ci dispose des terminaisons libres des fibres nerveuses adaptées surtout à la perception de la douleur, et de fibres entourant les racines des poils. Ceux-ci sont particulièrement sensibles au contact, leur rôle récepteur tactile est stimulé par le changement de position du poil qui fonctionne comme un levier élastique.

      

    La physiologie du poil

      

    Le refroidissement du corps

      

    Ce n’est pas pour rien qu’aux endroits du corps les moins exposés à l’air, soit aux aisselles et à l’aine, se retrouve la plus forte densité de poils. Ceux-ci conservent plus longtemps la sueur pour permettre un refroidissement plus efficace. Les poils jouent le même rôle qu’un T-shirt pendant une canicule l’été. En absorbant la sueur, il ralentit l’évaporation et prévient ainsi la déshydratation.

      

    La protection

      

    Les poils protègent les parties génitales de la femme contre les coups et les irritations dus aux frottements. Les poils sur les jambes et les bras protègent aussi contre les irritations dues au frottement des vêtements.

      

    La sensibilité

      

    Les poils font partie intégrante du sens du toucher, ils ont des récepteurs tactiles adaptés à la douleur. Ainsi, c’est eux qui détectent la chaleur intense d’un objet en premier et déclenchent le réflexe de recul. Il vous est sûrement arrivé de brûler vos poils avec une allumette sans que votre peau ne le soit.

      

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    Comme les poils réagissent au froid avec leur muscle érecteur causant la chair de poule, ils sont sensibles aux variations de température. Ils jouent un rôle de thermomètre avertisseur du système nerveux autonome. Ils détectent plus rapidement et de manière plus précise le changement de température. Ces informations sont essentielles pour permettre au corps de réagir le plus rapidement possible à une variation brusque de la température pour maintenir sa température constante.

      

    S’il fait très chaud le corps baisse son tonus musculaire, augmente le débit de la circulation sanguine aux extrémités et les glandes sudoripares font évaporer de l’eau. S’il fait froid, le corps augmente son tonus musculaire, provoquant le frisson qui produit de la chaleur, la circulation sanguine diminue aux extrémités et les graisses sont utilisées pour produire de la chaleur.

      

    La douceur de la peau

      

    Comme chaque poil est relié à une glande sébacée, il sert à faire écouler l’huile vers la surface de la peau et à l’étendre. En effet, le muscle lisse, le muscle arrecteur du poil (M. arrector pili) qui se termine en dessous de l’épiderme. Il peut redresser le poil (horripilation ” chaire de poule “) et comprimer la glande sébacée.

      

    Les glandes sébacées, sécrètent le sébum (l’huile) qui lubrifie et assouplit la peau. C’est ce qui permet d’émollier la peau et ainsi obtenir une peau douce au toucher.

      

    La psychologie du poil

      

    Le poil et les états émotifs

      

    L’expression être à fleur de peau signifie être très sensible émotivement et être au point de réagir impulsivement à la moindre parole et mimique de l’autre. Cette expression réfère à la peau pour exprimer un état émotif survolté, parce que la peau est très sensible au toucher grâce aux poils.

      

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    Cette expression se réfère aussi à une réalité au fait que le muscle arrecteur du poil se contracte et se détend suivant nos états émotifs. Parce exemple, nous avons la chaire de poule quand survient une émotion forte, comme la peur, la joie ou un grand plaisir.

      

    Inversement, l’extrême sensibilité du poil nous fait vivre des émotions. Lorsqu’une personne nous touche, nous caresse, le poil nous aide à ressentir l’état émotif de celle-ci. À savoir, si elle touche avec hésitation, avec nervosité, avec amour ou avec passion. D’ailleurs, nous retirons du plaisir à se faire caresser en grande partie grâce aux poils.

      

    Un signe de maturité sexuelle

      

    La présence du poil définitif constitue un caractère sexuel secondaire autant pour l’homme que pour la femme.

      

    Un corps poilu envoie un message émotionnel de maturité sexuelle. Les femmes qui se coupent les poils sous les aisselles, les jambes et autour du pubis font réagir émotionnellement l’homme de manière identique à ce dont une fille pré-pubertaire le ferait. Les hommes qui aiment que leur femme se rase ont des fantasmes qui se rapprochent de la pédophilie. Ils ne sont pas bien avec les émotions qui se dégagent du corps de la femme adulte.

      

    L’exigence esthétique de l’épilation et celle de la minceur chez la femme vont de paire, soit de donner une image de la femme immature et innocente. La norme de la minceur a comme objectif d’infantiliser la femme. La rondeur et la pilosité féminine dérangent. Une femme mature impressionne et suscite le respect. Une femme sans rondeur et sans poils, c’est moins menaçant. L’homme peut plus facilement la dominer et la manipuler.

      

    Le poil et la sexualité

      

    Le principal rôle que joue la pilosité dans la relation sexuelle est de stimuler la libido. Ils ont un grand pouvoir érotique à la vue et à l’odeur. En effet, les poils conservent longtemps les odeurs corporelles provenant des sécrétions des glandes apocrines.

