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L’ascenseur II

L’ascenseur II

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posté le Jeudi 1 décembre 2011 par Natacha

Lorsque ce lundi matin de la mi-septembre, j’ai vu entrer Alice dans mon bureau, j’ai eu un choc. Je ne m’attendais pas à voir arriver une aussi belle fille. Les intérimaires ne sont pas toujours au top en ce qui concerne leur présentation. Là, j’avais devant moi une jeune femme à la silhouette longiligne, brune légèrement halée, avec de cheveux lisses taillés en carré tombant à quelques centimètres des épaules.

  

Des yeux bleu foncé, un petit nez mutin et une bouche aux lèvres bien dessinées à peine rougies artificiellement lui faisait un visage plus qu’agréable à contempler. Elle était vêtue d’un tailleur beige en tissu léger à la jupe droite arrivant au dessus du genou et d’un chemisier en soie rouge vif assorti à ses escarpins.

  

C’est rare que je dévisage ainsi une personne, qu’elle fasse partie du personnel de la boîte ou pas. Là, j’étais littéralement subjugué par le charme tranquille de cette jeune femme.

  

Quand j’ai relevé la tête après avoir relu rapidement le travail qu’Alice venait de faire, j’ai vu qu’elle avait pali et qu’elle se tordait discrètement les doigts. Elle semblait avoir perdu sa belle assurance. Je continuais à la regarder fixement.

  

Elle passait alternativement de la pâleur à la rougeur et semblait trembler. Je devinais que pour me rendre le travail dans les temps, elle avait du sauter son repas et j’avais peur qu’elle ne fasse un malaise. Je me suis levé, j’ai contourné mon bureau pour venir près d’Alice et lui demander « Vous vous sentez bien ? Que se passe-t’il ? ».

  

Dans un souffle elle m’a répondu qu’elle allait bien. Je lui pris la main : elle était glacée. J’ai pris la seconde et je les ai emprisonnées dans mes grandes mains « Laissez vous faire, je vais réchauffer vos mains ». Au bout de quelques minutes, son tremblement a cessé et ses mains étaient désormais un peu plus chaudes.

  

-« Merci – me dit-elle dans un souffle – avez-vous encore besoin de moi ? »

  

Sur ma réponse négative, Alice a quitté le bureau. J’allai jeter un coup d’œil par la fenêtre pour calmer mon trouble et laisser retomber un début d’érection.

  

Pour soulager un peu mon assistante, j’ai confié plusieurs fois à Alice des travaux de dactylographie. Prétexte me direz-vous? Peut-être mais j’appréciais son travail, net, sans aucune faute, présenté avec rigueur. Cela me plaisait vraiment, mais, ce qui m’attirait en lui donnant ces travaux, c’est que je pouvais regarder Alice à loisir.

  

Après la scène du premier jour, j’ai l’impression qu’une certaine complicité s’est établie entre nous. Nous avons fait connaissance. Elle m’a expliqué que pour suivre mon copain Pedro qui avait été embauché dans une société basée au sud de Paris, elle avait du démissionner de son emploi de secrétaire de direction à Bayonne. Je ne m’étonnais plus de sa classe.

  

Désormais, lorsque je lui dictais quelque chose, je ne restais plus figé derrière mon bureau. Je marchais en long et en large soit devant la fenêtre soit derrière elle. Là, je pouvais l’épier tout à mon aise. Je regardais son cou gracile, sa nuque toujours cachée par ses cheveux.

  

Un jour, elle était habillée d’un tailleur pantalon. Alors que j’étais derrière elle légèrement sur sa droite, mon regard a plongé dans l’entrebâillement de la veste. Elle ne portait pas de chemisier mais j’apercevais une bande de dentelle noire et la rondeur d’un sein libre de toute entrave. Quelle vue!

  

Je ne vous dis pas quelle réaction s’est passée entre mes jambes! Quelle différence avec la poitrine de mon épouse! Sans être grosse, ma compagne possède de belles rondeurs, des seins opulents et des hanches larges hérités de nos lointains ancêtres africains.

  

Je me suis mis à rêver! A rêver que je prenais Alice dans mes bras, que je me penchais pour prendre sa bouche charnue, petite mais aux formes délicieusement excitantes, que je la collais contre mon torse, pressant mon ventre contre le sien pour lui faire sentir mon désir …

  

Je l’imaginais se pâmant dans mes bras et répondant à mes baisers en ondulant contre moi pour mieux ressentir le membre raide qui se dressait impérieux dans mon pantalon. Je nous imaginais dégrafant mutuellement nos pantalons, et moi, la guidant pour qu’elle allonge son buste sur le bureau je la prenais avec un mélange de rudesse et de douceur.

  

Le parfum de son corps, naturel à l’entrejambe se répandait dans l’air et allumait en moi une envie presque animale de la prendre, oui de la prendre sans me soucier des collègues qui pourraient arriver d’un moment à l’autre, poussant la porte d’entrée qui donne sur le couloir.

  

J’imaginais la chatte d’Alice comme un petit abricot, à la peau douce, rasée, toute trempée de fluides salés invitant à la dégustation. Son sexe mouillé et chaud emprisonnait ma bite qui allait et venait dedans.

