Histoires Erotiques http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques Just another Charme.com weblog Fri, 19 Mar 2010 09:34:11 +0000 http://wordpress.org/?v=2.8.4 en hourly 1 © support@charmegroup.com () support@charmegroup.com() Just another Charme.com weblog support@charmegroup.com No no http://www.charme.com/histoires-erotiques/wp-content/plugins/podpress/images/powered_by_podpress.jpg Histoires Erotiques http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques 144 144 Ma demi soeur m’epie aux toilettes http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-demi-soeur-mepie-aux-toilettes/ http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-demi-soeur-mepie-aux-toilettes/#comments Fri, 19 Mar 2010 09:30:12 +0000 charme http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/ma-demi-soeur-mepie-aux-toilettes/ Salut Nat’ je voudrais te faire part d’un sujet qui m’inquiète et m’excite en même temps. J’ai une demi-soeur, la fille de mon père et de sa deuxième épouse.

  

Elle a grandi chez sa mère et on n’a pas beaucoup de contact sauf par quelques réunions familiales où on a interagi.

  

demi soeur voyeur epier

  

Ma mère et la deuxième épouse de mon père sont amies et on a l’habitude de passer les Pâques ensemble.

  

Maintenant que les pâques approchent je me rappelle que je vais (forcément) voir ma demi-soeur et je te raconte une anecdote à ce sujet.

  

L’année dernière, on s’était réunis tous les quatre, un vendredi saint. Moi, ma mère, ma demi-soeur et sa mère.

  

Mon père n’y assista pas, il passe les pâques avec sa troisième épouse, et ses nouveaux enfants. En général, pendant que les filles préparent le dîner, je regarde la télé dans ma chambre ou bien un match de foot.

  

Ce soir-là je me rappelle comme si c’était hier, il n’y avait rien de bon à la télé et, à un moment donné, je suis entré dans la salle de bain pour me doucher.

  

J’ai une douche aux cloisons vitrées donc je peux voir au dehors, même lorsque la vitre est embuée. En entrant j’ai mis la serviette sur la cloison et puis j’ai oublié tout, concentré sur l’eau chaude qui me relaxait.

  

Soudain, j’ai senti la porte des toilettes grincer. Au lieu d’ouvrir les yeux et regarder en direction de la porte j’ai continué avec ma douche, conscient qu’il ne s’agissait pas de ma mère ou de l’autre vieille.

  

J’étais sur que c’était, soit un courant d’air qui avait poussé la porte ou bien ma demi-soeur entrée dans la salle de bains.

  

En essayant de ne pas être trop évident j’ai entrouvert les yeux et c’était bien elle!

  

Je m’avais déjà savonné mais j’ai pris à nouveau le savon pour m’exhiber un peu. Ma demi-soeur est tellement bonne que je n’ai pu m’empêcher de me montrer.

  

Je voulais être capable de l’exciter. En savonnant mes parties intimes, j’ai décalotté plusieurs fois ma verge, tout naturellement et, à force de me toucher, et malgré mes nerfs, j’ai bandé grave.

  

La coquine a soudain quitté la salle de bain et j’ai senti grincer la porte à nouveau et puis un son plus fort lorsqu’elle l’a fermée.

  

Et voilà, l’exhibe que j’ai faite devant ma demi-soeur. Qu’en penses-tu Natacha? J’attends les Pâques avec impatience car on va les passer de nouveau avec elle et sa maman.

  

Erick, 19 ans, célibataire, Nantes

  

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Sa petite bouche coquine http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/sa-petite-bouche-coquine/ http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/sa-petite-bouche-coquine/#comments Thu, 18 Mar 2010 10:14:22 +0000 charme http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/sa-petite-bouche-coquine/ Salut Nat’. Je suis André et j’ai vingt deux ans. Je voulais te raconter quelque chose que j’ai caché à tout le monde. Sauf mes amis, personne ne sait ce que je vais te dire.

  

Bon, bref, j’ai une cousine germaine qui vient d’avoir dix-neuf ans. Elle est en terminale et l’année prochaine elle va commencer la fac.

  

  

Camille, elle s’appelle comme ça, m’a toujours cherché, car elle aime beaucoup ma compagnie. Et moi aussi j’ai toujours adoré son amitié.

