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Polyamoureux

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posté le Mardi 1 juin 2010 par

-Je suis tombé…
-T’es-tu fait mal?!
-Non, non sa v…
-Mais tu es tombé par terre et tu n’as pas mal?!
-Non, je ne suis pas tombé par terr…
-Sur quoi alors?!
-Arrête de me couper la parole sacrament!!
-…Désolé.
-Bon…Je suis tombé sur un article très intéressant. Qui devrait intéresser quelques personnes en particulier.
-Qui sa?
-Je ne dévoilerai pas les noms quand même!!
-Et pourquoi?
-Franchement…lis le texte tu va deviner tout de suite.
-Ok.
Bonne Lecture!!
Spécialiste en informatique, Murray est un modèle d’organisation. «Je n’ai pas le choix, dit-il en pointant son agenda hebdomadaire. Lundi, je vois mon ex-femme; mardi, je passe la soirée avec un couple que je fréquente; mercredi, je vois Sandy, ma partenaire principale; jeudi, c’est ma journée de congé, puis je passe le weekend avec Sandy», laisse tomber ce New-Yorkais de 47 ans.
Sagement assise à ses côtés dans un petit café du quartier Lower East Side, Sandy sourit. Quand Murray passe la nuit avec son ex-femme ou une autre de ses flammes, Sandy ne se languit pas en tricotant devant la télé. Elle est généralement dans les bras de Stewart, son «régulier» en second, ou d’un de ses amants qu’elle voit à l’occasion. Contrairement aux apparences, Sandy et Murray ne sont ni échangistes ni polygames. Ils sont «polyamoureux». Lire: ils entretiennent chacun plusieurs relations amoureuses en même temps, avec la bénédiction de leur douce moitié «officielle». «Mais on reste chacun le partenaire principal de l’autre», précise Murray. «C’est important; ça assure une certaine stabilité», ajoute Sandy. Les deux tourtereaux, qui se sont rencontrés en 2004 au cours d’une randonnée, semblent n’avoir aucun secret l’un pour l’autre. «J’étais avec Sandy quand elle a rencontré Stewart», note Murray en lui prenant la main. Déboussolant? Attendez de lire l’histoire de Terisa Greenan!
Cette dernière a lancé en novembre 2008 une websérie librement adaptée de son style de vie hors norme, intitulée Family, et accorde moult entrevues aux médias pour en parler. Depuis plusieurs années, l’actrice et réalisatrice habite à temps plein avec ses deux compagnons, Scott et Larry. Les fins de semaine, les trois tourtereaux sont rejoints par Matt et Vera, un couple, ainsi que par leur fils de 7 ans. Matt est intime avec Terisa, tandis que Vera, elle, batifole avec Larry, le mari officiel de Terisa. Quant à Scott, s’il se sent délaissé, il peut toujours aller rejoindre une autre femme qu’il fréquente en dehors du quintette! Cet arrangement, qui a de quoi donner des maux de tête à n’importe quel monogame, semble pourtant durable. «Ça fait 12 ans que je suis avec Scott, et Larry nous a rejoints il y a 9 ans», précise Terisa avec fierté.
Beaucoup d’organisation!
Dans la jeune quarantaine, Terisa est une grande brune dynamique qui ne cache pas les raisons de son choix de vie. «Il m’est très difficile d’être monogame. Je me sentais frustrée quand je l’étais, car j’ai besoin de variété, d’un point de vue sexuel, mais aussi émotionnel et intellectuel, explique-t-elle. C’est très libérateur, très excitant de fréquenter plusieurs hommes. Ça rend ma vie beaucoup plus riche.»
Le revers de la médaille? «Plus vous ajoutez de monde, plus ça se corse. Chaque conversation comporte un troisième point de vue, et il faut toujours davantage de planification que si on fonctionnait à deux», dit-elle. Et, naturellement, la jalousie n’est jamais très loin. Larry n’a pas forcément trouvé drôle de voir Terisa commencer à fréquenter Matt, pas plus que Scott n’a sauté de joie en entendant pour la première fois sa compagne faire des cabrioles avec un autre homme sous leur toit. Des heures et des heures de palabres s’en sont suivies. «Dans une relation à plusieurs, on doit constamment s’assurer que les besoins de chacun sont comblés, que personne ne se sent laissé pour compte ou négligé. C’est beaucoup de boulot!» s’exclame Terisa. Étant passés par les mêmes hauts et les mêmes bas que cette dernière, Murray et Sandy admettent en chœur qu’«être poly, ce n’est pas pour tout le monde».

Difficiles à dénombrer – aucune statistique officielle n’existe -, les polyamoureux seraient un demi million aux États-Unis, si on en croit Robyn Trask, responsable de l’organisme et du magazine Loving More, la bible des adeptes de ce mode de vie. En trios ou en quatuors (pensez ménages à trois ou à quatre), ils peuvent aussi bien décider d’être «fidèles» à un certain nombre de partenaires que d’être totalement volages. «Les possibilités sont infinies», précise Justen Bennett- Maccubbin, responsable de l’organisation new-yorkaise Polyamorous NYC. «L’important, c’est d’être honnête avec l’autre ou les autres.»
Quoique marginaux, les adeptes de ce mouvement sont toutefois de mieux en mieux organisés. Ils comptent désormais des dizaines de groupes de rencontres aux quatre coins du pays, une multitude d’organisations, et ils tiennent divers évènements annuels, dont une journée de la «fierté poly». Dix-huit ans après la création du groupe de discussion Internet «alt.polyamory» par Jennifer L.Wesp, de nombreux blogueurs vantent aujourd’hui quotidiennement les vertus de la non-exclusivité amoureuse. Sans parler de la flopée de livres qui ont récemment été publiés sur le sujet, dont Open, de Jenny Block, ou Opening Up, de Tristan Taormino. Et les médias grand public se sont eux aussi lancés dans la danse: MTV a notamment diffusé l’automne dernier un documentaire sur de jeunes polyamoureux dans sa série True Life. «Oui, nous le voulons»
S’inspirant du mouvement gai, les polyamoureux sont de plus en plus revendicateurs. Alors que la question du mariage entre conjoints de même sexe est encore extrêmement controversée aux États-Unis, ils ont commencé à réclamer le droit de se marier à trois et plus. Naturellement, la droite conservatrice n’a pas tardé à grimper dans les rideaux devant une telle demande. Bill O’Reilly, un animateur de télévision conservateur, a été un des premiers à sonner l’alarme. «J’avais dit que si on acceptait le mariage gai, on allait devoir accepter les mariages à plusieurs», a-t-il vitupéré sur les ondes de Fox l’année dernière. Murray, notre spécialiste en informatique du début, croit cependant que de nombreux arguments militent en faveur de l’institution du mariage: «Une union légitime permet de partager des assurances santé, d’accompagner son partenaire à l’hôpital en cas d’urgence, de prendre des décisions pour un compagnon ou une compagne qui est très malade… Ce que ne peuvent malheureusement pas faire, dans certains cas, des gens qui vivent ensemble depuis 20 ans parce qu’ils ne sont pas mariés.»
Sur l’île Maui, à Hawaï, Janet et ses deux compagnons, Sasha et Shivaya, n’ont pas attendu qu’une loi quelconque soit adoptée pour se promettre de se prêter mutuellement assistance. À l’occasion de la nouvelle année 2007, ce trio a réuni quelques amis au bord de l’eau et a organisé une cérémonie sous des feux d’artifice. «On savait que ça allait être un moment particulièrement romantique, alors, juste avant minuit, on a échangé nos vœux tous les trois, avant de célébrer jusqu’aux petites heures», se remémore Janet Lessin. «Ce qu’on a réalisé à ce moment-là, poursuit Sasha, c’est qu’on voulait avoir la possibilité légale de se marier, pour avoir les mêmes droits que les autres individus.» Janet et Sasha Lessin, qui sont à la tête de la World Polyamory Association, ont vécu sept ans avec Shivaya avant que celui-ci quitte Hawaï il y a quelques mois.
Les enfants du polyamour Bien que la question du mariage à plusieurs fasse plus souvent les manchettes qu’auparavant, elle n’est pas une priorité pour la plupart des polyamoureux, qui ont des préoccupations plus prosaïques. Ils souhaitent notamment pouvoir «sortir du placard» sans être montrés du doigt ni risquer de perdre leur emploi ou la garde de leurs enfants. En effet, depuis un cas célèbre datant de 1999 – où une mère s’est fait retirer la garde de sa fille par les tribunaux parce qu’elle entretenait des relations polyamoureuses-, bon nombre de «polys» craignent que l’histoire se répète.
À Seattle, Terisa Greenan, qui prend souvent soin du petit de Matt et de Vera, en plus de songer à devenir mère elle-même, trouve injuste de retirer aux couples polyamoureux la garde de leurs bambins. «L’enfant de Matt et de Vera est très proche de moi. Je l’aime comme s’il était mon propre fils et il m’appelle sa “seconde mère”. À nous tous, nous prenons formidablement bien soin de lui. Il sait qu’il peut compter sur plusieurs adultes, que ce soit pour aller le chercher à l’école ou pour l’aider dans ses devoirs. Je crois qu’il a une vie extrêmement riche et gratifiante.» Professeure de sociologie à l’Université d’État de Géorgie, Elisabeth Sheff est une des rares personnes à avoir mené des recherches sur les enfants de couples polys. Même si elle admet que ses échantillons étaient trop limités pour être significatifs sur le plan scientifique, elle soutient que les familles qu’elle a étudiées «fonctionnent fort bien». «Jusqu’à présent du moins, les parents comme les enfants disent que ce type de relation permet de répondre aux besoins des petits. Ceux-ci reçoivent davantage d’attention, et ils ont plus de ressources parce que les parents mettent en commun leurs revenus», soutient la chercheuse.
Toutefois, elle reconnaît que les couples de ce type ne sont pas les plus stables qui soient. «Certaines des personnes que j’ai interrogées sont ensemble depuis 35 ou 40 ans. Mais je suis convaincue que les relations polyamoureuses ont un taux de “roulement” plus élevé que les relations monogames. La raison est simple: plus vous avez de monde, plus vous avez de chances que quelqu’un parte», note-t-elle.
À New York, Murray et Sandy ne cachent pas que c’est un mode de vie exigeant. Le couple traverse d’ailleurs quelques difficultés depuis que Sandy a rencontré Stewart. «Je suis tombée follement amoureuse, et aimer deux personnes à la fois me perturbe parfois un peu sur le plan émotif», admet-elle. À ses côtés, Murray opine de la tête et conclut: «Être poly, c’est un peu comme être dans des montagnes russes. C’est excitant mais ça peut aussi être terrifiant par moments.»
Pour ses partisans, le polyamour (littéralement «plusieurs amours») est aux antipodes de la polygamie («plusieurs mariages»). «Quand on parle de polygamie, on fait généralement référence à des hommes qui peuvent épouser autant de femmes qu’ils le souhaitent. Il s’agit d’une forme d’assujettissement. Alors que le mouvement polyamoureux permet aux hommes comme aux femmes d’avoir plusieurs partenaires», se félicite Robyn Trask, responsable de l’organisme et du magazine américains Loving More. La militante est en outre persuadée que ce type de relations rend les femmes plus indépendantes et plus fortes. Assez étonnamment, la plupart des figures de proue du mouvement aux États-Unis sont d’ailleurs des femmes. La raison? «Elles sont davantage prises au sérieux, soutient Robyn Trask. Les hommes qui font du militantisme sont souvent vus comme des gars qui veulent juste coucher à droite et à gauche, tandis que les femmes sont plus écoutées quand elles s’expriment sur le sujet.»
Joker, Québec, 19 ans, célibataire.