      

    La libido ou le désir sexuel chez la femme adulte dépend plus des androgènes que des œstrogènes. Les androgènes sont responsables du développement pileux caractérisant la femme adulte. Le lien, qu’il y a entre les androgènes, le poil et la libido, explique le rôle érotique du poil.

      

    Le poil et l’affection

      

    Le poil de par sa grande sensibilité sert à ressentir les émotions de notre partenaire et s’il ou si elle s’abandonne au moment où il ou elle nous touche. Notre pilosité en nous informant sur l’état émotif de notre partenaire, nous permet de se rassurer sur les bonnes dispositions de celui-ci ou celles-ci à nous recevoir dans son cœur. Ce qui nous permet de nous abandonner à un échange d’affection.

      

    La pilosité permet une communication émotive par le toucher. Comme un échange d’affection se réalise exclusivement à travers le contact physique ? La pilosité constitue un élément essentiel dans le contact affectueux. Car le poil ou le duvet est responsable du plaisir que nous avons d’être touchés physiquement.

      

    Finalement, le poil conserve les odeurs des aisselles et des parties génitales qui servent à faciliter l’abandon émotif. Elle perd de la sensibilité à détecter les changements de température, d’humidité, etc. de son environnement. En gros, elle perd beaucoup d’informations sur les changements subtils de son environnement qui lui permettent de bien s’y adapter.

      

    Comme elle perd beaucoup de sensibilité tactile, la femme qui se rase retire moins de plaisir à se faire toucher. De plus, elle perd de la sensibilité à détecter les émotions de son partenaire quand celui-ci la touche. De cette diminution de sensibilité s’ensuit une baisse drastique d’émission d’odeurs qui ont un effet paralysant pour l’homme. Dans les rapports intimes en effet certaines odeurs, dont la sécrétion est stimulée par les sensations que les poils détectent, ont un effet inhibiteur du comportement de défense. C’est-à-dire qu’elles provoquent l’abandon émotionnel et physique de l’homme nécessaire au comportement affectueux.

      

    La femme a été dotée par la nature d’un plus grand nombre de glandes sébacées à sécrétion musquées que l’homme. Cette fragrance naturelle qui vous gêne parfois et que vous cherchez à masquer constitue le plus subtil des parfums érotiques. Ce parfum influence positivement le comportement de l’homme envers la femme.

      

    Pire encore, une femme qui se rase les poils sur le corps se place en position de faiblesse. Elle a perdu son pouvoir de contrôle sur l’aspect érotique de la relation, elle se place dans une position de soumission face au comportement génital de l’homme, permettant à celui-ci de se laisser aller sans retenue à ses fantasmes.

      

    Sa partenaire devient un objet qui n’a d’autre utilité que de satisfaire ses pulsions génitales. Ce n’est pas pour rien que dans la pornographie toutes les femmes sont rasées sur le corps à quatre-vingt-dix-sept pour cent. En effet, l’objectif de la pornographie est de diffuser une image soumise de la femme. La pornographie réveille les pulsions génitales des hommes pour les associer à un message selon lequel les femmes existent uniquement pour assouvir leurs fantasmes.

      

    Une femme qui se rase, a un comportement de soumission et d’abdication face à la possibilité d’obtenir du plaisir. Les femmes rasées dans les revues pornographiques ou de mode affichent leur soumission. Dans la majorité des cas, la pornographie utilise des femmes minces ou sans rondeurs et sans poils. La femme mince sert à neutraliser ou à ignorer l’aspect émotif, donc ce choix élimine la possibilité du rapport affectueux pour se centrer sur la génitalité. L’absence de poils est signe de soumission, la femme doit être soumise aux fantasmes sexuels de l’homme.

      

    La mode qui dit que les poils aux aisselles et sur les jambes ne font pas féminins se compare au rite de l’excision du clitoris chez les musulmans. En effet, la femme qui se rase les poils perd une partie importante de sa sensibilité et une source de plaisir. Il devient impossible pour elle de jouir pleinement sa vie de femme. Il lui manque soixante-quinze pour cent de sa sensibilité tactile.

      

    L’épilation chez la femme est un signe de soumission comme l’est le tatouage pour les danseuses nues, les prostituées et les motards criminalisés. Il constitue un rite initiatique pour être accepté dans le groupe (la société). Les femmes qui gardent leurs poils sont considérées comme des dissidentes. Elles sont marginalisées et exclues de la classe des femmes respectables.

      

    Pour lutter contre ce dictat culturel, il faut commencer par expliquer aux adolescentes la beauté des poils, leurs utilités et du danger de les couper. Au départ, si elles se rasent ou utilisent des crèmes épilatoires, leurs poils repousseront à chaque fois un peu plus vite et plus dru, transformant la toison moelleuse habituelle en un paillasson peu hospitalier !

      

    La sensation rugueuse des poils qui repoussent est une sensation extrêmement désagréable pour l’homme qui caresse sa partenaire. Et tout ce qui est désagréable nuit au comportement d’affectueux. Les normes esthétiques culturelles mettent des pressions pour que les jeunes femmes tombent dans l’engrenage des régimes et de l’épilation parce ces activités sont la base d’une industrie très lucrative.