  

Mais là, depuis un certain temps, je la regarde avec d’autres yeux. Avec des yeux truculents on va dire. Elle a grandi et ses seins ont énormément grossi.

  

D’ailleurs elle aime la gym et ses soirées sportives l’ont dotée d’un corps d’enfer : petite taille, cul parfait et gros nichons, ma cousine est une bombe. Tu vois ce que je veux dire Natacha?

  

Bref, tout a commencé quand elle m’a invité voir un film, ça fait deux semaines. Après le film on a mangé du fast food et puis je l’ai conduite chez-elle.

  

Dans ma voiture, je ne pouvais plus résister à ses charmes et je l’ai embrassée. Elle n’y a opposé aucune résistance bien au contraire, on dirait qu’elle voulait que cela passe à autre chose.

  

Sa bouche coquine m’a donné de petits bisous sur le cou puis elle a retroussé mon t-shirt et est descendue jusqu’à mon ventre.

  

Arrivée là, elle a hésité un instant et puis a laissé tomber. Mais les caresses ne s’arrêtèrent pas là et on a passé presque deux heures dans ma voiture à s’embrasser comme deux tourtereaux.

  

Le lendemain elle a agi comme si rien ne s’était passé, mais elle m’a dit de répéter la soirée cinéma, en me clignant de l’oeil.

  

Donc je me demande : qu’est-ce que je dois faire? Je veux qu’elle finisse la tâche qu’elle a entamée ce soir-là. Je veux qu’elle me suce et je sais qu’elle le veut.

  

Mais c’est ma cousine et je ne sais pas ce que tu en penses mais moi, ça me fait réfléchir. Je peux l’inviter au cinéma quand je veux donc aide-moi à prendre cette décision sans remords de conscience.

  

Merci ton blog est génial. Gros bisous

  

André, 22 ans, célibataire, Clermont Ferrand

  

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Magali se laisse sodomiser a fond http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/magali-se-laisse-sodomiser-a-fond/ http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/magali-se-laisse-sodomiser-a-fond/#comments Wed, 17 Mar 2010 09:47:51 +0000 charme http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/magali-se-laisse-sodomiser-a-fond/ Résumé de l’histoire érotique : C’est l’histoire de Magali et de Jérôme, deux chauds lapins qui se laissent emporter un soir de printemps. Ils sont censés dormir pour se lever tôt le lendemain mais une chose en entraînant une autre, Jérôme finit par sodomiser sa petite-amie jusqu’à la faire jouir. Ne manquez pas cette histoire érotique formidable, en ce mercredi ensoleillé. ;)

  

  

Il fait chaud ce soir, et la sueur couvre mon corps, sous les draps. J’essaye de m’en débarrasser mais Jérôme m’en empêche, en me couvrant de nouveau.

  

On est censés dormir mais on ne dort pas. Demain nous devons nous lever tôt et c’est bien pour ça qu’on est couchés à vingt deux heures. C’est rare qu’on le fasse.

  

Pour ne pas me laisser distraire par les mouvements de mon petit-ami, qui ne peut pas rester coi, je lui tourne le dos en essayant de fermer les yeux.

  

Je me concentre sur un point imaginaire, dans le noir, pour appeler le sommeil. Quand je suis sur le point d’y arriver, je sens une main qui explore mes cuisses, par derrière.

  

Puis, un corps lourd et poilu se plaque contre le mien. La chaleur que dégage mon copain me surchauffe. Je pousse les draps et il les remets à leur place.

  

-J’ai chaud!

  

-Moi aussi… me dit-il en s’approchant encore plus pour que je sente quelque chose palpiter juste au dessous de mes fesses.

  

Il ne me laisse pas le temprs de refuser et, en sortant sa bite, la laisse glisser entre mes cuisses en sorte que le bout de son gland apparaisse au devant, en dessous de ma chatte.

  

Ayant ce gros morceau, coincé entre mes cuisses et palpitant contre ma vulve, je ne peux m’empêcher d’y prendre plaisir.

  

Je masse son membre avec mes cuisses en allant d’avant en arrière et profitant que sa lubrification naturelle est vraiment abondante.

  

Son precum coule sur mes cuisses et m’excite au point de perdre le contrôle. La température de Jérôme est brûlante et sa bite est encore plus chaude.