Mâle Alpha

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posté le Mardi 1 juin 2010 par

Venez, approchez-vous un peu, j’ai un terrible secret à vous révéler. Il paraitrait que quand vient le temps de choisir leur petit ami, les filles n’ont pas vraiment évolué depuis l’époque de l’homme des cavernes, croient certains scientifiques. Elles n’y peuvent rien pantoute (du tout). C’est génétique!! Bien que j’aie l’air d’un homme des cavernes, je crois que je suis condamné à mourir seul. Vous aurez les explications en lisant les 2 articles suivants. L’un venant de Richard Martineau ici : http://fr.canoe.ca/chroniques/richardmartineau.html et l’autre sur un site web de style de vie ici : http://www.ellequebec.com/accueil/amour/amour-le-male-alpha-toujours-en-tete/a/27597
Bonne lecture!
La domination masculine, le documentaire du réalisateur belge Patric Jean sur les relations hommes-femmes, a pris l’affiche la semaine dernière dans certaines salles du Québec.
Comme vous le savez probablement, ce film féministe (qui ferait passer Simone de Beauvoir pour Serge Gainsbourg) brosse un portrait extrêmement dur du mâle contemporain.
On y entend des masculinistes dire que le féminisme est un crime contre l’humanité, on y voit Léo Ferré affirmer que les femmes ne sont pas intelligentes; un jeune homme nous dit qu’il s’est fait allonger le pénis pour pouvoir enfin « marcher la tête haute », etc.
Bref, l’homme y est dépeint comme un grand singe qui ne pense qu’avec sa queue, un monstre qui n’a qu’une idée en tête: dominer et asservir la femme.
MÂLES ALPHA RECHERCHÉS
Les entrevues que le cinéaste a réalisées avec des masculinistes québécois ont beaucoup fait jaser et avec raison: ces machos nostalgiques de «la belle époque» où les femmes restaient à la maison et torchaient leurs petits disent des énormités hallucinantes (du genre: «les féministes sont des nazies, des talibanes »)…
Mais ce qui m’a particulièrement marqué, ce sont les déclarations des filles.
Patric Jean profite d’une séance de speed dating pour demander à des femmes quels types d’hommes elles recherchent.
«Des hommes ambitieux, répondent elles, protecteurs, dominants, riches…»
Pas des hommes aimants, gentils, courtois, non: des mâles alpha, qui roulent les mécaniques et qui ont un portefeuille gros comme ça.
LA LOI DU MARCHÉ
Remarquez, ce n’est pas la révélation du siècle.
Tous les hommes savent que les femmes recherchent des mâles protecteurs, c’est un secret de polichinelle vieux de plusieurs milliers d’années, il suffit de voir le nombre de belles filles qui sortent avec des monstres bourrés de fric pour se rendre compte qu’il n’y a rien comme le pouvoir pour faire craquer les femmes.
Mais c’est la première fois que je vois des filles l’avouer haut et fort.
«Nous, on ne veut pas des hommes roses. On veut des mâles qui sont situés tout en haut de l’échelle sociale…»
L’écrivain Michel Houellebecq (Extension du domaine de la lutte, Les particules élémentaires) a raison: l’idéologie néolibérale déteint sur tout, même sur les relations hommes-femmes.
Dans le sexe, comme dans l’économie, ce sont les puissants, les riches et les forts en gueule qui remportent la mise.
Les autres (les timides, les faibles, les pauvres) sont condamnés à la solitude et à la masturbation.
Il n’y a pas de place pour les Ovide Plouffe du monde entier dans le lit de Claudia Schiffer.
LES FEMMES PRÉFÈRENT LES GINOS
Oui, les gars veulent montrer à tout le monde qu’ils sont puissants, dit Patric Jean. Ils jouent toujours à qui est le plus fort, qui pisse le plus loin…
Mais s’ils sont autant obsédés par leurs couilles, c’est peut-être parce qu’ils savent que les femmes fuient les hommes qui n’en ont pas!
«Nous avons les politiciens que nous méritons», dit l’adage.
Idem pour les relations hommes-femmes.
S’il y a autant d’hommes dominateurs, c’est peut-être parce qu’il y a beaucoup de femmes qui aiment se faire dominer.
Si les femmes ne préféraient pas les ginos, les machos, les Camaros, pour citer le groupe Zébulon, les hommes changeraient peut-être de disque et rouleraient peut-être un peu moins les mécaniques…
Voici l’autre article.
À 28 ans, après avoir englouti des heures à surfer sur les sites de rencontre, multiplié les soirées dans les bars et vécu sa part de désespérantes blind dates, Anne-Marie a rencontré l’homme parfait… au club vidéo de son quartier! «On aimait tous les deux les films des frères Coen», dit-elle en riant. Doux et attentif, Mathieu aimait la cuisine, la musique, le plein air. Son boulot de graphiste à la pige lui laissait tout le temps voulu pour concocter des repas en amoureux avec sa douce.

La nouvelle flamme d’Anne-Marie s’est avérée… un pétard mouillé. «J’avais beau me répéter que c’était un bon gars, ça ne “cliquait” pas», raconte la rédactrice publicitaire, qui vient de fêter son 31e anniversaire. «Nos amours étaient tièdes, au mieux.» La relation a reçu son coup de grâce quand Anne-Marie a fait la connaissance de Jean-Hugues, un avocat ambitieux qui n’avait pas froid aux yeux. Il ne cuisinait pas, travaillait comme un forcené et aimait se défoncer au squash, un sport qu’Anne- Marie ne pratique pas. «J’étais complètement gaga. Je me suis dit que, finalement, je n’avais pas besoin d’un homme comme confident. J’ai des copines pour ça. Et louer un film au club vidéo tous les vendredis soirs, ça m’ennuie. Je l’avoue, avec un peu de gêne: je préfère voir mon chum moins souvent, mais qu’il m’invite à Paris de temps en temps.»

Son nouvel Adonis ne gagnait pas «tant» d’argent à l’époque, mais il avait «le potentiel», dit Anne-Marie.
Elle a eu du pif, car l’an dernier, Jean-Hugues a été promu associé. Les week-ends à Paris et à New York ont suivi. Les deux tourtereaux prévoient se marier le printemps prochain.

LA FAUTE À L’ÉVOLUTION
Quelle sale arriviste ferait un choix pareil? La majorité d’entre nous, à en croire la psychologue et journaliste montréalaise Susan Pinker. Dans son récent bouquin, The Sexual Paradox (la version française Le sexe fort n’est pas celui qu’on croit, aux Éditions Transcontinental),elle soutient que les femmes, quels que soient leur statut social, leur origine et leur salaire, préfèrent les hommes ambitieux, compétitifs, qui réussissent leur vie professionnelle. En deux mots: le pourvoyeur classique. Il n’y a pas de quoi se sentir embarrassée, assure l’auteure. «Cette attirance est ancrée dans nos gènes», ditelle. Il en irait même de la survie de l’espèce humaine. Lorsqu’on tombe sur un mâle avec lequel on est susceptible de se reproduire, notre cerveau nous envoie des signaux: notre cœur bat plus vite, on est euphorique, on fait une fixation sur le nouveau chéri…
–l’amour, quoi! Cependant, notre matière grise ne se contente pas de n’importe quel copulateur. Elle s’enflamme pour les hommes féconds en ressources; des hommes sur qui on peut compter.

«Depuis le début de l’évolution, la gent masculine a pu répondre à son instinct de reproduction en répandant sa semence à droite et à gauche», explique David Buss, professeur de psychologie à l’université du Texas et auteur du livre à succès Les stratégies de l’amour: comment hommes et femmes se trouvent, s’aiment et se quittent depuis 4 millions d’années (InterÉditions). «Les femmes, elles, ont toujours eu à s’investir davantage, physiquement et psychologiquement, dans la reproduction de la race humaine. Elles ne pouvaient choisir à la légère un partenaire amoureux.»

Nos ancêtres féminines qui mettaient le grappin sur un chasseur robuste et fiable pouvaient compter sur une aide inestimable durant les années suivant la conception de leur enfant. À l’inverse, celles qui choisissaient des hommes frêles se retrouvaient souvent seules pour élever leur progéniture. «Leur enfant avait moins de chances de survivre», déclare David Buss.

FAUCHÉS S’ABSTENIR
D’accord pour la préhistoire. Cependant, a-t-on encore vraiment besoin de recourir à ces froids calculs en 2009, alors que les femmes gagnent fréquemment leur pécule aussi bien que les hommes? «La préférence pour les hommes pourvoyeurs s’est ancrée dans la biologie du cerveau féminin à la suite de millions d’années d’évolution, répond David Buss. Elle mettra probablement des millions d’années avant de s’effacer.»

Pour appuyer ses théories, ce chercheur a interviewé des centaines d’hommes et de femmes qui étaient à la recherche de l’âme soeur et examiné des milliers de petites annonces placées dans les journaux ou sur des sites de rencontre. Sa conclusion: parmi leurs critères de sélection, les femmes indiquent la réussite sociale et les ressources financières 11 fois plus souvent que le font les hommes. Même les femmes médecins, avocates ou qui pratiquent un autre métier très bien rémunéré cherchent souvent des hommes qui gagnent plus d’argent qu’elles.

Dans son livre, Susan Pinker se réfère à une étude dans laquelle deux anthropologues américains ont présenté à des femmes des photos d’hommes vêtus d’un uniforme des restaurants Burger King. Aucune ne voulait sortir, aller au lit ou se marier avec les types qu’elles voyaient sur ces photos.

Quand on leur a ensuite présenté des photos des mêmes hommes, cette fois en complet, montre de luxe au poignet, elles ont tenu un discours bien différent.

Ce qui prime, ce n’est pas tant le salaire des hommes que leur ambition et leur réussite, précise Susan Pinker. «Un artiste reconnu, même s’il n’est pas riche, aura du succès en amour. Les femmes aiment les vainqueurs, les hommes qui se distinguent. Si ce n’est pas leur compte en banque qui impressionne, ce peut être leur intelligence, leur verve ou leur savoir-faire dans un domaine particulier.»
LES QUÉBÉCOISES AUSSI
Vous pensez sans doute que ces recherches ont été menées aux États-Unis et que les Québécoises ne sont pas aussi superficielles. Détrompez-vous. Dana Hamplova, de la Chaire de recherche du Canada en statistiques sociales et changement familial, au département de sociologie de l’Université McGill, s’est plongée dans les données du recensement de 2001 de Statistique Canada. Elle a analysé la situation de 34 000 jeunes couples canadiens, mariés ou vivant en cohabitation.

Les femmes étaient âgées de 25 à 34 ans, et l’écart d’âge entre les partenaires ne dépassait pas 10 ans. La sociologue n’a pas étudié le revenu de chacun des membres du couple, mais son niveau de scolarité, une donnée qui est souvent proportionnelle au salaire.

Dans un peu plus de 50 % des couples mariés, au Québec comme ailleurs au Canada, l’homme et la femme avaient décroché un diplôme équivalent. Ceux qui avaient un 5e secondaire, par exemple, avaient épousé un partenaire ayant le même degré de scolarité qu’eux. Même constat chez les diplômés universitaires. «C’est ce qu’on appelle l’homogamie, précise Dana Hamplova. Qui se ressemble s’assemble.»

Dans le cas des époux qui n’avaient pas atteint le même niveau de scolarité, c’était plus souvent l’homme qui avait usé davantage ses culottes sur les bancs de l’école. «Étant donné qu’il s’agissait de jeunes couples, on ne peut pas présumer que les femmes avaient eu plus difficilement accès à l’éducation que leurs conjoints, fait observer Dana Hamplova. On peut penser qu’elles ont simplement préféré un partenaire ayant décroché plus de diplômes qu’elles.»

Fait intéressant: chez les couples vivant en cohabitation, cette tendance était légèrement moins marquée. Les femmes avaient plus fréquemment choisi un homme moins diplômé qu’elles. «Peut-être que ces couples ne s’étaient pas mariés parce que les femmes espéraient encore trouver un meilleur parti, avance la sociologue. Ce serait une explication possible, surtout dans les provinces autres que le Québec, où le mariage est encore très en vogue.»

Les observations recueillies par les gestionnaires du site de rencontre RéseauContact (1,2 million de membres, dont 200 000 sont actifs) confirment l’intérêt des femmes pour des hommes «performants». Selon Martin Aubut, directeur communautés à Espace Canoë-ReseauContact.com, les femmes de plus de 25 ans misent très souvent sur le statut social et la profession. «C’est particulièrement vrai chez celles qui cherchent une relation stable plutôt qu’une aventure.» Marie-Hélène Couture, directrice des communications à l’agence de rencontre Intermezzo, à Outremont, reconnaît que les hommes qui ont réussi leur carrière ont toujours plus de succès que les autres. «Les femmes veulent admirer leur partenaire. Elles souhaitent quelqu’un qui a de la prestance, de l’assurance.»