      

    Par exemple, les costumes de bain à taille haute échancrés aux hanches sont une façon que l’industrie de la mode a trouvée pour obliger les femmes à se raser les poils du pubis. Cette mode constitue un non-respect de l’intimité de la femme. C’est une humiliation pure et simple quand une femme doit se couper les poils au pubis pour se soumettre à cette norme. Cette partie du corps est la plus intime, la mode n’a pas d’affaire là. La mode devrait être plus respectueuse pour la femme en offrant des costumes de bain à taille basse.

      

    Et de toute façon, il faudrait que la moustache ou les poils qui frisent autour du costume de bain passent inaperçus comme c’est le cas avec l’homme. Il est aussi normal qu’une femme est des poils qu’un homme en ait.

      

    Conclusion

      

    Pour la femme les poils sont responsables de sa sensibilité tactile, ils la protègent contre l’environnement physique et social, possèdent un pouvoir érotique, lui procurent du plaisir tout en la protégeant des abus sexuels.

      

    Comme la nature a prévu que la femme ait des poils, c’est qu’ils ont leur utilité et tout ce qui est utile a un rôle esthétique. La beauté de la femme réside dans les émotions qu’elle fait vivre aux autres. Les poils de la femme provoquent des émotions agréables à ceux qui les voient. Les poils envoient un message de maturité sexuelle et psychologique. La maturité psychologique signifie être sûre de soi, sûre d’où nous allons dans la vie et sûre de ce que nous voulons ou pas.

      

    Une femme mature exige et inspire le respect, elle menace le type d’homme qui désire que la femme leur soit soumise. Le rapport dominé/soumis exclut toute possibilité d’un échange d’affection. La relation affectueuse est une égalitaire.

      

    L’appréciation de la beauté de la rondeur et de la pilosité féminine vont dans le même sens, soit de valoriser la femme comme la nature a voulu, qu’elle soit. Pour la femme, se sentir belle au naturel favorise une bonne santé mentale.

      

     
     

    28 Réponses à “L’anatomie du poil”

    1.  
    2. wow t’as l’étoffe de journaliste et d’enquêteur mon beau, je te remercie pour cette chronique complète et très intéressante
      gros bisouxxxx

    3.  
    4.  
    5. Jerome dit :

      :woot:
      sujet très bien traité Joker bravo !

    6.  
    7.  
    8. Si on est tous d’accord je te donne un A++ :woot:

    9.  
    10.  
    11. morito dit :

      bravo joker pour cet article des nouvelles choses on en apprend tous les jours

    12.  
    13.  
    14. Joker dit :

      Ce n’est pas moi qui l’ai écrit :wink: C’est un texte que j’ai trouvé il y a quelque temps, mais j’ai perdu le lien. J’ai plein de texte de ce genre sur facebook :lol:

      Natacha tu n’as pas mit la dernière image ;-( C’était pourtant la meilleur, elle aurait fait réfléchir plusieurs personne :p .

      Voici le lien :wink:

      • coucou jojo

        oui je l’avoue j’ai pas mi la dernière image parce qu’elle pourrait choquer certaines sensibilités et (tu sais les vautours sont toujours à l’affut) donner des arguments à certains esprits malintentionnés pour nuire à mon blog…

        je t’explique ça en privé si tu veux :)

        • Joker dit :

          Tu as aussi enlevé le lien de l’image? Pourquoi? :ninja:

          “oui je l’avoue j’ai pas mi la dernière image parce qu’elle pourrait choquer certaines sensibilités”

          C’est justement c’est cela qui faut!!

          “donner des arguments à certains esprits malintentionnés pour nuire à mon blog…”

          La majoriter des images de femmes nues ici sont complétement épilées et ressemblent fortement a des fillettes, si il y aurait quelqu’un de vraiment malintentionné il pourait utilisé n’importe laquelle image du blog.

          je le remet :

    15.  
    16.  
    17. Arsène dit :

      J’aime beaucoup ! mais j’ai un peu de mal avec le fait qu’il est dit que les hommes aimant les femmes raser ont des fantasmes proche de la pédophilie ! Sa me met mal l’aise ! et aussi le fait que l’épilation est une forme de soumission..j’aime pas mes poils je vais pas les garder pour être féministe ! Enfin bref chacun fait qu’il veut.

    18.  
    19.  
    20. Jerome dit :

      :o
      j’ai des messages qui ont sauté !??

    21.  
    22.  
    23. astro-note dit :

      Je vais me permettre d’être assez critique sur certain point. Tout d’abord, le poil qui absorbe la sueur. Certain, mais ils sont aussi la cause de cette sueur. Prenons l’exemple des aisselles par exemple. Ils permettent de nous tenir chaud, aussi bien en hiver qu’en été. Seulement voilà, en été quand-t-il fait 40C° à l’ombre, pas ils provoquent également la transpiration et auront beau l’absorber, ce ne sera jamais plus efficace que de les raser, puisqu’en les absorbant c’est nos t-shirt qui en subissent les conséquences.(le triple saint)

      De plus ils sont là pour nous protéger des UV, seulement, encore une fois, l’homme à créer une invention assez intéressante, les vêtements. du coup, les aisselles et le pubis ne seront jamais exposé. (même sans t-shirt pour les aisselles, enfin, beaucoup moins.)