  

J’ai l’impression d’avoir un fer chaud entre mes jambes, que je voudrais avoir bien au fon de ma foufoune.
Soudain, contre toute attente, Jérôme retire sa bite et hop, il l’enfile dans mon anus comme si de rien n’était.

  

Pas un seul tiraillement, je n’ai rien senti et il l’a glissée jusqu’aux couilles. Complètement relaxée je me laisse faire pendant que mon copain me sodomise très lentement.

  

C’est la première fois qu’on le fait tout naturellement, sans en parler avant. Ma foune est complètement dilatée et mon anus aussi, ce qui me rend très heureuse car c’est la première fois que j’ai mes deux petits trous en syncrhonie.

  

Je prie Jérôme de me sodomiser à fond et il y va de toute sa force jusqu’à ce que ses couilles tapent fort sur mes fesses.

  

Je ressens un immense plaisir pendant que sa grosse bite me lime le petit trou, qui se dilate chaque fois plus.

  

Pendant que mon copain me pénètre, je me tripote en glissant deux doigts dans ma chatte histoire de pouvoir atteindre l’orgasme.

  

La jouissance ne tarde pas et je monte au septième ciel, au moment même où Jérôme, complètement hors de lui, commence à éjaculer dans mon cul.

  

Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les moi à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et je les publierai avec plaisir!

  

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Masturbation entre filles dans le ferry http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/masturbation-entre-filles-dans-le-ferry/ http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/masturbation-entre-filles-dans-le-ferry/#comments Tue, 16 Mar 2010 09:52:17 +0000 charme http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/masturbation-entre-filles-dans-le-ferry/ Résumé de l’histoire érotique : Ana et Julie continuent de s’amuser dans le ferry. Elles vont aux toilettes pour vivre une expérience unique : une masturbation entre filles formidable, racontée en détail sur mon blog d’histoires érotiques. Ne manquez pas la suite du récit intitulé : Massage sensuel dans le ferry.

  

  

Le ferry traverse la région entre les îles de Manhattan et celle de la liberté. Ana n’a plus ses mains sur mes épaules. Elle les a retirées.

  

Je constate que malgré tout, elle est timide. Les passagers ne se réveillent pas malgré le bruit assourdissant du klaxon.

  

Les lumières de la ville parviennent à éclairer une partie du hall et je me lève presque par réflexe. Ana se lève aussi et me fait signe de la suivre.

  

Je marche derrière elle, et son petit cul formidable me fait craquer. Elle porte un jean tellement moulant que la raie de son cul est visible.

  

En tournant à droite, elle entre aux toilettes et moi après elle. Je la vois disparaître à l’intérieur d’une cabine et je fonce.

  

La cabine est si étroite que dès le début on est coincées dedans. Face à face, nos seins se touchent et la chaleur monte.

  

Ana ne veut pas de préliminaires et m’embrasse sur les lèvres un long moment, pendant que je fais de mon mieux pour ne pas me laisser emporter.

  

Je reste un peu timide, malgré tout. Ses lèvres chaudes contre ma peau me font craquer. Je suis si excitée que mon coeur commence à trembler.

  

Il fait froid aussi, et je profite de chaque bouffée de chaleur de son haleine. Elle brûle et sa température ne fait que monter.

  

Soudain, la coquine déboutonne son jeans et, prenant ma main gauche avec la sienne, la fait glisser sous sa culotte.

  

C’est la première fois que je touche une chatte. Je palpe d’abord sa vulve, humide et couverte d’un liquide visqueux, et chaud.

  

Puis, elle me prie de la caresser et mes doigts vont encore plus loin, en se courbant vers le haut pour trouver l’entrée de son vagin.

  

Elle baisse encore plus son jean pour que je puisse y aller plus profond. Mon majeur et mon index atteignent les points érogènes de sa foune, à moitié rasée.

  

Sa mouille brûle ma main et j’éprouve une envie folle de me masturber, mais rien à faire car Ana ne me laisse pasle temps de me procurer du plaisir.

  

Tout est pour elle, elle ne veut pas que je prenne mon pied. Elle me fait venir vers elle et me prie de mordiller ses tétons pendant que je la touche.