RECHERCHE TARZAN DÉSESPÉRÉMENT
Rassurez-vous, l’épaisseur du portefeuille et la valeur des diplômes ne sont pas les seuls critères mis de l’avant par les filles en quête d’amour, disent les scientifiques. Les femmes s’intéressent aussi à… l’apparence physique. Décidément, pour les nobles valeurs, on repassera!

L’anthropologue Helen Fisher, qui a fait carrière au American Museum of Natural History de New York avant de devenir professeure à l’université Rutgers, s’est penchée sur les caractéristiques physiologiques qui attirent les femmes, souvent à leur insu. «Le cerveau féminin est allumé par les hommes aux épaules et au torse larges, dit-elle. Historiquement, ces attributs étaient très utiles lorsque venait le temps de trouver de la viande ou de tenir les lions à l’écart.»

Une mâchoire forte et des pommettes saillantes seraient aussi des atouts, selon l’anthropologue. Elles seraient le signe d’une santé physique hors du commun. «La testostérone est une hormone nécessaire à la croissance des os, dit-elle. Or, de hautes concentrations de cette hormone affaiblissent le système immunitaire. Par conséquent, seuls les hommes dotés d’un système immunitaire et d’une santé exceptionnels ont pu arriver, durant la période de l’adolescence, à sécréter les concentrations de testostérone nécessaires à la saillie des os du visage.»

Marie-Hélène Couture, de l’agence Intermezzo, confirme cette loi impitoyable de la séduction: «Nous avons 4 500 membres célibataires. Parmi eux, ceux qui nous disent que l’apparence physique a peu d’importance sont vraiment très rares. Et ça vaut autant pour les hommes que pour les femmes.»

Il n’y a pas que nos yeux qui soient envoûtés par un bon parti. Notre nez l’est aussi. Claus Wedekind, de l’université de Lausanne, a réalisé une expérience pour le moins étonnante auprès de 49 étudiantes universitaires. Chacune d’elles devait renifler une série de t-shirts imprégnés de sueur, qui avaient été portés par des hommes différents. Le chercheur leur a demandé de choisir le t-shirt dont l’odeur était la plus agréable et celui dont l’odeur était la plus repoussante. Instinctivement, elles ont préféré les t-shirts qui avaient été portés par des hommes dont le profil génétique était différent du leur… tout en étant compatible avec lui. En d’autres termes, leur cerveau, à leur insu, avait été attiré par les mâles avec lesquels elles avaient le plus de chances de se reproduire et avec lesquels elles couraient le moins de risques de faire une fausse couche.
Ainsi, la science aurait percé les secrets de notre cœur… Pas si vite. La sociobiologie, cette discipline qui soutient que les comportements sociaux sont dictés par la biologie, n’a pas que des adeptes, loin de là. Marnina Gonick, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l’identité sexuelle et les pratiques sociales, à l’Université Mount Saint Vincent, à Halifax, refuse de qualifier la sociobiologie de science: «À ce que je sache, on n’a jamais identifié un seul gène capable d’expliquer, même en partie, un comportement social.»

Pour cette sociologue, ce sont avant tout notre éducation et les circonstances de la vie qui nous dictent quel partenaire choisir. Les femmes, croit-elle, cherchent des hommes qui partagent leurs valeurs, leurs aspirations. Des hommes qui les complètent. Si certaines d’entre elles sont attirées par le succès, l’argent ou la beauté physique, c’est simplement parce qu’elles ont appris à valoriser ces attributs au contact de leurs parents, de leurs amis ou même des médias.

Susan Pinker connaît bien ce type de discours. «Certaines féministes préfèrent croire que les hommes et les femmes sont égaux en tout. Ça les heurte de penser que, après tout le progrès que nous avons accompli pour la revendication de nos droits, nous en soyons encore là. Mais il y a des différences profondes entre nos comportements et ceux des hommes. On ne peut pas les ignorer.» Bien sûr, admet-elle, il n’y a pas que la biologie qui joue lorsque vient le moment de choisir un compagnon.

À preuve, il existe énormément de variabilité entre les critères de sélection mis de l’avant par les femmes. Celles-ci ne sont pas toutes séduites par un propriétaire de Mercedes. «C’est certain que l’éducation et l’environnement ont aussi une influence, poursuit Susan Pinker. Il reste que nos gènes et nos hormones jouent un rôle plus important qu’on aimerait le croire.»

UNE CHARTE AMOUREUSE
L’anthropologue Helen Fisher est d’accord avec Susan Pinker: la biologie se combine à des facteurs sociaux lorsqu’il est question d’amour. «Nous ne sommes pas que des marionnettes suspendues à un fil d’ADN, après tout.» Dans son livre Pourquoi nous aimons? (Robert Laffont), elle expose une série de facteurs susceptibles d’influencer le tissage de notre «charte amoureuse» – soit une liste de critères inconscients qui agissent sur nous au moment de choisir notre partenaire amoureux: nos passe-temps, notre éducation religieuse, nos rêves, etc. Ces critères occupent une place sur l’échiquier, côte à côte avec nos gènes.

«Ces chartes sont complexes, souligne l’anthropologue. Et elles sont uniques. Deux jumelles identiques, élevées au sein d’une même famille, ne choisiront pas forcément le même type de partenaire.» Selon cette anthropologue, à notre charte individuelle s’ajoutent des critères purement rationnels. «Si vous rencontrez un homme extrêmement séduisant chez des amis mais qu’il habite en Australie, alors que vous êtes sur le point d’entrer dans une école de médecine de Boston, votre charte amoureuse risque d’être reléguée à l’arrière-plan. Vous allez probablement passer au candidat suivant.»

Jocelyne Bounader, psychologue et spécialiste des relations conjugales, croit aussi que les critères mis de l’avant dans le choix d’un amoureux sont complexes. Selon elle, il ne faut surtout pas sous-estimer l’influence des parents: «Bien des jeunes femmes ont eu pour modèle un père qui gagnait plus d’argent que leur mère. Inconsciemment, certaines d’entre elles cherchent peut-être à reproduire cette dynamique.» À son avis, les choses commencent à changer… tout doucement.

Elle voit un nombre croissant de couples dans lesquels les femmes gagnent davantage que leur conjoint. «Évidemment, chez ceux qui viennent me consulter, ce n’est pas l’harmonie. Toutefois, il y a beaucoup d’autres couples pour lesquels ça marche très bien.» Elle ne doute pas que la biologie ait son influence, mais l’éducation n’a pas encore dit son dernier mot, croit-elle.

Au fur et à mesure que les nouveaux modèles de couple émergeront, le mâle pourvoyeur pourrait perdre des plumes. «On verra bien, d’ici une génération ou deux.»
L’AVENTURE, C’EST L’AVENTURE
Vous souhaitez une relation sérieuse? une aventure? D’une conquête à l’autre, vos critères de sélection sont susceptibles de varier. Martin Aubut, directeur chez ReseauContact.com, a remarqué que les femmes de 25 à 44 ans qui rêvent d’une relation à long terme accordent plus d’importance au statut social et professionnel des candidats que celles qui veulent vivre une aventure. «Ces dernières ont toutefois des attentes plus élevées en ce qui concerne l’apparence physique», précise-t-il.

David Buss, professeur de psychologie à l’université du Texas, s’est aussi intéressé à la variation des critères de sélection selon le type de relation voulue. Il a distribué des questionnaires à des étudiantes universitaires. Les réponses qu’il a obtenues lui ont appris que les jeunes femmes en quête d’aventures appréciaient particulièrement les hommes dépensiers qui leur faisaient de généreux cadeaux. «Celles qui désirent une relation à long terme préfèrent un homme qui gère son argent de manière moins désinvolte», souligne-t-il.

De façon générale, les femmes interrogées ne révisaient pas leurs critères à la baisse lorsqu’elles cherchaient une liaison passagère, alors que les hommes, eux, les relâchaient carrément. Pour une aventure, les universitaires masculins interviewés par David Buss étaient prêts à jeter leur dévolu sur des femmes moins intelligentes, moins athlétiques, moins cultivées, moins loyales, moins stables et moins drôles…
Ils étaient également prêts à fermer les yeux sur l’âge des candidates. «L’important, c’est d’avoir accès à des partenaires sexuelles variées», conclut le psychologue. Qui a dit que les découvertes scientifiques étaient nécessairement étonnantes?

Joker, Québec, 19 ans, célibataire.


Les hommes Québécois, mauvais dragueurs

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posté le Mardi 1 juin 2010 par