      De plus, dans ses zones, les poils sont loin d’être esthétique, ils est donc compréhensible que certaines personnes, aussi bien, les femmes que les hommes veulent soit s’en débarrasser, en les rasant, soit faire des mosaïques et j’en passe en coupant un peut.

      Là où je veux en venir, c’est que de dire que l’homme,(et à mon avis, ne n’est pas l’homme, mais l’Homme ! ) est proche de la pédophilie lorsque qu’il agit ou préfère ainsi, je trouve ce terme légèrement fort… ça représente quand même plus de 50% de la population si je ne m’abuse.

      Vous avez le droit de me haïr, me torturer, me fouetter, vous n’aurez pas ma liberté de penser ! (ok je sors :x)

      Bis,

      • Joker dit :

        Tu es plein de préjugé et d’idée recu complétement fausse ^_^

        ” ils provoquent également la transpiration et auront beau l’absorber, ce ne sera jamais plus efficace que de les raser, puisqu’en les absorbant c’est nos t-shirt qui en subissent les conséquences.(le triple saint) ”

        C’est complétement l’inverse qui se passe :p

        “De plus ils sont là pour nous protéger des UV, seulement, encore une fois, l’homme à créer une invention assez intéressante, les vêtements”

        Savais-tu que les vêtements sont tous aussi nuisible sinon plus que le soleil?

        “De plus, dans ses zones, les poils sont loin d’être esthétique, ils est donc compréhensible que certaines personnes, aussi bien, les femmes que les hommes veulent soit s’en débarrasser, en les rasant, soit faire des mosaïques et j’en passe en coupant un peut.”

        Que des niaiseries :lol: Si tu crois que c’est inesthétique c’est que tu tes fait bourrer le crane depuis ta naissance que ce l’étais. Alors que c’Est complétement faux.

        “Là où je veux en venir, c’est que de dire que l’homme,(et à mon avis, ne n’est pas l’homme, mais l’Homme ! ) est proche de la pédophilie lorsque qu’il agit ou préfère ainsi, je trouve ce terme légèrement fort… ça représente quand même plus de 50% de la population si je ne m’abuse. ”

        Si si, phantasme pédophile, domination sur la femme et soumission de celle-ci. Su il y a autant d’homme qui “préfaire” des femmes épilers c’est qu’ils nont jamais vu de femme naturel de leur vie et quand c’est une vrai femme qu’ils désirent ils sont catégoriser de pervers.

        Je t’invite a visité ces site internet :

        http://pgriffet.voila.net/PF.htm

        http://www.ecologielibidinale.org/fr/miel-etesansepilation-fr.htm

        (J’ai rajouter des espaces)

        • astro-note dit :

          ” ils provoquent également la transpiration et auront beau l’absorber, ce ne sera jamais plus efficace que de les raser, puisqu’en les absorbant c’est nos t-shirt qui en subissent les conséquences.(le triple saint) ”

          C’est complétement l’inverse qui se passe :p

          Et bien pas tout à fait justement, après tout dépend, des personnes, mais le poil ne peut absorber plus d’une certaine quantité de sudation, tout comme une éponge, et donc, l’accumulation de sueur plus la chaleur provoqué par les poils nous fait sueur encore plus. Évidemment, nous ne sommes pas tout conçu de la même façon, et ce n’est pas forcément valable pour tout le monde.

          Que des niaiseries :lol: Si tu crois que c’est inesthétique c’est que tu tes fait bourrer le crane depuis ta naissance que ce l’étais. Alors que c’Est complétement faux.

          Pour ce fait, ce n’était qu’un point de vu personne, je peux tout à fait comprendre que certaines personnes préfèrent les femmes naturelles. Pour avoir déjà exploré les deux côtés, je préfères une femme qui prend soin d’elle de ce côté. Après chacun ses goûts.

          Savais-tu que les vêtements sont tous aussi nuisible sinon plus que le soleil?

          Jusqu’à preuve du contraire, les vêtements protège effectivement du soleil, pour preuve ? Je n’ai pas de coup de soleil en t-shirt, si je n’en ai pas, j’en attrape. (en admettant qu’ils soient nuisible, je doute que ce soit pire qu’un cancer de la peau)

          Si si, phantasme pédophile, domination sur la femme et soumission de celle-ci. Su il y a autant d’homme qui “préfaire” des femmes épilers c’est qu’ils nont jamais vu de femme naturel de leur vie et quand c’est une vrai femme qu’ils désirent ils sont catégoriser de pervers.

          Désolé, mais la femme aussi à ce genre de préférence, autant vers l’homme de la femme, certain homme aussi s’épile, se rase ou autre. “phantasme pédophile domination sur l’homme” ?