  

Puis, en se tordant de plaisir, cette belle inconnue pousse de petits cris qui me rendent folle.

  

Je mouille ma culotte et je sens comme un feu à l’entrejambe. C’est un signe clair que j’ai besoin d’être comblée moi aussi, mais Ana ne me fait aucun cas et, les yeux fermés, continue à gémir sous l’effet de mon massage de foune.

  

Mes doigts entrent et sortent très vite, pour augmenter son plaisir. Elle a l’air vraiment détendue.

  

Soudain, contre toute attente, je la vois exploser au milieu d’un orgasme fascinant qui la fait frissonner pendant plusieurs secondes de suite.

  

Je n’aurais jamais cru que ma première visite à Manhattan allait me réserver une surprise : ma première expérience lesbienne.

  

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Un massage sensuel dans le ferry http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/un-massage-sensuel-dans-le-ferry/ http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/un-massage-sensuel-dans-le-ferry/#comments Mon, 15 Mar 2010 09:54:09 +0000 charme http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/un-massage-sensuel-dans-le-ferry/ Résumé de l’histoire érotique : Julie fait le trajet des îles à New York en direction de Manhattan. Il fait nuit et très froid. Notre protagoniste profite que ses compagnons de voyage sont endormis pour faire le tour du ferry. Elle retrouve une passagère super sexy qui lui fait un massage sensuel pour la réchauffer. Ne manquez pas ce début de saga formidable sur mon blog d’histoires érotiques.

  

massage sensuel

  

Je suis vraiment fatiguée et ferme la fenêtre du ferry. L’air est glacé et le chauffage ne semble pas marcher comme il faut.

  

C’est ma première fois à Manhattan et je fais le trajet de retour jusqu’à l’île. Je regarde à l’entour et vois mes copains de voyage, un groupe de français et belges, tous endormis.

  

Le ferry est grand et les lumières sont tamisées pour permettre aux gens de dormir. Je me lève pour aller aux toilettes. Il faut que je me soulage après une journée bien remplie où je n’ai pas pu me vider.

  

Je marche sur la moquette très lentement, car j’ai les jambes engourdies. J’entre aux toilettes sans trop regarder qui est dedans et je me trouve toute seule au milieu d’une salle entièrement recouverte de carrelage et froide comme la neige.

  

Je grelotte et ne perds pas de temps. Les cabines individuelles sont petites mais ça marche, je suis mince et m’assieds sur le wc.

  

Après avoir vidé je tire la chasse d’eau et me lève pour constater que je suis toujours seule, en ouvrant la porte de ma cabine.

  

Au moment où je m’apprête à sortir des toilettes je jette un coup d’oeil au petit comptoir installé dans un coin du ferry.

  

Il n’y a qu’un client, accoudé au comptoir. C’est une fille, qui ne doit pas dépasser la trentaine. Elle caresse ses cheveux longs et raides, assise sur un tabouret d’une façon très coquine.

  

Je suis tellement ennuyée que je m’approche d’elle, pour prendre un café en sa compagnie. Pour moi c’est naturel, quelque chose entre filles qui n’a rien de mauvais.

  

Elle sourit en me voyant venir et se met debout pour me laisser son tabouret.

  

-Ce n’est pas nécessaire, je veux rester debout, j’ai froid…

  

Elle se rassied et appelle le serveur qui apparaît tout de suite, en train d’essuyer un verre.

  

Il a l’air stressé et, après m’avoir servi en toute hâte un café, sorti d’une machine et au goût affreux, il part sans même prendre congé…ah ces américains.

  

La fille ne parle pas français elle est espagnole et je la trouve super sympa. On parle anglais et elle m’invite à la salle fumeuse pour continuer notre conversation.

  

On y va et, heureusement pour nous, elle est vide! On s’assied au fond, contre les vitres du ferry, complète

  

ment recouvertes de givre glacé.

Ana croise ses jambes et ce geste me fait craquer. Je bois mon café par petites gorgées, car j’ai vraiment besoin de me réchauffer. J’ai des frissons.

  

Elle n’aime pas que je grelotte comme ça et, en s’asseyant à côté de moi, commence à masser mes épaules pour m’apporter un peu de chaleur.

  

Manhattan c’est le pôle nord!-me dit-elle en riant. Ses petites mains me détendent, en parcourant mes épaules et mon cou, comme si j’étais une pâte à pétrir.