Mauvais dragueur moi!? Bon faudrait que je drague en premier pour être considéré comme mauvais… Bon il semblerait que la séduction meurt de plus en plus, et ce, dans plusieurs pays. Est-ce que la mort de la séduction serait une conséquence de la mort des couples durable? Parce que si vous n’aviez pas encore remarquée les couples d’aujourd’hui ne sont pas comme ceux qu’il y avait seulement quelque décennie. Des couples-minute. Super comme thermes non? Je viens tout juste de l’inventer?. Donc, ont peux en déduire que puisque les couples durables meurent, c’est qu’ils tiraient le plus de jus possible et qu’ils l’ont épuisé.
Trop pressés, ils sont. Donc en conclusion, la séduction suit le même chemin…À BAS LA DRAGUE!!! A BAS LA CRUISE ET LE FLIRT!! ET VIENS DANS MON LIT IMMÉDIATEMENT!! Quelle tristesse… Moi qui est plutôt vieux jeu, qui serait du genre fleur, chocolat, souper aux chandelles, p’tit film. De plus, il y a aussi la galanterie qui disparait. Quand j’ouvre une porte à une dame ou une demoiselle, elles semblent tellement surprises!! Alors mesdames, voulez-vous encore de la séduction? De la galanterie? Des fleurs?
Voici l’article en question, que j’ai pris à cet endroit : http://www.vitamagazine.ca/perso/sexualite/seduction-les-quebecois-de-mauvais-dragueurs/a/30232
Bonne lecture!!
Tout le monde se plaint que plus personne n’ose flirter. Rien ne sert de pointer un coupable. Il faut plutôt cultiver les plaisirs de la séduction.
La rumeur court et s’amplifie!
Rien ne va plus sur la scène de la drague au Québec – mis à part quelques îlots urbains branchés.
Ce constat m’a frappé alors que je m’attablais dans un bar à tapas montréalais, un endroit qui invite pourtant aux rapprochements. Dans un coin, j’ai aperçu quelques groupes de femmes, leur sac à main serré tout contre elles. Dans l’autre angle du bistro, plusieurs hommes semblaient totalement absorbés dans la contemplation de leur iPhone. Entre les deux clans se dressait un mur invisible.
L’auteur Jean-Sébastien Marsan, cosignataire avec Emmanuelle Gril du percutant essai Les Québécois ne veulent plus draguer et encore moins séduire (Les Éditions de l’Homme), lance à cet égard un vrai cri du cœur: «Les gais sont fiers de l’être et ont l’air de s’amuser, alors que la morosité règne du côté hétéro. Faudrait-il organiser un défilé de la fierté hétéro pour que les relations homme-femme redeviennent tendance?»
En dépit de la récente multiplication des sites de rencontres, des salles d’entraînement mixtes et des voyages ou loisirs pour personnes seules, l’art de séduire – du moins au Québec – semble s’être perdu quelque part à la fin du siècle dernier. La preuve? Des «ateliers de séduction » apparaissent un peu partout dans la Belle Province. Dans le même ordre d’idées, afin de répondre aux questions que lui posent de nombreux célibataires désemparés, Michel Dorais, sociologue de la sexualité, vient tout juste de publier un Petit traité de l’érotisme (VLB Éditeur).
Les Québécois plus respectueux envers les femmes?
Pour Élise Bourque, sexologue clinicienne et psychothérapeute, le Québécois a les défauts de ses qualités. Elle a notamment pu le constater en comparant l’attitude typique des mâles d’ici avec ceux de la mère patrie. «Quand je vais en France, dit-elle, je déteste me faire siffler. Là-bas, j’ai l’impression d’être un morceau de viande! Dans le monde occidental, le Québec est à mon avis l’endroit où les hommes ont le mieux intégré la notion d’égalité entre les sexes.
Par conséquent, quand ils sont attirés par une femme, il leur semble normal de ne pas devoir automatiquement faire les premiers pas.» Bref, il serait un peu paradoxal pour nous de réclamer à la fois des rapports égalitaires et un retour à l’homme chasseur, de vouloir le beurre et l’argent du beurre.
Les Québécoises contrôlantes?
Je pense ici à ma copine Marie, 46 ans, qui a mis fin en 2002 à sa relation amoureuse après 14 ans de vie commune.
Depuis, elle a rencontré une dizaine de soupirants. «Je voulais trouver un homme ayant le même bagage culturel et les mêmes goûts que moi, dit-elle. Pendant quelques semaines, j’ai fréquenté un gars que je connaissais de vue : j’avais déjà aperçu sa photo sur le site de rencontres Réseau Contact et son fils allait à la même école que le mien. Toutes les conditions étaient réunies pour que ça fonctionne entre nous : on avait plein de points communs et j’avais un gros béguin pour lui. Mais dès que j’ai manifesté l’envie de le voir plus souvent, j’ai senti un recul de sa part. M’a-t-il trouvée envahissante? Chose certaine, je me suis vite rendu compte qu’il avait remis sa photo en ligne… »
Ce genre de désillusion est un constat qu’Élise Bourque fait souvent en thérapie. «Les hommes ont peur de se faire contrôler, remarque la sexologue. Parfois avec raison : les Québécoises sont des femmes de caractère et il y a pas mal de “Germaines” dans le lot! Elles veulent aller vite, s’engager rapidement, oubliant que la séduction est un jeu. Et que l’amour met du temps à naître. Les hommes préfèrent alors fuir sans un mot pour ne pas faire de peine. Et, bien sûr, ils en font quand même.»
Ce qui désole Marie dans sa dernière mésaventure, c’est qu’elle n’a pas vraiment pu tenter sa chance. «Il y a 15 ans, une relation comme celle-là n’aurait peut-être pas duré toujours… mais au moins une année! Aujourd’hui, ça va si vite qu’il y a une sorte de violence dans la conclusion des rapports. Après un mois de fréquentation, on passe déjà à un autre appel.»
Sous doués, les Québécois?
Les auteurs Jean-Sébastien Marsan et Emmanuelle Gril – qui ont déjà formé un couple dans la vie – estiment qu’il y a actuellement une «crise de la rencontre » au Québec. «Les gens ne vont plus les uns vers les autres et c’est d’une grande tristesse », affirment-ils. Dans leur essai publié l’automne dernier*, ils pointent les causes psychologiques, sociales, culturelles et même historiques (l’incontournable quête identitaire) du phénomène, tentant d’expliquer pourquoi « ça coince » entre les deux sexes.
Premier facteur ciblé : la peur du rejet chez l’homme québécois
«Ici, il y a une très forte notion de respect à l’égard des femmes, note M. Marsan. Le mouvement féministe a bien fait son œuvre sur ce plan.
Cela dit, dans certaines cultures européennes, la séduction est presque une seconde nature et, pour le donjuan, l’échec fait partie du jeu. Au Québec, par contre, le rejet est vécu comme une blessure narcissique.»
Résultat
Les mâles de chez nous doivent littéralement réapprendre à séduire. «Marie-France Archibald, la directrice des ateliers pour célibataires Coach Séduction, fait même de la programmation neurolinguistique pour que les hommes éliminent les traces de leurs mauvaises expériences passées », rapporte Mme Gril. Une sorte de débriefing pour éclopés de la drague…
Par ailleurs, le poids des attentes est tellement lourd – de part et d’autre – qu’il enlève toute spontanéité à la rencontre amoureuse. «La drague? Les gens s’en font une montagne, assure Jean-Sébastien Marsan. À tel point que l’enjeu est devenu énorme. Or, il faut redonner au flirt la place qu’il avait autrefois : un jeu agréable qui donne du piquant à la vie… et dont l’issue n’est pas une question de vie ou de mort.»
Par exemple, décider après une première soirée en tête-à-tête lequel des deux partenaires devra vendre son condo s’avère sans doute prématuré. «Mieux vaut aussi chasser de son imaginaire les modèles irréalistes : prince charmant pour elle, star porno siliconée pour lui. Ce sont les deux faces de la même médaille!» renchérit-il.
Selon les auteurs de cet essai sur la drague, il reste pourtant une tranche d’âge qui n’a pas perdu la main côté séduction : celle des baby-boomers, issus du moule des « années érotiques ». «Je me fais plus souvent chanter la pomme par des hommes dans la soixantaine que par les gars de ma génération », confesse Emmanuelle Gril, 44 ans. Moins absorbés que les plus jeunes par le réseautage en ligne, ils recherchent les vrais contacts. «Et avec les femmes, ils ont encore le réflexe galant devant une portière de voiture…»
* Les Québécois ne veulent plus draguer et encore moins séduire (Les Éditions de l’Homme), Montréal, 2009.
Joker, Québec, 19 ans, célibataire.


Les hommes, utile?

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posté le Mardi 1 juin 2010 par

-Hé bien, comment allez-vous? Moi pas pire, pas pire. Fatiguer un peu, l’école et le travail sa peut être crevant. Mon horaire est complète, donc peu de temps pour les loisirs, mais vous,
-Nous?!
-Oui, oui, vous même, vous êtes les p’tits chanceux qui profite de ce temps précieux.
-Ho! Mais comment?
-Hé bien, j’exploite ce temps pour vous cher amis.
-AAaah merci cher Joker.
-Ho mais de rien.

Je suis tombé sur ces articles très intéressant, écrit par le journaliste et animateur québécois Richard Martineau. Voici un lien vers une page qui contient plusieurs de ses chroniques : http://fr.canoe.ca/chroniques/richardmartineau.html
Donc les 2 articles qui suivent parlent de l’utilité des hommes et/ou femmes en relations amoureuse ou non.
Alors…Bonne lecture!
Connaissez-vous la chanson I Don’t Need A Man, des Pussycat Dolls?
En gros, ça dit: «Je n’ai pas besoin d’un homme pour réussir, je n’ai pas besoin d’un homme pour me sentir complète, je n’ai pas besoin d’une bague autour du doigt pour me sentir bien», etc.
Eh bien, cette toune (Chanson) risque de devenir l’hymne officiel des femmes.
En effet, si l’on en juge par ce qui est arrivé cette semaine, l’homme avec un petit «h» risque de devenir une espèce en voie de disparition.
LES TROIS P
Il y a quelques jours, des scientifiques britanniques ont réussi à fabriquer du sperme en laboratoire à partir de cellules souches.
Savez-vous ce que ça veut dire?
Ça veut dire que, bientôt, les femmes n’auront plus besoin des hommes pour se reproduire.
On ne servira plus à rien! Seulement aux trois P: la poubelle, la pelouse et le pelletage. Le reste, les femmes (qui vivent plus vieille, sont en meilleure santé et réussissent mieux à l’école que les hommes) s’en chargeront.
«Les mâles ne jouent pas un rôle essentiel dans la nature, disait le généticien Albert Jacquard lors d’une entrevue à Radio-Canada, le 11 juillet 1984. Il y a des espèces sexuées qui ont continué d’exister même si les mâles avaient complètement disparu.»
«C’est arrivé à une espèce de peupliers. Un certain hiver, il y a deux siècles, il faisait si froid que tous les mâles de cette espèce, qui étaient plus fragiles que les femelles, sont morts. Or, les femelles vivent toujours, elles continuent à se reproduire, mais elles ne font plus que des femelles.»
OÙ SONT LES HOMMES?
Il y a deux ans, la journaliste française Rosine Bramly a publié un essai intitulé Les femmes ont-elles encore besoin des hommes?
«Les femmes en viennent à se demander si elles ont vraiment besoin de ces messieurs parfois plus encombrants que rassurants, écrivait-elle. Entre les métrosexuels, les androgynes sensibles qui passent leur temps à se plaindre de leurs bobos réels ou imaginaires et les Peter Pan qui prolongent leur adolescence à plus de 60 ans, on se demande où sont passés les hommes?»
Rassurez-vous, Mesdames. Grâce au progrès de la science, vous pourrez enfin vous débarrasser de nous.
Pendant que nous jouerons aux jeux vidéo dans le garage, vous pourrez explorer votre sexualité avec votre meilleure copine, grimper les échelons du succès et vous engrosser les unes les autres.
On ne vous dérangera pas, c’est promis. Vous pourrez même nous couper les bijoux de famille pour être sûres qu’on ne vous achalera pas trop…
LES HOMMES VOILÉS
Hier, mon confrère Mathieu Turbide disait que de plus en plus de catholiques préconisent le port du voile pour les femmes. Après les musulmans, c’est au tour des cathos de vouloir cacher les cheveux des femmes, histoire de leur rappeler quel sexe mène le monde.
Qui sait? Le jour où les femmes pourront s’acheter un kit à fabriquer du sperme chez Jean Coutu, ce sera peut-être à notre tour de faire preuve de pudeur.
On devra se visser une casquette des Expos sur la tête chaque fois qu’on mettra les pieds dehors, demander la permission écrite de notre sœur de huit ans pour conduire une auto et porter un habit de motoneige en plein soleil.
Ce sera le juste retour des choses. Depuis le temps qu’on fait suer les femmes, ce sera à leur tour de nous traiter comme de la merde.
Deuxième article.
Hier, je disais que grâce à des chercheurs britanniques qui ont réussi à fabriquer du sperme en laboratoire, les femmes n’auront plus besoin d’un mâle pour se reproduire.
Elles pourront complètement se passer des hommes. «Ça sera le paradis, m’a écrit (avec humour) Caroline Dupont. Plus de mari qui laisse traîner ses vêtements partout, qui pète au lit, qui passe ses journées évaché sur le sofa, une bière à la main…»
LES BOYS
Cette lectrice devrait rencontrer Simon Carr. Ils auraient beaucoup de choses à se dire…
Carr est journaliste sportif. Il y a quelques années, sa femme est morte d’un cancer, le laissant seul avec ses deux fils, Alexander, cinq ans, et Hugo, douze ans.
Pendant plusieurs années, ces trois gars ont vécu seuls, sans aucune présence féminine pour «organiser» leur quotidien.
Ils passaient de longues journées, évachés sur le sofa, laissaient leurs vêtements traîner partout, pétaient au lit…
Sont-ils morts? Non. Ils se sont amusés comme des petits fous.
Dans The Boys Are Back in Town, le récit autobiographique qu’il a publié en 2001 (et qui sera bientôt porté à l’écran avec Clive Owen dans le rôle principal), Simon Carr raconte son expérience.
Madame Dupont devrait profiter de ses vacances pour lire ce bouquin. Elle se rendrait compte que les femmes ne sont pas seules à pouvoir se passer du sexe opposé.
AVANT BLANCHE-NEIGE
Entendons-nous, Carr ne dit pas qu’il était content que sa femme meure! Sa disparition les a dévastés, lui et ses enfants.
Mais il dit qu’en se retrouvant seul avec ses deux fils, il a découvert qu’il n’y avait pas qu’une seule façon d’élever des enfants. Ce n’est pas parce qu’on ne fait pas les choses comme une femme qu’on les fait nécessairement mal.
«Depuis que ma femme est morte, mes fils et moi vivons dans un monde totalement différent qu’avant, écrit-il. Il y a moins de chaleur, moins d’ordre. C’est comme si on participait à une expérience.
«En fait, on est comme les sept nains avant l’arrivée de Blanche-Neige. Certains soirs, on a de la difficulté à voir le tapis du salon tellement il y a de magazines, de boîtes de pizza, de cassettes vidéos, de coussins, de pop-corn, de crayons, de jouets, de vêtements sales, d’assiettes en carton et de morceaux de Lego qui traînent par terre…»
COMME LA SUISSE
Quelle est, selon Carr, la principale différence entre la façon féminine d’élever des enfants et la façon masculine?
L’attention quasi maniaque portée aux détails. «Mes garçons ont moins de règles à respecter, explique-t-il. J’impose des limites générales qu’ils ne peuvent pas dépasser (comme être poli et ne pas mentir), mais à l’intérieur de ces limites, ils peuvent faire plus ou moins ce qu’ils désirent. Je ne panique pas parce qu’ils laissent leurs vêtements traîner ou qu’ils jouent à Mario Bros pendant quatre heures. Et ils peuvent se coucher à l’heure qu’ils veulent, en autant qu’ils travaillent fort à l’école.
«Ma façon de faire agace certaines femmes. Elles me regardent comme les pays qui taxent fortement leurs citoyens regardent la Suisse, en disant: Ce n’est pas juste, comment veux-tu que je compétitionne avec toi?»
«Elles n’en reviennent pas que mon fils de huit ans regarde South Park. Et alors? C’est quoi, le problème? L’important est qu’il respecte mes grandes règles de vie, le reste, je m’en balance…»
À quand une machine qui permet aux hommes d’avoir des enfants sans passer par une femme?
Joker, Québec, 19 ans, célibataire.