          Je suis le genre de personne qui n’aime pas qu’on lui impose quoi faire, j’aime me faire ma propres opinion. Mais je respect celle des autres, contraire à ceux qui ont pondu ce texte =)

          Je me permet de cite ton site :

          -ça dessèche la peau (les poils ont pour fonction de réguler l’humidité de la peau) ;
          -ça fragilise la peau et favorise les infections ;
          -ça empêche la diffusion et/ou la production des phéromones ;
          -ça fait mal (cire, laser) ;
          -ça blesse (rasoir) ou cela occasionne des rougeurs, des boutons…
          -ça cause des démangeaisons quand les poils repoussent ;
          -ça enlaidit : les poils d’origine sont beaux et doux mais les repousses le sont moins, sans compter la multiplication des poils incarnés ;
          -ça fait perdre du temps : pendant qu’on fait ça, on ne fait pas autre chose de plus intéressant ou de plus utile (s’instruire, agir, se faire des amis…) ;
          -ça coûte cher (appareils, institut, cire, crèmes) ;
          -ça pollue : industrie des crèmes dépilatoires et rasoirs jetables.

          A part les trois premiers je ne voit aucun argument… ça coûte cher, ça fait mal, ça gratte etc… On voit que les personnes qui ont écrit ça ne savent absolument pas de quoi elles parlent. de plus, ces textes date de 2007.

          ça fragilise la peau et favorise les infections

          Oui, et les poils stocks infections… tous les couples ne prennent pas de douche avant de faire l’amour et suite au cuni de l’homme a sa femme, et inversement, les bactéries stockées vont directement dans la bouche. Je ne suis pas en train de dire que les poils sont le mal, mais qu’ils sont pas plus protecteur qu’on veut bien le dire. D’ailleurs, l’Homme à de moins en moins de poils, ce n’est pas sans raison, et c’est “NATUREL”

          Cependant, j’accepte tout avis, excepté celui de l’avis névrosé de la pédophilie ^^

          Ce ne sont pas des préjugés, ce ne sont que des faits que l’on est dans le droit de croire ou non.
          Un jour, une femme à dit que si tu mettais la main devant la bouche lorsque tu baillais, ce n’était pas par politesse, mais pour empêcher les démons d’y rentrer. (tu es en droit d’y croire, mais il faut savoir faire la par des choses)

          • Joker dit :

            Extrait de http: //pgriffet.voila. net/PF.htm#corpslisse

            11. L’attrait pour les corps glabres
            Je veux une fente vierge et glabre.

            Cette phrase terrible a été prononcée par Michel Fourniret, pédophile et assassin. Dutroux a dit quelque chose de similaire, dans les années 90. Quand on demande aux pédophiles pourquoi ils s’intéressent aux fillettes, la plupart disent être dégoûtés du corps des femmes, entre autres à cause des poils ! Bien souvent, ils ont une partenaire sexuelle adulte (voir Dutroux, Fourniret) mais préfèrent un corps impubère. D’où la question qu’on peut se poser sur l’attrait de certains hommes pour des femmes au corps lisse.
            Il serait injuste d’accuser de pédophilie les hommes préférant un pubis épilé. Mais malheureusement, beaucoup d’hommes exigent que leur compagne s’épile intégralement et dans ce cas précis, je m’interroge sur l’équilibre mental de gens exigeant que leur partenaire soit lisse comme un enfant.
            Il n’y a que les fillettes et les poupées qui n’ont pas de poils. Vouloir qu’une femme ressemble à une fillette ou à une poupée, ça ne me paraît pas très sain.
            Je suis persuadé que des hommes fragiles, à force de voir partout des femmes adultes épilées dans les films X, ont franchi le pas en s’en prenant à des fillettes impubères. Ce n’est donc pas seulement un problème pour les femmes mais aussi, pour les fillettes. Certes, la pédophilie a toujours existé mais on connaît le pouvoir des images sur l’inconscient des gens. Faudra-t-il qu’un pédophile dise être passé à l’acte parce qu’il voit partout des femmes au pubis épilé pour qu’on prenne conscience du danger de cette médiatisation pour les petites filles ? Il est temps de responsabiliser les gens qui nous imposent des images d’infantilisation.

            J’ai évoqué plusieurs fois cette phrase de Fourniret sur des sites de sexualité et d’épilation et les réactions ont été presque chaque fois virulentes, j’ai même été insulté.
            Or, je posais la question suivante
            La prochaine fois qu’un homme me dira qu’il est excité par un pubis féminin épilé, je lui dirai “ça te fait quoi de partager le fantasme de Fourniret ?”.

            Certes, la phrase peut être considérée comme provocatrice mais c’est volontaire. En fait, c’est dans l’inconscient que le fantasme est pédophile, je suis certain que la plupart des fanas des pubis épilés n’ont pas de pulsion pédophile. Mais il faut rappeler que la pédophilie et l’inceste ont été des pratiques courantes pendant des siècles, les hommes seraient donc imprégnés par atavisme de cette “habitude” de fantasmer sur un corps impubère. La vue du corps sexué leur fait peur, le corps épilé les rassure car n’est pas une menace pour leur autorité de mâle.
            Je précise que ce n’est pas mon point de vue personnel mais celui de nombreux sexologues, psys et sociologues. Je pense que les réactions virulentes à mes propos dénotent un problème. En effet, si l’on me disait “ne seriez-vous pas fétichiste ?”, je ne vais pas m’énerver, je vais expliquer en quoi le fétichisme ne peut concerner la PF. Donc, ceux qui m’ont insulté auraient peut-être dû réfléchir au lieu de se précipiter sur leur clavier. La violence est un aveu de faiblesse, qu’elle soit physique, verbale ou même virtuelle.
            A la décharge des jeunes hommes nés dans les années 1980, ils n’ont bien souvent jamais vu de femmes avec des poils aux aisselles et pour le pubis, ils n’en ont vu que dans des films mais pas dans la vraie vie. Comment savoir s’ils apprécient les poils puisqu’ils n’en ont jamais vu ?
            L’anthropologue Christian Bromberger le confirme dans son livre Trichologiques – Une anthropologie des cheveux et des poils, sorti en 2010, voici un extrait venant d’un article de La Tribune de Genève