  

Ce massage sensuel m’excite au plus haut point et c’est normal car j’aime aussi bien les filles que les mecs. Je ne suis pas indifférente au charme irrésistible de cette espagnole, aux yeux noirs super excitants.

  

Mais il faut rester sage car on ne sait jamais, le ferry semble sûr pour se lâcher mais les gardiens sont toujours à l’affût.

  

Ana continue avec son massage sensuel et je traîne dans mes pensées. Je l’imagine toute nue, sur mon lit, en train de déboutonner ma chemise pour caresser mes seins et les mordiller très doucement.

  

Soudain, le son grave d’un klaxon nous annonce que nous entrons dans le port de Manhattan.

  

  • Voici la suite de ce récit formidable, intitulée : Masturbation entre filles dans le ferry.
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    Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les moi à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et je les publierai avec plaisir!

      

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    Mon fantasme secret http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/mon-fantasme-secret/ http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/mon-fantasme-secret/#comments Fri, 12 Mar 2010 09:37:01 +0000 charme http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/mon-fantasme-secret/ Salut Natacha. Je t’écris pour te raconter un secret à moi que personne ne sait. Tout d’abord je me présente. Je suis normande et habite à Marseille depuis six ans.

      

    Je suis actuellement en couple et travaille dans le domaine de la cosmétologie. Ça fait dix ans que j’ai un fantasme dont je ne peux pas me débarrasser.

      

    fantasme secret confession

      


    Et même si ma vie sexuelle est épanouie, je t’assure que je ne parviens pas à oublier cette idée coquine me fait craquer.

      

    Je voudrais savoir ce que c’est qu’être doublement pénétrée. C’est à dire pénétrée à la fois par deux mecs différents.

      

    Je sais que c’est un fantasme qui n’apporte rien à ma vie de couple et que, bien au contraire, ça risque de tout gâcher mais bon, on ne choisit pas ses goûts.

      

    Je rêve souvent que je suis surprise par deux joueurs de rugby ou par deux amis qui me déshabillent et me font l’amour, parfois ils me pénètrent par l’anus et par le vagin et parfois les deux par le vagin.

      

    Ma curiosité n’a pas de limites, je voudrais savoir l’effet que fait la double pénétration du même endroit, je sais que ça dépend de la grosseur des pénis en question mais de toute façon j’aimerais bien que ça se produise un jour.

      

    De toute façon trouver deux mecs avec qui j’ose faire le pas c’est tellement difficile.

      

    L’idéal serait que mon copain s’en occupe et qu’il m’aide à trouver un deuxième partenaire, mais je suis sure que s’il le savait, il se sentirait bessé.

      

    Je connais un couple qui a fait l’essai, c’est à dire qui a inclus une personne de son entourage et ça n’a pas marché.

      

    Je comprends que même s’il s’agit d’un momento d’excitation, on ne peut s’empêcher de mélanger sexe et sentiments.

      

    Je ne sais pas comment je pourrais réagir si le mec en question finit par me plaire, car vous savez, quand on traîne dans ses pensées, il est inutile de censurer ses pensées.

      

    Donc le fantasme de boule pénétration je ne l’accomplirai qu’en devenant un jour célibataire, avec des amis peut-être, je ne sais pas.

      

    Ce qui est sûr c’est que je ne risquerais pas de perdre mon doudoux, avec qui je suis en couple depuis trois ans.

      

    Lou-Anne, 24 ans, en couple, Marseille

      

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    J’ai rate une partouze incroyable http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/jai-rate-une-partouze-incroyable/ http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/jai-rate-une-partouze-incroyable/#comments Thu, 11 Mar 2010 09:46:51 +0000 charme http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/jai-rate-une-partouze-incroyable/ Salut Natacha, je m’appelle Francis et j’habite près de Rennes. Je t’écris pour te faire part d’une situation bizarre que j’ai vécue la semaine dernière.

      

    Je ne sors presque jamais en boîte mais je drague sur internet. L’autre jour j’ai fais venir chez-moi une fille super mignonne qui était en visite dans ma région.

      

    Je lui ai donné rendez-vous dans un café et le coup de foudre a été immédiat. On est restés dans le café presque deux heures d’affilée en causant.