Les filles préfèrent les mauvais garçons

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posté le Mardi 1 juin 2010 par

Je ne suis pas mauvais, mais garçon oui. Il n’y a aucune malice en moi sauf celui de la taquinerie. Et quand on demande l’opinion d’une fille à propos de moi, elle répond en premier et aussi en dernier (puisque quelle ne dit que trois mot) « Il est gentil ». Serait-ce la raison de mon impopularité auprès de la gente féminine? Personnellement, je crois que oui. Mais comment devenir méchant quand on est fondamentalement bon?
En tout cas je vous laisse en débattre. La raison pour que j’ai amené ce sujet sur la table est que je suis tombé (pas par hasard, il n’y a pas juste le hasard dans la vie) sur une (excellente, bien que courte) chronique de Richard Martineau, ici : http://fr.canoe.ca/chroniques/richardmartineau.html .
Bonne lecture.
Dave Hilton a encore tabassé sa blonde (petite amie).

La question n’est pas: pourquoi il l’a encore frappée? C’est simple, il est fou.

La question, c’est: pourquoi une belle fille qui pourrait avoir plein de chums (petit ami) décide de sortir avec un gars qui A VIOLÉ SES DEUX FILLES ALORS QU’ELLES ÉTAIENT MINEURES et qui a tabassé SON EX?????

Pourquoi certaines femmes sont TOUJOURS attirées par des batteurs de femmes et des violeurs?

Freud avait-il raison quand il parlait de masochisme féminin?

C’est quoi l’affaire, les filles ?

Vous aimez ça quand c’est compliqué ?

Il y a un terme médical pour cette condition : la scélérophilie. L’amour des scélérats, des brutes, des voyous. Il paraît que ce malaise est très répandu chez la gente féminine.

Cette fascination pour le mal peut parfois prendre des dimensions inquiétantes, qui frise la psychose.

Des femmes discrètes qui s’entichent d’assassins, des âmes romantiques qui écrivent des lettres d’amour enflammées à des condamnés à mort.

Il y a quelques semaines, en effectuant une recherche pour un texte, je suis tombé sur un site qui posait justement la question : « Pourquoi les filles sortent-elles avec des mauvais garçons ? »

L’auteur affirme que les filles rêvent toujours de pouvoir changer leur partenaire.

« C’est dû à leur instinct de mère nourricière, écrit-il. Les filles considèrent les mauvais garçons comme un projet, un défi… En outre, les mauvais garçons sont souvent plus entreprenants que les bons garçons, et toutes les femmes, même les plus indépendantes, aiment qu’on les poursuive… »

Serait-ce la raison de cette étrange obsession, amies lectrices ? Les femmes rêveraient-elles toutes d’adopter un chien de ruelle afin de le transformer en toutou de salon ?

« Je me demande si je ne suis pas un mec trop gentil, ai-je lu sur un site de discussion français, l’autre jour. Je suis un mec sympa, j’invite des filles à dîner, au ciné. Je les ramène devant chez elles, et elles me disent Bonne nuit, à bientôt, on s’appelle… ?Bref, je rentre toujours tout seul. Faut-il que je devienne un salaud ? »

« Oui, a répondu un Internaute. Moi, j’ai appris à me comporter comme un macho, et ça marche à tous les coups… »

Moi, c’est clair. Si par malheur je redeviens célibataire, je me fais tatouer une tête de diable sur l’épaule…

Joker, Québec, 19 ans, célibataire.


Le (faux) Fétichisme des pieds

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posté le Mardi 1 juin 2010 par

Bien le bonjour, mes chers amis pour ma première chronique! Approchez, approchez, tirez-vous une bûche! Mettez-vous bien à l’aise près du feu, car l’article qui suit est un véritable colosse. Je suis tombé là-dessus en faisant quelque recherche pour expliquer mes goûts en matière de sexe. C’est-à-dire les pieds, plus exactement les pieds féminins (pas ceux des hommes). Et par cet article je vais vous expliquer ce que je vis et que vit environ 33 % de la population humaine mâle !
Le site web en question ( http://psychotherapeute.blogspot.com/ ), qui est tenu par un psychothérapeute parisien. Un excellent site que je suis depuis quelque semaine déjà.
Bon et bien voici le texte en question, bonne lecture !
Le 15 octobre 2006, j’avais rédigé un article intitulé “Aux pieds des femmes “, dans lequel je tentais d’analyser la paraphilie, autre fois appelée “fétichisme du pied” dans laquelle les hommes sont attirés par cette partie du corps.

Cet article avait fort bien marché m’amenant quelques centaines de lecteurs. Toutefois comme il est ancien que bien peu lisent les archives, je me permets de le republier en lui apportant quelques petites modifications de fond et de forme. Cela me permet :
• De vous faire croire que je travaille beaucoup, alors qu’en fais-je, recopie mes propres articles. Ceci dit, dans la presse traditionnelle, vous n’y coupez pas non plus, puisque vous avez le droit à des sujets récurrents tels que : les prix de l’immobilier, les régimes, la bourse, les francs-maçons, etc. C’est ce que l’on appelle des marronniers dans le jargon journalistique.
• D’engranger plein de nouveaux lecteurs facilement parce que dans la presse, fut-ce sur un aussi modeste blog, le “cul” paye toujours ! Et comme j’ai un côté boutiquier sordide, je surveille mes statisques fiévreusement.
En plus, tout à l’heure comme j’avais un peu de temps, je suis allé boire un café avec un patient que je connais bien, après la séance. Et alors qu’il me parlait, j’ai vu que son regard dérivait vers une jeune femme qui passait sur le trottoir. Et, comme je suis un putain de bon observateur, j’ai constaté qu’il regardait ses pieds, car du fait du temps clément, la demoiselle avait ressorti ses sandales.

Donc sous vos yeux esbaudis, voici un sujet superbe qui colle aux beaux jours qui reviennent ! Ah, le fétichisme du pied, voilà un sujet rarement abordé dans la littérature psychologique alors que la psychanalyse en a fait ses choux gras ! Bon, l’expression “en faire ses choux gras” est certes un peu désuète, voire ringarde, mais je n’en ai pas d’autres !
Déjà, admettons une fois pour toutes que l’homme est un petit être fragile. Quand je dis homme, je parle bien sûr de l’homme en tant que mâle. Il est tellement fragile qu’il nous consulte moins que la femme et que lorsqu’il nous consulte, il est en général parvenu à un stade ou il se dit :”bon je cherche une corde pour me pendre ou alors je vais voir un psy ?”. Parce que l’homme ne veut pas s’avouer vaincu. Alors, l’homme va tergiverser, attendre, se dire que cela va passer, boire, se camer, donner dans la délinquance, faire à peu près tout et n’importe quoi pour oublier et ne pas regarder les choses en face parce qu’il ne veut pas admettre que peut-être qu’il y aurait bien un petit quelque chose qui n’irait pas chez lui. Plutôt crever que d’admettre qu’il pourrait aller mal ! Certains font donc la bêtise de se pendre tandis que d’autres forts heureusement viennent nous consulter. Autant, je n’ai aucun talent pour réanimer les morts, autant, je pourrai faire tout mon possible pour aider un homme en vie, quelque soit son état psychologique. Dans ma clientèle, je n’ai jamais plus d’un tiers d’hommes. Et je vous l’assure, c’est une clientèle compliquée, complexe, et à aborder avec tact et dextérité, sous peine de remettre en cause leur VIRILITE !

Alors, c’est quoi la virilité ? Ben la virilité c’est ce qu’explique cet excellent article de WIKIPEDIA, que vous irez lire si vous le souhaitez et, que je n’ai aucune envie de pomper dans cet article. Enfin, pour les plus fainéants d’entre vous, qui ne prendraient pas la peine d’aller sur Wikipedia, disons que la désigne tout à la fois :

• Les caractéristiques physiques de l’homme adulte, au sens biologique ; en ce sens, il peut être synonyme de maturité.
• Il désigne également le comportement sexuel de l’homme, en particulier sa vigueur et sa capacité de procréer (en ce sens, il peut désigner directement le membre viril).
• Les caractères moraux de l’homme, en tant que genre sexuel, qui lui sont culturellement associés (voir traits).

La virilité est quelque chose de tellement important, qu’elle transparaît dans toutes les discussions et situations dans lesquelles vous trouverez des mâles. Ainsi, comme je le disais dans l’article précédent, c’est la virilité, ou plutôt la peur d’en manquer, qui faisait dire aux personnes présentes à cette soirée, qu’elles seraient capables de tuer quelqu’un qui assassinerait un de leurs proches.

La virilité est donc quelque chose d’important, mais de définir à circonscrire, car ce n’est pas parce qu’on se targue de la démontrer à tout bout de champ qu’elle existe forcément. Ainsi, une grosse voiture et un gros compte en banque, sont parfois le signe, en tant que prothèses phalliques, d’une virilité défaillante. D’ailleurs, il existe un proverbe issu de la sagesse populaire qui dit : “Grosse voiture, petite bite”.

En tout cas, il y a une chose dont je peux vous assurer, c’est que la virilité ce n’est pas, pouvoir tout, tout le temps, tout seul ! Malheureusement, c’est que pensent souvent les hommes jeunes et même parfois moins jeunes ! Parlez-leur de sensibilité et hop, ils se braquent ! “Quoi moi sensible, et pourquoi pas pédé tant que vous y êtes ?” Vous aurez beau leur dire que la sensibilité n’a rien à voir avec l’orientation sexuelle, rien n’y fera : un homme c’est dur, fort et froid et certainement pas sensible.

Ce qui est rigolo c’est que bien souvent, on sent leur sensibilité à fleur de peau, elle est tellement évidente que face à certains patients et quelque soit leur attitude ou leur discours de déni, je sais avec certitude qu’ils pleureraient si je leurs montrais le passage où la mère de Bambi meurt tuée par les chasseurs.

Bon attendez deux minutes, que je sèche mes larmes, car moi, j’accepte ma sensibilité : Bambi ca me fait toujours pleurer surtout quand sa mère meurt. Si vous-même, vous n’êtes pas ému, ce n’est pas normal du tout ! Alors, soit vous êtes Steven Seagal, Chuck Norris ou Dolf LundGren, venu en visite sur mon blogue. Auquel car, cela me fait super plaisir d’être lu par une star telle que vous. Piège en haute mer, par exemple, est mon film préféré parce que j’adore la manière dont Steven reprend le contrôle du cuirassé en mettant des mandales dans la gueule de tout le monde ! Soit, vous vous blindez et vous ne voulez pas intégrer votre sensibilité comme une donnée naturelle. Bon, mais et alors quel est le rapport entre la virilité et le titre de cet exposé me direz-vous ? C’est évident si vous lisez ce qui suit. Entrons dans le vif du sujet !

La compétition sexuelle entre jeunes mâles est très forte et a pour but de séduire la jeune femelle. Pour cela, le jeune mâle doit montrer qu’il a un bon patrimoine génétique et s’efforcera de prouver qu’il est fort, insensible et dur. Donc le jeune mâle, et le plus vieux aussi, aura une capacité à jouer les beaux totalement inouïe ! Et comme le jeune mâle sort souvent en bande, il fera toujours attention à ses copains, lesquels ne manqueraient pas de le vanner méchamment s’il venait à exprimer la moindre sensibilité ou à déroger aux attentes sociales liées au statut d’homme ! Si on admet qu’un homme c’est sensé aimer ceci, faire cela, etc., il ya fort à parier que le jeune mâle dira qu’il aime ceci et faire cela, pour ne pas échapper au groupe et risquer les moqueries ! Prendre le risque d’être différent, c’est risquer d’échapper au stéréotype masculin concon pour se faire vanner! Et se faire vanner par ses potes face aux gonzesses, c’est la mort sociale assurée ! Il ne resterait plus au jeune mâle que de s’adonner à ses études, en se masturbant puisqu’il n’aura pas de copine ou une très laide, pour éventuellement devenir ministre de la santé et faire chier le monde pour se venger. Alors, comme il n’a pas envie de devenir un clone de Xavier Bertrand, et qu’il veut assurer, le jeune mâle se vante !