            Mais ce qui prévaut pour l’homme ne fonctionne pas pour la femme. La tendance chez ces dames est à l’extermination totale du poil corporel. Tant et si bien qu’une grande majorité de mâles de moins de 25 ans avoue n’avoir jamais connu, au sens biblique, de femme non épilée. Choix délibéré ou diktat de la mode, de la publicité, des hommes? Souci d’hygiène? Influence de la pornographie?

            Ce qui signifie que pour les hommes nés après 1985, il y a réellement rupture avec ceux nés avant cette date : ils font partie de la génération n’ayant connu que des femmes a-poil.

            Voici l’extrait d’un article datant de 2009 du site secondsexe.com intitulé Les poils au purgatoire, c’est une esthéticienne qui parle.

            Elles me demandaient au départ cette épilation pour faire plaisir à leurs partenaires car l’idée les excitait, eux, terriblement. La première fois, elles venaient donc pour lui, aujourd’hui elles reviennent pour elles. Car comme elles disent toutes « L’essayer, c’est l’adopter! ». Elles se sentent plus douces, plus propres (image persistante du poil, c’est sale). Elles constatent aussi, pour leur plus grand plaisir, que leur sexe épilé attire les caresses et la langue. Car leurs partenaires se livrent à beaucoup plus de cunnilingus qu’auparavant. Cette année, on me demande de plus en plus de maillot intégral, c’est-à-dire sans un seul poil.

            Je trouve pathétique que des femmes soient obligées de se raser intégralement pour que leur partenaire daigne faire un cunnilingus. Je connais plein d’hommes que les poils n’ont jamais gênés quand il s’agissait de donner du plaisir à leur femme. Cette obsession hygiéniste montre bien l’influence des publicités et l’atavisme qui associe les poils à l’impureté, la saleté.

            Confirmation sur des blogs, en 2006.

            C’est nettement plus agréable de faire un cunni ou une fellation à une personne épilée. Pas de cheveux sur la langue, moins d’irritation au visage.

            C’est aberrant. L’irritation au visage, c’est possible si l’on est en pleine repousse, comme une barbe de 3 jours. Mais si on laisse pousser plusieurs semaines, ce sera très doux.

            Par contre je suis vexée : un mec m’a constaté aujourd’hui “t’as des poils au cul”

            Quel poète, cet homme. Mais lui aussi, il a des poils au cul, je pense. Quel est donc le problème ?
            Ca me rappelle cette fille vraiment jolie à la piscine l’annee derniere. Je la vois de dos. Un maillot de bain remontant bien sur ses hanches, elle se retourne et là, l’horreur totale… La pilosité débordant complètement du maillot de bain, les dessous de bras dans le meme état. Les poils pubiens étaient longs, noirs, le vrai tablier de forgeron… Bon certains aiment, mais là il y a des limites tout de même… Ou alors je ne suis pas tolérant du tout.

            Un éclair de lucidité à la fin de ce témoignage qui est à vomir. Parce que je préfère un corps naturel, je dépasse des limites ? Ce ne serait pas plutôt lui qui dépasse les limites en exigeant d’une femme qu’elle s’enlève les poils du corps ? Pourquoi tant de haine pour cette femme et de mépris pour ceux qui préfèrent le naturel ?

            Suite à l’article dans “Le Monde” en 2005 (dont j’ai cité un extrait dans le chapitre sur la sexualité), Mademoisellek a posté ceci sur son blog.

            Les poils de la femme font l’objet d’une censure universelle liée à la repression sexuelle feminine et la peur “inconsciente” de “ce continent noir” (comme disait Freud). Il est remarqué d’ailleurs que depuis que l’art existe, le pubis de la femme n’a été représenté que lisse et pur. On peut comprendre alors le scandale que suscita “l’origine du monde” de Courbet.
            Le problème est que depuis la nuit des temps (et donc dans l’inconscient collectif) la toison pubienne a été gommée de toutes les représentations symboliques et artistiques (ô peché mortel), comme si la femme ne pouvait exprimer à travers sa toison sa part de sauvagerie et d’animalité (tout cela est tres subtil). Le diktat des pubis imberbes dans les films porno n’est que le pendant extrème de tout cela (femme objet, femme soumise).
            Je souligne bien que je ne suis pas contre les pubis nubiles, chacune fait comme elle le sent pour se sentir bien dans sa peau ou pour être tel objet du désir de, satisfaire tel fantasme…
            Si cela continue comme ça, viendra le temps où garder ma légère toison pubienne deviendra une affaire de rebellion et d’insoumission à l’ordre établi!
            Selon moi, l’epilation totale témoigne justement de la peur du sexe feminin : “rase-toi, comme ca je vois où je mets ma queue, ton sexe n’est plus un mystère, il n’est plus sauvage, il est dévoilé, je le controle, je le possède, il est lisse et sage comme une image, une image d’epinal d’une petite fille sur lequel j’ai tout pouvoir…”. Et en cela, l’on comprend pourquoi l’epilation est souvent de rigueur dans les jeux SM…(et bien pire, dans le porno).
            Bref je comprends que cela soit un fantasme, un rituel sexuel, un rituel hygiènique, mais “c’est ce mouvement de masse” qui me gene et que je tente d’analyser.