      

      

    Puis, le moment fut venu de sortir. Elle me dit de m’emmener à l’hôtel où elle était supposée s’héberger avec des amies.

      

    J’ai cru que tout était perdu et je l’ai emmenée à l’hôtel qui n’était autre que l’hotel de mon quartier. Tout marchait parfaitement et étrangement bien.

      

    Elle m’invita à descendre et je la suivit jusqu’à sa chambre. Et là, quelle ne fut pas ma surprise en trouvant l’une de ses amies, en train de sécher ses cheveux.

      

    Naomi (la fille en question) me fit entrer et me pria de me mettre à l’aise. Je ne savais pas très bien quoi faire mais je m’assis sur un fauteuil près du lit.

      

    Elles commencèrent à causer et de temps en temps me demandaient quelque chose, comme pour m’inclure dans la conversation, mais j’étais tellement nerveux que je ne réalisais rien de rien.

      

    Il y eut des moments où il me semblait qu’elles voulaient que je m’active ou que je leur propose quelque chose, mais ce n’était qu’une impression à moi.

      

    Naomi était très séduisante et se baladait dans la chambre, cherchait des brosses, parlait de la sortie qu’elles prévoyaient de faire.

      

    Enfin, j’ai eu l’impression qu’elles attendait quelque chose de moi, mais je n’eus pas le courage de franchir le pas.

      

    Après, avec plus d’une semaine d’écart je me suis rendu compte qu’elles voulaient coucher avec moi, c’était voulu, la fille m’avait emmené à l’hôtel pour me “faire connaître” son amie et voir si je lui plaisait.

      

    Parfois je me dis que j’ai fait mon cinéma mais si c’était le cas, pourquoi me faire monter dans sa chambre?

      

    Ça n’a pas de sens finalement, sauf qu’elles voulaient vraiment faire une partouze, et, hélas, je n’ai rien réalisé à temps.

      

    Après une heure de détente en compagnie de ces deux bordelaises, elles descendirent avec moi et partirent dans un taxi.

      

    Francis, 23 ans, célibataire, Rennes

      

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    Masturbation torride sous les draps http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/masturbation-torride-sous-les-draps/ http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/masturbation-torride-sous-les-draps/#comments Wed, 10 Mar 2010 09:25:20 +0000 charme http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/masturbation-torride-sous-les-draps/ Résumé de l’histoire érotique : Loic vient de jouir et reste couché avec sa femme, parce qu’il fait froid. Sa copine, non contente de l’avoir sucé, est de plus en plus chaude et lui offre son corps pour une séance de masturbation très excitante. Ne manquez pas la suite du récit : Pipe goulue à minuit, sur mon blog d’histoires érotiques.

      

      

    Après avoir tout avalé Marine m’attend sur le lit pendant que je vais aux toilettes. Je me rends compte qu’il fait froid et je reviens tout de suite au lit pour me coucher.

      

    Elle s’est déjà allongée sur la couverture et je vois ses cheveux bruns en désordre émerger de la couverture. Sous les draps je peux mater les courbes de son corps, et surtout ses fesses qui forment des saillies et des sillons.

      

    Je me couche sous les draps, à côté d’elle. Nous sommes tous les deux entièrement nus. Je sais qu’elle est chaude, je peux le sentir et en plus, elle n’a pas joui.

      

    Marine me tourne le dos et je m’approche par derrière en sorte que mon entrejambe se plaque contre ses fesses.

      

    La chaleur que dégage son corps est vraiment très excitante. C’est comme un sauna. Je passe ma main gauche autour de sa taille pour atteindre son bas ventre, que je caresse en frôlant sa foufoune rasée.

      

    Son rasage intégral me rend fou, pas l’ombre d’un poil. Au fur et à mesure que ma copine se réchauffe, sa chatte devient de plus en plus humide.

      

    Au début c’est juste un fluide visqueux mais il devient de plus en plus abondant et liquide, en coulant vers le bas.

      

    Sa mouille sur mes doigts me fait bander et la coquine commence à bouger dans tous les sens, pour m’encourager à la toucher.

      

    J’enfonce mon majeur et mon index dans sa foune, bien à fond, pour l’entendre gémir deux ou trois fois de suite. Puis elle s’arrête et, avec des contractions volontaires de son vagin, serre mes doigts.