Et les pieds dans tout cela ? J’y viens ! Donc qu’ils ‘agisse de sport, de fringues, de je ne sais quoi, il y a un modèle auquel il faudra se conformer ! Imaginez qu’en matière sexuelle, c’est encore pire car la sexualité représente évidemment la quintessence de la virilité ! Un mâle un vrai, a une grosse bite et il saura s’en servir ! A l’écouter, il aimera les gros seins, il baisera comme un dieu, au moins dix fois par nuit et aura eu ses premiers rapports sexuels vers onze/douze ans avec une superbe femme mûre qui n’avait bien sûr jamais connu meilleur amant que lui. Il existe donc la virilité qui peut s’objectiver et la manière dont chaque mâle vit sa propre virilité et qui est toujours quelque chose de subjectif.

Le problème est qu’il ne faut pas toujours croire les jeunes mâles. Par exemple, globalement aujourd’hui encore l’âge des premiers rapports sexuels est de 17 ans pour les garçons et de 18 ans pour les filles. Et croyez moi, quoiqu’il dise, il n’aime pas forcément les gros seins. Parfois il aime carrément les hommes et fera son coming out (parcours douloureux surtout en banlieue difficile justement parce que la virilité de pacotille y est manifestement encore plus survalorisée) pour s’acheter ensuite un appartement dans le Marais (s’il en a les moyens !) et devenir commercial dans la mode ou antiquaire ou bien steward.

D’autres fois, il n’aimera toujours pas les gros seins mais préférera d’autres parties du corps de la femme mais il se taira car il a peur. Et oui, il balise notre petit mâle car il est moins assuré qu’il n’y parait !

Il a surtout peur d’être différent de ses potes et donc d’être éjecté du groupe des hommes virils aimant les gros seins. Et comme, lui et ses potes, ne se parlent pas, contrairement aux nanas qui se racontent tout (la compétition sexuelle chez les femmes existe aussi mais est moins violente que chez les hommes), notre jeune hommes rumine sur ses différences, joue à être un autre et se tait. Donc, fut-il homo ou fétichiste, il va passer des années à jouer à celui qu’il n’est pas, en se taisant, et en faisant semblant d’aimer les femmes, et évidemment les femmes à gros seins.

Puis un jour ding dong, j’en vois un débarquer dans mon cabinet. L’histoire que je vais vous conter est réelle. Bien sûr, certains détails ont été modifiés afin de préserver l’anonymat du patient mais tout le reste est vrai et croyez moi, ce n’est pas la seule histoire de ce type. J’ai eu des tonnes de patients de ce type. D’ailleurs je suis plutôt bon pour traiter ce genre de cas. Ce n’est plus vraiment de la thérapie stricto sensu, on joue presque les papas !

On m’avait vendu ce jeune type comme étant un cas pratiquement irrécupérable. Toxico, dépressif, etc. En plus, il avait menacé de mettre son poing dans la gueule du psychanalyste qui le suivait précédemment (bon et alors moi non plus je ne suis pas fan de la psychanalyse !). J’accueille ce type et finalement, on s’entend à merveille. Vraiment, tout se passe superbement bien. Belle sensibilité, intelligence évidente, un cas idéal pour ma sagacité et mon talent légendaires. Il s’engage à fond dans sa thérapie et six mois après, m’ayant donné toutes ses économies car je suis très bon mais très cher, c’est un homme neuf prêt à dévorer le monde qui quittera mon cabinet ! Et c’est à ce moment là, alors que 95% du travail est fait, qu’il m’annonce :
-Voilà, m’explique-t-il, j’aimerais vous parler d’un truc.
-Oui, dites-moi.
-Euh, ce n’est pas facile à dire, murmure-t-il en rougissant légèrement.
-Ah, nous allons aborder le fantasme sexuel, lui dis-je en rigolant gentiment. Bon alors on fait quoi ? Vous m’en parlez aujourd’hui ? Une autre fois si vous préférez ? Vous pouvez aussi me l’écrire, me l’envoyer par mail ?

-Non, je préfère vous le dire en direct.
-Vous êtes sûr, sinon vous pouvez même vous allonger sur mon divan qui ne sert habituellement à rien, ce sera peut-être plus simple.
-Non, j’affronterai. Et aussitôt, il me dit : “Voilà, j’aime les talons hauts”.
-Effectivement, dis-je en regardant ses pieds, en pointure 45, ce ne doit pas être très facile à trouver ?
-Mais pas du tout, répond-il vivement, ce n’est pas pour moi mais pour mon amie ou les femmes en général !
-Rassurez-vous lui dis-je, je plaisantais, c’était pour détendre l’atmosphère et puis même le travestisme n’est pas forcément grave ni même annonciateur de l’homosexualité, dis-je en souriant.
-Non, j’aime que les femmes portent des talons hauts, c’est tout.
-Et donc? Est-ce que votre amie en porte ?
-Oui, elle en porte, elle apprécie.
-Et donc, où est le problème puisque vous aimez les talons hauts et la jeune femme que vous aimez en porte, expliquai-je calmement, mariez-vous !
-Comment ? Vous ne voyez pas le problème ? Réplique-t-il étonné.
-Ben non, à vrai dire, je ne vois pas le problème lui dis-je sincèrement.
-Vous, le psy, cela n’attire pas votre attention que j’aime les talons hauts.
-Ben non, sincèrement non. Mais vous allez sans doute m’expliquer pourquoi je devrais être étonné ou préoccupé par cela, lui dis-je en souriant. Je n’ai pas la prétention de tout connaître.
-Ben voilà, me dit-il embarrassé. Si j’aime les talons, c’est que je cherche un substitut phallique. Et donc…

- Ok, lui dis-je le coupant. Celle-là je l’ai entendue des centaines de fois. Je peux poursuivre à votre place. Vous cherchez un substitut phallique et donc ne seriez-vous pas homosexuel latent?
-Voilà, dit-il en rougissant.
-Alors là, vous savez il faut remettre vos idées en place. Personnellement, je ne crois pas à l’homosexualité latente. Être homosexuel, c’est avant tout être attiré par les hommes et globalement, avoir une érection face aux fesses poilues d’un monsieur. Si depuis que vous vous masturbez, vous avez des fantasmes dans lesquels apparaissent des hommes, alors vous pourriez effectivement être homosexuel.

- Hmoui, fait-il, attendant que je poursuive.
- Par contre, si dans vos rêves érotiques, ce sont des femmes qui apparaîssent, quelques soient les chaussures qu’elles portent, croyez-moi, vous êtes hétéro. Il n’y a aucun doute.
- Non, j’ai toujours aimé les femmes bien entendu, me répond-t-il presque offusqué que j’annonce aussi clairement la couleur.
- Bon alors, si vos craintes sont liées à votre goût pour les talons hauts, rassurez-vous, tout va bien. Par contre, vous devriez consulter un ophtalmo ou un urologue car un talon ressemble peu à un phallus. Donc soit vous avez la vue qui baisse, soit vous avez une malformation. Ou bien, votre copine achète ses chaussures dans de drôles d’endroits. Dans tous les cas, ce sera des lunettes, une opération de chirurgie plastique ou trouvez un autre magasin de chaussures. Ce n’est pas de mon ressort.
- Non, ca va, je comprends, me dit-il en se détendant.
- Bon, venez avec moi lui dis-je.

Et de descendre, tous deux dans la rue. En face de mon cabinet se trouve un magasin de chaussures. Je lui ai donc demandé de compter le nombre de modèles à talons hauts par rapport au nombre total de chaussures exposées. Et il arriva au chiffre de 82% dans une seule des vitrines. En souriant je lui dis :
-Sincèrement si vous pensez que votre amour des talons hauts est un problème, elles sont tout de même redoutablement perverses car la vitrine démontre qu’elles aiment en acheter.
Plus jamais je ne l’ai entendu me parler de cela ou alors très très librement et en plaisantant sur le sujet. Bien sûr, le goût pour les talons hauts entraîne souvent, un attrait pour le pied féminin.

J’expliquai à mon patient ceci. Deux études, une britannique, l’autre américaine, ont montré qu’il existe en gros trois centres d’intérêt d’un homme pour le corps d’une femme : ses seins, la ceinture pelvienne (sexe et fesses) et ses pieds. Il existe aussi des attraits particuliers et moins courants, comme celui bien connu pour les cheveux. Mais, même si de longs cheveux peuvent exercer un attrait puissant, cela n’aura jamais la charge érotique des trois centres d’intérêts précités. Ces attraits peuvent aussi être culturels : chacun a entendu parler du phénomène des pieds bandés de la Chine impériale. Globalement, on imagine qu’il y a des attraits “normaux” tandis que d’autres sont appelés des paraphilies. Elles ne sont qu’anecdotiques et n’ont pas d’intérêt psychopathologique, sauf quand la paraphilie devient obsessionnelle et constitue une gêne social.

Statistiquement, les goûts suivent une distribution de 1/3, 1/3, 1/3. Ce qui veut dire qu’environ un tiers des hommes apprécient les jolis pieds et éventuellement les talons hauts, car certains préfèreront les pieds nus, d’autres bottés, etc. Compte-tenu de la difficulté à réaliser ce genre d’études, certes les chiffres peuvent varier mais un fait est certain, c’est qu’aimer les jolis pieds n’est pas la preuve d’un désordre mental terrible. C’est banal et sans intérêt d’un point de vue psychopathologique comme je l’écris plus haut. On pourrait faire des études plus complexes en croisant des séries statistiques pour mettre en évidence par exemple, des traits de caractère spécifiques en fonction de l’attrait pour telle ou telle partie du corps. J’ai pu remarquer, mais c’est intuitif et je ne pourrais j’étayer sur aucune étude chiffrée, que les amateurs de pieds féminins ont peut-être une sensibilité plus importante que la moyenne.

Pour poursuivre mon exposé, il m’est arrivé aussi voici quelques années d’être confronté dans ma vie privée aux mêmes genres de questionnement. Lors d’une soirée dansante (pff ca fait ringard comme si j’avais 80 ans de parler de soirée dansante), le petit frère d’un ami vient me voir et m’explique :

-Philippe, mon copain, Jean-Marc voudrait te demander quelque chose à titre professionnel, cela ne te dérange pas?
-Non, du tout dis-lui de venir, répondis-je en tenant mon verre à la main, car nous étions en train de tiser gentiment (L’alcool se consomme modérément).
Le fameux Jean-Marc revient accompagné d’un de ses copains que je connais un peu et me dit :
-Voilà, je suis venu te parler avec Boris parce que nous avons le même truc. Ce n’est pas facile à dire, mais voilà, voilà, on aime bien les pieds des femmes.
-Moui et alors ? Et me voici, resservant le laïus habituel sur la banalité de ce type d’attirance en les assurant que cela n’a rien de grave et qu’on peut aimer les jolis pieds sans être un déviant gravissime. Je leurs dis par contre, que s’ils veulent venir me consulter, ca fera 65€ par séance à raison d’une ou deux séances par semaine et que je les garderai au moins dix ans en thérapie parce que comme il n’y a rien à soigner ce sera plus long mais que le fric facile n’est pas forcément pour me déplaire. Ils rigolent, sont satisfaits et libérés comme si je leurs avais ôté un poids. Dans mon immense bonté, je les bénis et leurs dis d’aller en paix. Fin du problème.

D’ailleurs, seule la psychanalyse voit dans l’attrait pour le pied ou la chaussure (ou des trucs de ce genre) quelque chose d’important et de révélateur ! Mais comme la psychanalyse n’est pas une science mais une pratique lambda, qu’on apprécie ou non, en fonction de ses goûts, on s’en tape car cela n’a aucune valeur scientifique. Ce que dit un psychanalyste, n’a en termes scientifiques, pas plus de poids, que ce que pourrait exprimer votre concierge. Dans bon nombre de sociétés traditionnelles, le pied revêt un attrait sexuel évident sans que l’on parle de fétichisme.