            En 2006, la sexologue Jo Anne Baker australienne disait ceci

            Personally, I think it’s unfortunate that many men equate beauty with what a girl of 14 looks like rather than the true beauty of a ripe woman who has natural body hair.Healthy female hormones lead to hair growth, which is raw, earthy and sexy. It’s a shame that our society indulges men their emotional immaturity.

            Traduction : personnellement, je pense qu’il est dommage que tant d’hommes trouvent que la beauté doit être comme celle d’une ado de 14 ans au lieu d’aimer la vraie beauté des femmes qui ont naturellement des poils. Les hormones féminines en bonne santé génèrent la pousse des poils, ce qui est cru, grossier et sexy. C’est une honte que notre société incite les hommes à laisser libre cours à leur immaturité émotionnelle.

            Tout le monde a entendu parler des “Monologues du vagin” d’Eve Ensler, voici un extrait qui démontre l’intransigeance et l’égoïsme d’un homme qui préfère le pubis rasé, on n’est pas loin du sadisme.

            On ne peut pas aimer un vagin si on n’aime pas les poils. Bien des gens ne les aiment pas. Mon premier et unique mari les détestait. Il disait que ça faisait désordre. Que c’était sale. Il m’a fait raser mon vagin. Il avait l’air bouffi, tout nu comme celui d’une fillette. Mon mari, ça l’excitait. Quand on faisait l’amour, mon vagin ressentait ce que doit ressentir une barbe. C’était bon qu’on le gratte, et douloureux en même temps. Comme quand on gratte une piqûre de moustique. On aurait dit qu’il était en feu. Il avait des bosses rouges sanguinolentes. J’ai refusé de le raser de nouveau.
            Puis mon mari a eu une liaison. Quand nous avons fait une thérapie de couple, il a déclaré qu’il allait voir ailleurs parce que je refusais de le satisfaire sexuellement. (…) Pourquoi je ne voulais pas satisfaire mon mari ? Je lui ai répondu que je pensais que c’était étrange. Je me sentais comme une petite fille quand je n’avais plus de poils en bas, là. Je ne pouvais m’empêcher de parler avec une voix de bébé, la peau s’irritait et aucune crème n’y faisait rien. Elle m’a répondu que le mariage était un compromis. Je lui ai demandé si le fait de se raser mon vagin empêcherait mon mari d’aller voir ailleurs.(…)
            Cette fois-là, quand nous sommes retournés à la maison, c’est lui qui a rasé mon vagin. C’était comme si la thérapie lui avait valu un bon point. Il a fait quelques estafilades, et il y a eu un peu de sang dans la baignoire. Il ne l’a même pas remarqué, tant il était content de me raser. Puis Plus tard, quand il s’est collé contre moi, j’ai senti ses poils, piquants comme des épines, dans mon vagin tout gonflé. Il n’y avait aucune protection. Aucune toison.
            C’est alors que j’ai réalisé que les poils ont une raison d’être – c’est la feuille autour de la fleur, le jardin autour de la maison. Il faut aimer les poils pour aimer les vagins. On ne peut avoir l’un sans les autres. De plus, mon mari n’a jamais arrêté d’aller voir ailleurs.

            Dans le chapitre sur les hommes qui préfèrent la PF, on peut lire le commentaire d’une femme qui compare deux amants, l’un qui préfère sans poils et qui est intolérant si elle n’est pas parfaitement épilée et l’autre, qui lui conseille de laisser vivre ses poils.

            Voici un article de Clara Lys, datant de 2008, intitulé pubis mon amour et qui montre bien tous les clichés sur les poils ou leur absence.

            Ou comment une histoire de poils révèle notre profil sexuel.

            J’avoue, mes poils pubiens, ils sont passés par toutes les phases. De la forêt amazonienne lorsque j’étais encore vierge à l’épilation intégrale à présent.

            On choisit la forme qu’on veut (un coeur si ça nous chante), la longueur de poils qu’on préfère, on peut le percer (si, si), le tatouer et même, le teindre. En gros, il est loin le temps de L’Origine du monde de Courbet. Moi je dis, « montre moi ton pubis, je te dirai qui tu es ». Et même si c’est la partie de peau la mieux cachée de notre corps, les filles en parlent entre elles super naturellement : « et toi c’est quelle forme ? ». A force de conversations multiples sur le sujet avec des femmes de tout ages et tout horizons, je me suis dit qu’on pouvait donc établir un profil sexul selon la forme de poils choisi, mais oui.