      

    Je voudrais bien y avoir rentré ma bite mais elle est toute molle pour l’instant. Je ne parviens pas à avoir une érection complète.

      

    Marine continue à gémir pendant que je la caresse, bien à fond, en faisant de mon mieux pour atteindre les points les plus jouissifs de sa chatte.

      

    Elle a des secousses, puis des contractions de ses jambes et de son corps et je comprends que ma copine vient de jouir, en silence.

      

    Puis, les muscles de sa chatte se détendent et je me rends compte que ma bite est raide, maintenant que ma femme a joui.

      

    Pas de chance et, en faisant demi tour, je ferme les yeux pour m’endormir.

      

    Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les moi à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et je les publierai avec plaisir!

      

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    Pipe goulue a minuit http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/pipe-goulue-a-minuit/ http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/pipe-goulue-a-minuit/#comments Tue, 09 Mar 2010 09:44:38 +0000 charme http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/pipe-goulue-a-minuit/ Résumé de l’histoire érotique : Loic rentre chez lui après une longue soirée chez des amis. Mais sa femme ne l’attend pas endormie, elle veut prendre son pied coute que coute et lui taille une pipe goulue comme jamais avant. Ne manquez pas ce récit formidable sur mon blog d’histoires érotiques.

      

      

    Je suis vraiment étourdi à cause de l’alcool. J’ai trop bu ce soir et, en ouvrant la porte de ma maison, l’obscurité augmente mes vertiges. Je n’aurais pas dû aller à cette petite soirée pour célébrer la promotion d’Eric.

      

    Mais bon, je marche à tâtons dans le noir, car je ne trouve pas la lumière. Je jette mon manteau sur le canapé et puis allume mon portable pour ne pas trébucher contre les meubles.

      

    J’essaie de ne pas faire trop de bruit car Marine est supposée dormir. Il est minuit quarante et elle doit être en train de se reposer car elle se lève très tôt demain matin.

      

    Je m’achemine vers notre chambre, au fond du couloir. Je ne vais pas aux toilettes car je veux tout d’abord me déshabiller et me débarrasser de mon pantalon et de ma ceinture chiante.

      

    Soudain, quand j’ouvre la porte de la chambre, j’entends une voix qui me dit :

      

    -Je t’attendais…

      

    -Mais qu’est-ce que…

      

    La lampe de chevet est allumée et je vois ma femme en petite culotte, allongée sur le lit. Elle s’assied sur le rebord du lit et me fait signe d’y aller.

      

    Je vais à sa rencontre et elle entoure ma taille avec ses bras, en appuyant sa tête contre mon ventre. C’est tellement tendre tout cela…et très excitant aussi.

      

    Ma bite durcit presques à l’instant et ses palpitations ne passent pas inaperçues pour elle. Marine sourit et, en ouvrant la fermeture de mon pantalon, sans plus de préliminaires, sort ma verge et commence à la sucer très goulûment.

      

    Elle astique mon dard et y va très profond en l’enfonçant toute entière dans sa bouche humide. Cette pipe goulue est super excitante, d’autant plus que je ne m’attendais pas à cela.

    Je n’aurais jamais cru qu’elle allait attendre pour me gâter ou pour combler ses envies de sexe. En voyant Marine sucer ma bite grossit encore plus.

      

    Elle astique mon sexe en le trempant de salive. Puis, la coquine s’attarde sur mon gland, en le caressant avec ses mains.

      

    J’aime bien qu’elle le décalotte et puis le suce, en faisant de la succion. C’est une pipe goulue formidable, comme si ma femme avait voulu m’avancer mon cadeau d’anniversaire.

      

    Je me demande aussi si mon état d’ébriété ne l’embête pas…Je vois que non, au moins, cette fois-ci.

      

    Marine devient de plus en plus chaude et ses gorges profondes se font de plus en plus frénétiques. Je suis très étourdi et excité, sous le double effet de l’alcool et de cette fellation.

      

    Elle ne lâche pas prise et ses va-et-vient se font de plus en plus rapides. Soudain, contre toute attente, j’atteins un orgasme puissant, en éjaculant deux litres de foutre dans sa bouche.