Cette notion de fétichisme est à mon sens une vaste escroquerie sauf dans les cas extrême ou un objet remplace totalement le rapport à l’autre. Cela reste relativement rare. Mais bien sur, quand la paraphilie envahit la conscience du sujet à un point tel qu’il est obsédé et que son fonctionnement social s’en ressent, il est temps de consulter. Peut-être que le talon haut, pour certains peut être l’outil de réalisation de fantasmes de domination-soumission. Une fois encore, ces problèmes sont marginaux et pas forcément très graves. Bon il est certain que si l’individu en arrive à faire des trucs comme sur la photo en médaillon sur la gauche, il est temps de consulter ou de devenir scénariste pour film gore. Sinon, je le répète, faire une thérapie pour comprendre cela, savoir d’où vient l’attrait pour les jolis pieds, et à quoi cela correspond psychologiquement, reste de l’escroquerie. A ce compte-là, il suffit de recevoir des gens fragiles et on peut leur trouver toutes les tares du monde du genre :”Tiens vous portez une cravate ? Hmm vous savez que la cravate est un symbole phallique… Je ne vous cacherai pas que votre cas est grave, ne seriez-vous pas homosexuel ? Moui, regardez, vous vous tenez trop droit comme si vous aviez un manche à balai dans le c..”.

Dans les faits, si madame accepte de se balader en mules à plateforme et talons de quinze cm, elle risque surtout une fracture de la cheville, c’est l’orthopédiste qui sera à conseiller plutôt qu’un psychologue. Quant à monsieur, si il aime se faire piétiner par les talons pointus et métalliques de quelques jolies sandales et accepte de jouer à cela sans en souffrir, au pire celle qui les porte sera accusée d’homicide involontaire si elle y met trop d’ardeur et ça concernera surtout la justice. Dans ce cas, l’avocat vaudra mieux que le psy !

Dans une écrasante majorité des cas, les hommes aiment les talons hauts, parce que cela fait de jolies jambes, que cela fait ressortir les fesses et que cela cambre les reins. En plus certains préfèreront les sandales parce que cela dénude de jolis pieds. Où est le mal ? S’intéresser à ce genre de non-problèmes, c’est sombrer dans la branlette intellectuelle. Il me semble qu’un psy à d’autres chats à fouetter. Dédramatiser et rassurer, c’est aussi notre métier. Il existe suffisamment de vrais problèmes pour ne pas rester bloqués sur ce qui n’en est pas. D’ailleurs, on constate qu’il est assez courant, que les femmes adorent les chaussures. J’ai une patiente qui en possède plus de cent paires et personne ne l’a jamais traitée de fétichiste. Le fétichisme est donc une notion aberrante, n’ayant aucune réalité scientifique. Le problème n’est pas d’être ou non fétichiste, mais d’accepter ce que l’on est en évitant de se faire dévorer par sa paraphilie.
Bien sûr, s’agissant d’un post j’ai nécessairement été vite sur ce sujet. Ceux que cela intéresse, trouveront des tas de choses dans les livres et notamment celui-ci ( http://www.amazon.fr/Erotisme-pied-chaussure-William-Rossi/dp/2228896896 ) ou même sur le net soit dans des services tels que doctissimo ( http://recherche.doctissimo.fr/sitesearch/consult5/index.php?mid=59e08fc17244eda3c72e62c4ab48cb36&l=fr&h=s14&sortbydate=0&mot=talons+hauts ) ou encore Wikipedia (http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9tichisme_du_pied ) .

Joker, Québec, 19 ans, célibataire.


Fabuleux 69

thématique : Histoire Érotique
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posté le Mardi 1 juin 2010 par

Kristina ouvrit les yeux et vit le visage d’Anick près du sien. Elle mit quelques secondes à se rappeler la soirée d’hier. Le visage paisible et endormie d’Anick ne changea pas quand la brunette se leva pour aller dans la salle de bain. Elle rentra sous le jet d’eau de la douche en pleurant des chaudes larmes. Qu’avait-elle fait? Elle avait trahie son copain, trahie sa confiance. Mais elle n’avait pu s’en empêcher. Anick l’avait tellement excité. Sa avait été plus fort qu’elle. Juste le fait d’y penser la faisait mouiller.
Elle ressortie de la salle de bain rafraichie. Anick était déjà réveillé et préparait les bagages. Elle était dos à Kristina et était penché, se qui donnait à ses fesses une forme de cœur.
-Salut Krista (elle l’appelait souvent de cette façon), bien dormi? Lui dit-elle avec un sourire qui en disait long.
-Oui très bien.
-Es-tu prête?
- Oui, laisse-moi mettre ma jupe et on y va.
Kristina voulu conduire le reste du trajet, la jolie châtaine aux yeux bleu océan ne s’y opposa pas. Elles roulèrent pendant 1 heure sans dire un mot. Quand Kristina jeta un coup d’œil à son amie, elle remarqua qu’elle l’observait et elle se retourna gêné.
Anick sourit et mit sa main sur la cuisse de Kristina puis la caressa un moment, ensuite elle glissa lentement, très lentement entre les jambes de celle-ci. Kristina fermis les yeux 2 secondes puis les ouvras rapidement, elle conduisait toujours. Anick effleura la vulve qui commençait à être trempé et brulant. Elle passa l’index et le majeur sur la fente de la noune de Kristina qui lâcha un gémissement contre sa volonté.
Dans la voiture il commençait à faire chaud, très chaud. Anick tira sur la culote de Kristina et lui descendit jusqu’aux chevilles sans trop de mal. Ensuite Anick commença à jouer avec le clitoris de la magnifique brunette qui recroquevilla les orteils, signe qu’elle aimait vraiment sa. La jeune Montréalaise caressa ensuite le poil au dessus de la vulve avec le pouce tout en continuant avec l’index et le majeur à s’occuper du clitoris endurcis.
Anick introduisit deux de ses doigts dans le vagin de sa copine, Kristina gémissait de plus en plus. Anick se leva de son siège, tout en continuant de pénétré sa meilleure amie avec ses doigts, et elle embrassa la belle brune dans le cou. Elle remonta lentement vers l’oreille, elle passa par-dessus en expirent par le nez, se qui donna des frissons à la conductrice. Par la suite Anick lécha l’intérieur de l’oreille et elle fini avec le lobe en le suçant doucement.
Kristina avait de la difficulté à conduire droit, son corps frémissait de plus en plus, elle se demandait d’où venait tout ces truc coquins qu’Anick lui faisait. Elle décida d’arrêter la voiture, elle regarda dans les rétroviseurs, personnes. Tant mieux. Elle s’arrêta et dit :
-Allons sur la banquette arrière.
Anick lui répondu d’un sourire coquin. Elles sortirent de la voiture. Kristina en profita pour ôter sa culote et le reste de ses vêtements, Anick fit de même. Sur la banquette arrière les deux filles s’embrassèrent rigoureusement, bec, french, coup de langue, morsure coquine. Elles se caressèrent le dos, les fesses, les seins, etc. Tout à coup, Kristina eu une idée, elle voulait faire un 69 coquin avec sa meilleur amie. Elle lui chuchota a l’oreille. Anick approuva avec un regard brulant.
Les deux jeunes femmes se mirent en position tout en se caressant et en s’embrassant un peu partout. Chacune s’occupèrent du sexe brulant et mouillé de l’autre. Kristina goutait pour la première fois un sexe féminin, la mouille, les lèvres, le clitoris…Elle adorait sa énormément! Elle ressentit quelque chose d’étrange entre ses foufounes (fesse), Anick lui avait rentré un doigt dans l’anus! Pendant quelle léchait son clito, Anick s’occupait de son petit trou aussi. Sa ne déplaisait pas du tout à Kristina. La jolie brunette aux yeux verts s’occupa de la vulve de son amie en la léchant et la doigtant, et puis s’aventura lentement près de l’étoile rose d’Anick.
Elle retourna à la noune et sentit qu’elle approchait de l’orgasme. Elle continua son cunni en suçant le clitoris endurcis par l’excitation de la mignonne châtaine. Elles eurent leurs orgasmes en même temps. Kristina s’accota la joue sur le sexe brulant et humide de son amie et soupira.
Elles entendirent quelqu’un cogner à la vitre de la voiture. Surprise, les deux femmes s’assirent rapidement sur le siège et virent un policier. Extrêmement gêné Kristina baissa la fenêtre et le policier lui dit :
-Hum savez-vous qu’il est interdit de se parker icitt?
-Euh…hum…non désolé, monsieur l’agent
L’homme lui coupa la parole.
-Comme vous m’avez faites un beau spectacle, disons que je vais m’en tenir à un avertissement (Il fit un clin d’œil en disant cela)
Et il repartit dans sa voiture avec un immense sourire aux lèvres. Kristina et Anick pouffa de rire en même temps, complètements nue sur la banquette arrière de la voiture d’Anick…

Joker, Québec, 19 ans, célibataire.


Les pieds dans les nuages

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posté le Mardi 1 juin 2010 par

Jimmy était assis sur un siège de bois, très inconfortable, dans la salle d’attente de l’hôpital. Il était extrêmement nerveux, suant à grosse goute et tapant du pied droit sur le plancher qui sentait l’alcool à fiction. Il arrachait presque les accoudoirs de la chaise.
Une femme passa devant lui, regardant son entre-jambe, elle rougit, puis elle partie. Interloqué, Jimmy se regarda et se rappela soudainement qu’il portait qu’un boxeur et une robe de chambre rose avec plein de cœur. Il serra les jambes et replaça le vêtement pour cacher ses cuisses en maugréant.
Ils étaient partit précipitamment quand Kristina avait perdu ses eaux sur lui. Et il avait ramassé les premiers vêtements qu’il avait sous la main.
-Calice! Qu’est ce qui peut bien se passer là-d’dans?!
Après une longue demi-heure d’attente, devenant de plus en plus nerveux. Il commençait à avoir terriblement peur. Une peur justifier, car les médecins l’empêchait d’entrer dans la salle d’accouchement. Ça devait se passer très mal pour qu’ils l’empêchent d’approcher. Bon sens, il n’avait jamais eu aussi peur de toute sa vie. Il se força à se calmer et il pensa à des moments joyeux qu’il avait eus avec sa belle Kristina.
Il se vit au cégep, sa première rencontre avec sa brunette, il marchait dans les escaliers du troisième étages quand il la vit pour la première fois. Elle descendait les marches, alors que lui il les montait. Elle portait une petite camisole blanche, dont ont voyais son soutien-gorge à travers, avec un chemisier vert pomme par-dessus et une mignonne jupe noire qui démarquait avec ses longues jambes recouverte de bas de nylon blanc, terminée par des semi-talons haut. Ses longs cheveux brun-noir détachés, elle ressemblait à un ange descendu du ciel.
Se fut le coup de foudre pour lui. Quand il arriva à sa hauteur il sentie son parfum céleste, magnifique, qui lui donna des papillons au ventre. Il dut se ressaisir pour ne pas tomber dans les pommes. Arriver en haut de l’escalier, qui comptait environ une trentaine de marche, il ne put résister à se retourné pour la regarder, mais il perdit pied et …tomba. Il déboula les 30 marches, ses livres s’envolèrent et il s’écrasa face première sur le plancher qui était au bout. Ses lunettes se brisèrent (s’encastrant presque dans son front), il se fendit l’arcade sourcilière droite et se foula la cheville et le poignet gauche. Comment mieux se faire remarquer par une fille ?
Elle l’accompagna à l’hôpital et ils purent faire mieux connaissance. Les semaines qui suivirent furent magiques, ils passèrent de plus en plus de temps ensemble à l’école et ils sortirent souvent au restaurant, au cinéma ou trouvant d’autre activité à faire ensemble. S’attachant l’un à l’autre de plus en plus fort.
Et le grand jour arriva. Ils étaient enlacé sur le divan en train de s’embrasser intensément (supposé de regarder un film, qui ne virent jamais). Ils s’arrêtèrent un instant. Se regardant des les yeux. Jimmy plongea dans se regard vert étincelant, majestueux. Amoureusement, i l passa sa main sur la joue chaude et rougissante de Kristina. Elle lui prit la main et avec un regard coquin la descendit sur sa poitrine.
Stupéfait, Jimmy toucha pour la première fois un sein, il le massa doucement tout en regardant les réactions de Kristina. Les yeux clos, elle avait l’air d’apprécié. Elle ouvrit les yeux et dit :
-As-tu un condom?
Jimmy acquiesça d’un signe de tête et sortit de ses jeans une petite enveloppe de plastique. Doucement et avec plein de tendresse ils se déshabillèrent chacun leur tour, s’embrassant maladroitement ici et là, leur respiration étaient haletantes et les battements de leur cœur qui accéléraient devenaient assourdissant. Puis ils s’allongèrent sur le divan, l’un sur l’autre.
Yeux dans les yeux, Jimmy pénétra Kristina délicatement. Il lisait sur son visage de la douleur, de la gêne et de l’excitation à la fois. Il commença des vas et viens doux et affectueux. Si prenant gauchement il ne savait pas trop comment faire. Kristina, les yeux fermés, lâchait quelques petits gémissements aigus.
Et après quelque minute, ne pouvant plus se retenir, il éjacula. Il resta couché sur elle et ils continuèrent à s’embrasser encore de long moment, leur deux jeunes corps entremêlés et couvert de sueur.