  

Quand elle venait dans mon bureau, je voyais bien les regards qu’elle jetait sur mon entrejambe. C’étaient des regards indiscrets mais sans l’être vraiment puisqu’elle le faisait comme à contrecœur, sa curiosité naïve l’emportant sur son éducation et ses manières discrètes que j’ai tant appréciées depuis le premier jour.

  

Et moi je me laissais explorer, faisant mine de rien, portant mon regard ailleurs pour qu’elle puisse deviner entre mes cuisses les érections naissantes qu’elle provoquait avec son corps et son attitude voyeuse.

  

Alice avait surement compris qu’elle me faisait de l’effet. Oui, elle me regardait droit dans les yeux en laissant apercevoir ses dents étincelantes entre ses lèvres entrouvertes dans un sourire ensorceleur.

  

Elle était toujours habillée avec beaucoup d’élégance discrète mais cette coquine, lorsqu’elle entrait dans mon bureau, dégrafait un bouton de sa veste et de son chemisier. Elle avait remarqué que dès que je le pouvais, je plongeais mon regard dans son décolleté pour chercher à voir ses seins que je devinais mignons à croquer.

  

J’avais la tête complètement prise par cette fille. Chaque fois qu’elle sortait de mon bureau, mon sexe était dressé dans mon slip et pendant au moins dix minutes, je restais à ne rien faire que de penser à Alice.

  

Je me souviendrai certainement longtemps de l’après midi où, l’ayant appelée, elle est entrée dans le bureau. J’ai eu un choc ! Ce jour là, elle portait une minijupe noire qui lui arrivait à mi cuisse, découvrant ainsi ses longues jambes gainées de fin nylon fumé. Elle portait des escarpins noirs eux aussi, mais avec des talons d’une hauteur vertigineuse. Sa veste du même tissu que la jupe était entrouverte sur un sweet-shirt blanc très moulant, lui faisant comme une seconde peau.

  

Ayant achevé de lui dicter un petit mémo, je lui ai tendu une liasse de documents à transférer dans un autre service. Je ne sais pas ce qui s’est passé car la liasse s’est retrouvée étalée sur la moquette. « Oh, excusez-moi, quel chaos. »

  

Alice s’est baissée pour ramasser les papiers, accroupie, les jambes un peu écartées, je pouvais plonger mon regard dans la fourche de ses cuisses et je voyais la bordure de dentelle de ses bas. Immédiatement mon sexe s’est déployé, raide comme une barre d’acier. Alice a remarqué la bosse palpitante, saillante sur le devant de mon pantalon, que je n’aurais jamais pu dissimuler.

  

Elle a rougi en le regardant droit dans les yeux, encore un regard indiscret mais complètement indépendant de sa volonté, qui a achevé de me mettre dans un état pas possible.

  

Sans m’adresser la parole, mais visiblement bouleversée par ce qu’elle venait de voir, elle a quitté précipitamment mon bureau, croyant certainement que l’idée de lui sauter dessus ou de lui faire une avance claire et nette, m’était venue à l’esprit.

  

Heureusement cet épisode était arrivé en fin de journée. J’ai rapidement rassemblé mes affaires et je suis sorti pour aller prendre l’ascenseur et quitter le bureau.

  

Je voulais me porter loin de ce bureau et surtout loin d’elle…

  

L’air frais de la nuit, -il était presque 20hrs- me ferait du bien et aiderait à calmer un peu mes envies d’elle. J’étais vraiment au bout du désespoir, je n´en pouvais plus… je croyais que je perdais la tête…

  

Les portes de l’ascenseur se sont ouvertes et, soulagé, je suis monté dedans. En quelques minutes je serais ailleurs… mais quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai vu impuissant la machine s’arrêter à l’étage d’Alice. Elle était là, elle aussi… elle m’a regardé avec un air très surpris… est-ce qu’on avait eu la même idée? De nous échapper l’un de l’autre?

  

Sans dire un mot et avec un signe de tête je l’invitai à monter dans l’ascenseur, à coté de moi. Après une petite hésitation elle est montée. Et j’ai senti la folie se réveiller dans mon sang … A ce moment-là les portes se sont refermées sur nous deux…

  

Vous trouvez ce récit (écrit en collaboration avec Gérard) plus hard ou plus épicé que ceux qu’on vous offre au quotidien? N’hésitez pas à laisser un commentaire ou à me contacter directement à l’adresse natacha.charme@gmail.com pour me faire part de votre avis et m’aider à vous offrir des histoires toujours meilleures.

  

  

Premier volet du récit : L’ascenseur I

  

Deuxième volet du récit : L’ascenseur II

  

Troisième volet du récit : L’ascenseur III

  

Quatrième volet du récit : L’ascenseur IV

  

Cinquième volet du récit : L’ascenseur V

  

 
 
 

9 Réponses à “L’ascenseur II”

  1.  
  2. vivement notre collaboration Gérard !!

  3.  
  4.  
  5.  
  6.  
  7. slash dit :

    hummmmm j’adore!!!!!!
    merci!!!

  8.  
  9.  
  10. Dolia dit :

    C’est un peu du réchauffé de l’épisode 1.
    La suite…

  11.  
  12.  
  13. Troisième volet du récit : L’ascenseur III sera publié le lundi 5 décembre :woot:

  14.  
  15.  
  16.  
  17.  
  18. erick dit :

    Sympa l’idée de donner les deux points de vue
    Vivement la suite

  19.  
 

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