            Le choix du « tout naturel » : Tu sors avec un quinquagénaire, éduquée aux films pornos des années 70 ou les femmes portaient toutes très naturellement leur poils pubiens sans complexes. Pour toi, le sexe, c’est un truc un peu roots, un peu crade, un peu 1968 power, tu aimes les odeurs, les poils et le contact de la sueur. Alternative : tu es une coincée qui ne s’est jamais posé la question de l’épilation puisque tu couches tellement peu que « à quoi bon ? » (dans ce cas, nous nous demanderons si tu ne t’épiles pas puisque tu couches peu, ou si tu couches peu puisque tu ne t’épiles pas).


            Le choix de l’isocèle : Tu as une sexualité développée, sinon, jamais tu t’emmerderais à faire un triangle bien proportionné avec tes poils de pubis. Tu as un certain goût pour l’exotisme et tu es dominatrice. Les mecs, tu les aimes plutôt soumis (forcément), plutôt basanés, et plutôt chauds du phallus. Entre deux margharitas (ta boisson favorite) tu as vécu des moments muy caliente, et tu en vivras encore quelques uns.

            Le choix du « rien du tout » (aussi appelé « la moule à zéro »): Tu es une actrice porno. Si non, tu en as maté des dizaines, et les pubis imberbes sont devenus ta référence en matière de pubis sexy. Croqueuse d’hommes (bah ouais ça t’as inspiré tous ces films), tu niques à tout va et dans toutes les positions. « Anal, vaginal, buccal » font partis de ton vocabulaire quotidien, et tu connais le nom des hardeuses qui ont sorti un bouquin. Le sexe est pour toi tout aussi culturel et fascinant que la littérature. Ton style de mec, c’est juste le chanceux qui sera là au bon endroit et au bon moment, parce que quand tu as envie de sexe, ça n’attend pas. Alternative : Tu as 8 ans.

            J’ai rarement vu autant de clichés. En gros, garder ses poils, c’est être rétrograde, c’est forcément avoir un partenaire de plus de 50 ans ou ne pas avoir de partenaire.
            Mais même pour celles qui s’épilent intégralement, c’est abominable d’écrire des choses pareilles. La fin de la tirade est terrible “tu as 8 ans”. Je me demande s’il faut prendre ça au 36ème degré mais j’ai bien peur que cette personne ne l’ait écrit au 1er degré.
            A noter le sujet de conversation entre filles “et toi, c’est quelle forme ?”. Il n’y a pas de quoi faire avancer la cause des femmes.

            Encore un article plus récent, dans un journal belge, intitulé Customiser son sexe, c’est tendance

            Aujourd’hui, le sexe s’habille de bijoux, de couleurs, de motifs… Il s’épile aussi. Ainsi, réservée il y a encore quelque temps aux actrices de films X, l’épilation intégrale des parties génitales est aujourd’hui largement pratiquée.

            Plus qu’une mode, elle est aussi une source de confort et d’excitation.

            En effet, caresses, pénétration, stimulations clitoridiennes ou vaginales, les sensations ressenties sur un pubis épilé sont nettement plus intenses et érotiques. La peau lisse et nue décuplerait les perceptions tactiles, en plus d’offrir une esthétique excitante.

            L’épilation, source de confort ? C’est le monde à l’envers. Source d’excitation ? Ça dépend pour qui.
            Un pubis de fillette qui offre une esthétique excitante ? C’est Fourniret qui écrit l’article peut-être ?

            • astro-note dit :

              Rien que les première phrases me suffisent pour démontrer qu’ils ni à aucune preuve, rien de scientifique cette accusation… sous prétexte que les blonds aux yeux bleus sont allemand, tous les blonds aux yeux bleus le sont. Et c’est moi qui ai des préjugés ? Ralala, je ne sais même plus quoi y répondre. Je ne suis pas croyant, je ne crois pas en dieu, je suis libre de mes geste et de mes pensées, et en lisant ça, je suis heureux de ne pas être un “mouton”. =]

              Il faut savoir aussi que la pédophilie est puni par la loi, je doute avoir vu 50% de la population en prison (oui, je joue les idiots volontairement, mais bon, dans un débat, personnes ne gagne) sur ce.

            • astro-note dit :

              PS : une fois de plus, les femmes aussi sont concerné, ce qui discrédite complètement cette accusation unique sur l’homme :/

    24.  
    25.  
    26. Kikou

      :) Nous, ont s’épilent. S’est plus hygiénique et ont ne tient pas a avoir un Ch’veux sur la langue quand ont se lèchouillent.

    27.  
    28.  
    29. Astrid dit :

      Salut,

      ^_^ sur ce sujet il y a deux camps :

      - les zéro poils adepte du rasage

      - ceux qui ont des poils et les laissent a la sauvage ou les taillent

      mais aucun camps ne va démordre de sa position donc … :sleep:

      pour ma part je suis une adepte du poils, je me contente seulement une taille soigné du mont de vénus et un rasage des aisselles a cause des photos.
      ^_^

    30.  
     

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