-Monsieur Durette?
Jimmy sursauta. Il tomba de sa chaise et fut debout en un millième de seconde.
-Oui?!
-Nous avons une mauvaise nouvelle a vous annoncez…
-Elle a perdu le bébé? (l’adrénaline afflua dans ses veines a une rapidité étonnante).
-Pas exactement, les bébés vont bien…
-”Les” bébé!?!
-Oui elle a eu des jumeaux, un garçon et une fille. Par contre votre femme est…
-Elle est quoi?
-Il y a eu des complications, elle est décédée il y a 10 min…
Le temps sembla s’arrêter, et le cœur de Jimmy explosa.

Joker, Québec, 19 ans, célibataire.


Enceinte et en manque de sexe

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posté le Mardi 1 juin 2010 par

Jimmy était couché dans son lit. À la gauche de Kristina. L’air était frais, l’odeur fraîche et humide de la fin du mois de Mars. Le son des voitures dehors traversait les murs de la chambre. Une mouche se cognait frénétiquement la tête sur les murs. Il regarda le cadran posé sur la table de chevet, il indiquait 3 heures et 17 minutes.
La mouche se tut.
Sous les couvertures il faisait agréablement chaud. Les orteils de son pied droit effleurèrent la jambe gauche de sa brunette. Elle ne se réveilla pas. Il la regarda et repensa à sa lune de miel avec son amoureuse, elle et lui traversant l’Europe, d’ouest en est. Cela avait été une aventure inoubliable et il espérait y retourner un jour avec sa douce moitié.
Sa belle brune dormait à coté de lui. Il entendait sa respiration, régulière et calme. Sa poitrine se leva et se rabaissa. La chaleur de son corps atteignait le sien. Il se sentait bien.
La grossesse se passait très bien, merveilleusement bien même. Le seul problème, c’était que Jimmy trouvait que sa femme était vraiment devenue énorme. Parfois, il se demandait si elle n’entendait pas un adolescent au lieu d’un bébé.
De plus Kristina avait refusé de lui révélé le sexe de l’enfant. En guise d’excuse, elle voulait lui faire une surprise. Jimmy détestait se genre de surprise. Sa l’énervait. Le jeune couple avait préparé une chambre provisoire pour l’enfant à naitre. Les parents de Jimmy allaient lui laisser la maison et la ferme. Ils iraient voyager autour du monde. Un voyage bien mérité.
Kristina bougea un peu.
Jimmy avait obtenu une job dans une école secondaire, il allait enseigner l’histoire à des jeunes de 15-16 ans. Ce n’était pas prévu, jamais il saurait vu dans un tel domaine de travail, mais la contrainte d’un enfant arrivant bientôt avait joué son rôle. Lui qui était tellement timide… Il avait du attraper le premier travail disponible à ses qualifications.
Il bailla et s’étira à la fois.
Tout à coup il sentie quelque chose se promener sur sa cuisse. Passant sur ses poils. Farfouillant et recherchant quelque chose. C’était la main chaude et douce de Kristina. Elle toucha le sexe dénudé de Jimmy, (il dormait souvent nu, il se sentait plus à l’aise et libre ainsi) le caressa un moment. Touchant le gland du bout des doigts. L’érection annonça sa venu et comme promit n’arriva pas en retard.
Elle passa ses malicieux doigts sur les bijoux de familles, Jimmy frémit. Elle jouait avec son pénis comme une fillette joue à la poupée, habillant et déshabillant le sexe de sa main. Faisant des petits va et vient. Les yeux verts de Kristina pétillaient dans le noir. Elle embarqua par-dessus lui rapidement, s’enfourchant sur son pénis. Son ventre rond n’avait pas l’air de lui nuire du tout.
Jimmy fut grandement surpris. Qu’une femme enceinte, qui avait de la difficulté à se mouvoir la journée, réussissait à grimper sur son homme et à le baisser le soir. Elle était évidemment en manque, puisque qu’ils n’avaient pas fait l’amour depuis près de 2 semaines.
Ses hanches se frottaient sur le corps de Jimmy. En avant, en arrière, à gauche et à droite, son corps dansait et dégageait une telle chaleur! Comme les flammes de l’enfer, il était dangereux d’y touché.
Poussant des cris de plus en plus forts.
Kristina, ne pouvant pas se pencher par en avant pour toucher son compagnon, se laissa aller par derrière. S’appuyant de ses mains sur les jambes de Jimmy. Elle continua ses coups de bassins avec acharnement. Toute en sueur et fatiguer, la faim de sexe était trop grande pour se reposer, comme le loup affamé affrontant le rude hiver.
Jimmy essaya d’aller sur le dessus, mais Kristina l’en empêcha. Ne pouvant pas bouger, il se contenta à caresser les cuisses de sa bien-aimée. Les vas et vient de Kristina s’accélérèrent. Frappant de plus en plus fort sur le corps de son amoureux, écrasant ses couilles parfois. Au bout de ses forces, elle jouit puissamment. Poussant plusieurs cris, saccadés de gémissement (qui ressemblait beaucoup plus à des rugissements), démontrant le niveau de l’orgasme.
Pourtant Jimmy n’avait pratiquement rien fait. Ce qui le troubla le plus.
Kristina resta assise un moment sur Jimmy, qui était toujours en érection pur et dur, se massant la poitrine. Elle resta silencieuse 5 bonne minutes, reprenant son souffle.
-Sa été bon…dit-elle avec enthousiasme.
-J’ai rien fait… (Il sentie tout à coup quelque chose de brulant coulé entre ses cuisses et sur son ventre, il leva les yeux au plafond) TABARNAK!!
Kristina roula sur le coté, répandant ses eaux. Jimmy bondit du lit, ramassant son boxeur et une robe de chambre qui trainait sur une chaise.
-Dépêche-toi! Faut aller à l’hôpital!…
Joker, Québec, 19 ans, célibataire.


Son joli ventre rond

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posté le Mardi 1 juin 2010 par

Jimmy était assis sur un grand lit d’hôtel, entièrement nu. Les couvertures étaient soyeuses et confortable. Il buvait une coupe de champagne. Faisant tournoyer le contenu quelques secondes et l’avalant d’un trait en regardant la tapisserie. Elle était affreusement moche, alors il se dit que dès qu‘il enlèvera ses lunettes tout ira beaucoup mieux pour ses yeux.
Kristina se préparait dans la salle de bain, déjà depuis une quinzaine de minutes. Elle enfilait sans doute une tenue sexy ou quelque chose du genre, il espérait qu’elle porte des bas-collants qu’il le rendrait fou d’elle… Bien qu’il le soit déjà.
Le jeune couple s’étaient mariés la journée même, devant la famille proche seulement. C’était le père de Kristina qui avait tout payé, il avait insisté. Alors les jeunes mariés en avaient profité un tantinet. Son cœur avait failli exploser à l’entré de Kristina, il était très nerveux et excité à la fois. Elle était tellement belle dans sa grande robe blanche comme la neige. Ses longs cheveux noirs geai plongeant dans son dos, ses majestueux yeux verts traversant son voile et son amour rayonnant, tel son aura, autour d’elle.
Elle était enceinte de 6 mois maintenant et elle avait cette magnifique peau resplendissante qu’ont toutes les femmes quand elles sont enceintes. Ses seins avaient considérablement gonflé aussi, cela faisait très différent. Par ailleurs, Jimmy préférait de loin les petits seins qui pouvaient pratiquement rentré au complet dans sa main.
Ils allaient en Europe le lendemain, commençant par l’Espagne, il irait ensuite en France, passant par l’Allemagne et ils termineraient leur lune de miel en Italie. Jimmy avait voulu que ce soit le plus romantique possible pour sa bien-aimée.
La porte de la salle de bain s’ouvrit lentement, diffusant une légère lumière blanche et une douce musique dans la pièce. Kristina, dos au cadre de porte, elle portait une robe de chambre noire très chic. Elle dévoila une jambe dans un bas collant quadrillé noir et rouge, attaché au niveau de la cuisse, elle avait aussi sa jarretière toute blanche de mariée. Elle se tourna et révéla son joli corps caché en dessous de la robe de chambre. Elle portait seulement des sous vêtement, un g-string et un soutien-gorge presque transparent, aussi noir et rouge que les bas-collants.
Elle fit un tour sur elle-même, dévoilant ses magnifiques fesses traversé par le minuscule string.
Son joli ventre rond était au milieu de toute cette beauté féminine et sauvage. Comme le phare au milieu d’une tempête. Elle s’avança vers lui doucement, en se déhanchant tout en laissant tomber la robe de chambre. Avec beaucoup d’impatience, Jimmy attendit que sa douce vienne à lui. Arrivé à son but, Kristina déposa son pied droit sur le lit, approchant son genou du visage de son amoureux. Il passa ses mains le long du mollet tout en embrassant le genou.
Il défit les agrafes qui retenaient le bas, il l’enleva tranquillement. Le laissant glisser sur la tendre peau de sa douce moitié. Le bas enlevé, il prit le pied et l’embrassa sur le dessus, sous le regard enflammé de Kristina. Il le caressa un moment, prenant chaque orteil avec ses lèvres et sa langue, comme si chacun étaient unique au monde. Il fit de même avec le pied gauche de la belle brunette.
Il enleva la petite culotte, il passa ses doigts sur la vulve humide de mouille et brulante d’amour. Le jeune homme pénétra sa chérie avec son index et son majeur. Il continua ses fouilles vaginales encore quelques minutes magiques avant de se coucher sur le lit. Kristina s’avança sur lui, elle s’agenouilla au-dessus de la tête de son copain. Il en profita pour lui faire des merveilleuses léchouille. Sa langue se pressa à faire le tour du clitoris, à le sucer et à jouer avec, comme le chat qui joue avec une souris. Tout en doigtant le vagin velouté, il bécotait le joliment taillé mont de vénus de sa femme.
Il retourna titiller le clitoris enflé par l’excitation. Il passa ses mains sur les fesses et les cuisses de sa douce compagne. Quand à Kristina, elle enleva son soutien-gorge et se massa les seins et les mamelons durcis en gémissant. Après un moment elle débarqua de dessus Jimmy et elle se coucha sur le coté, dos à lui, tout en caressant une de ses délicieuses fesses en le regardant amoureusement. Elle lui montrait où aller.
Le jeune homme aux cheveux noir s’approcha et pénétra sa belle dans la position de la petite cuillère. La main droite étant libre, rapidement, elle alla profiter des savoureuses courbes que possédait le corps divin de la ravissante brunette.
Le bas du bassin de Jimmy frappait les tendres fesses de Kristina. À une allure plus amoureuse que sauvage. Ils y allaient à un rythme où ils pouvaient sentir toutes les sensations et les émotions. Leurs gémissements et respiration s’harmonisant ensemble pour former la délicieuse musique de l’acte sexuel humain.
Continuant ainsi, à danser, l’un collé à l’autre. Formant un tout. Ils semblaient être seuls au monde, dans cette chambre d’hôtel. Jimmy faisait ses va et vient très lentement, Kristina poussait très cris de plus en plus aigu et puissant. Il continua ainsi, les couilles frottant l’entrecuisse et la main caressant les seins.
Kristina jouit en un long cri mélangé à un gémissement, recroquevillant les orteils, tout en ayant des spasmes musculaires dans tout son corps. Quand à Jimmy, il émit un râlement agressif en remplissant le vagin de sperme. Ne dit-on pas que pour touché le paradis, il faut mourir? Le jeune couple venait de prouver le contraire.
Ils s’endormirent dans cette position, l’un dans l’autre. Leurs corps mélangé. Respirant la chaleur de l’autre. Sous les coups de leur premier enfant, dans le joli ventre rond de Kristina…
Joker, Québec, 19 ans, célibataire.