      

    Voici la suite de ce récit intitulée : Masturbation torride sous les draps.

      

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    Petit recit erotique http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/petit-recit-erotique/ http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/petit-recit-erotique/#comments Mon, 08 Mar 2010 09:22:58 +0000 charme http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/petit-recit-erotique/ Salut mes loulous et mes louloutes, lecteurs de mon blog d’histoires érotiques. Je vous invite à lire ce récit formidable d’un nouveau contributeur : Fréderic. Profitez-en!

      

      

    Je m’appelle Emilie. J’ai fêté tout récemment mes 20 ans et je mène à la fac une vie sans histoire. Suis-je jolie ? J’ai gardé mon visage d’adolescente, et avec une silhouette plutôt menue et ma petite taille, il paraît que je suis très agréable à regarder, plutôt mignonne que belle, en fait.

      

    Par caractère, je ne cherche pas spécialement à me mettre en valeur, je suis par exemple rétive au maquillage.

      

    C’est peut-être, en raison de ma timidité, un moyen plus ou moins conscient d’éviter la drague parfois assez lourde dont beaucoup de mes amies font l’objet. Elles sont d’ailleurs objectivement bien mieux faites que moi pour cela, du moins si on accepte les critères habituels des garçons à cet âge.

      

      

    Ma plus grande coquetterie réside dans l’entretien méticuleux de mes cheveux, très noirs et soyeux, que je laisse pousser mi-longs, jusqu’aux épaules. Pour le reste, je préfère m’habiller de façon très classique, mais élégante et sans affectation, le plus souvent avec un pantalon et un chemisier, éventuellement une jupe longue à l’approche de l’été.

      

    Jérôme me le reproche parfois, lorsqu’il veut m’emmener en boîte ne nuit et qu’il veut se sentir fier de moi. Il est vrai que je n’aime guère ce genre d’endroit, il y a trop de bruit, et je préfère me coucher tôt.

      

    Jérôme ! C’est mon petit ami. Lorsque nous nous sommes rencontrés, il y a deux ans, je venais de quitter mes parents pour la première fois. Je me sentais si seule, perdue dans cette grande université. Il était si gentil, si prévenant ! En cours, au restaurant, nous étions toujours ensemble.

      

    Evidemment, certains ont jasé, mais il me protégeait des quolibets. Je sentais confusément qu’il y avait davantage que de la camaraderie, même de l’amitié, mais je n’en étais pas suffisamment sûre pour prendre le risque de me rendre ridicule, d’autant que je voyais bien qu’il plaisait beaucoup aux autres filles.

      

    Il a pris tout son temps avec moi, visiblement soucieux à ne pas me brusquer, et, lorsqu’un beau soir, si tendrement, il m’a demandé de l’aimer, je me suis sentie profondément heureuse. Je garde un souvenir ému de notre première nuit ensemble, lorsque après une résistance aussi courte que formelle, je lui ai offert ma virginité.

      

    Le week-end, lorsque je ne rentre pas voir mes parents, je me réfugie chez lui pour roucouler dans ses bras. Nous faisons l’amour, très tendrement mais très sagement aussi, le plus souvent dans le noir et en position missionnaire, qui reste de loin ma préférée.

      

    Une fois, ses caresses se sont aventurées jusqu’à mon oillet ; je me suis dérobée, et il n’a pas renouvelé ses approches de ce côté. Mais cela ne nous empêche pas de prendre beaucoup de plaisir ensemble !

      

    En fait, dès la première fois, il a su trouver la clé de mon paradis, et, chaque fois que je l’accueille en moi, tout mon corps est secoué de volupté tandis qu’il me murmure des mots tendres à l’oreille. Et lorsque après m’avoir mille fois comblée il jouit à son tour, il me semble qu’il remplit tout mon corps d’une ineffable plénitude. Jérôme, je t’aime ! Je n’envisage pas autre chose que de l’épouser et avoir des enfants de lui.

      

    Cette vie sentimentale heureuse et sans remous a toujours suscité chez Laura un sourire moqueur derrière lequel se cachait peut-être de l’envie. Laura est l’une de mes meilleures amies, pourtant nous ne saurions être plus différentes.

      

    Blonde platinée, les formes généreuses de sa silhouette moulées comme une statue classique, les yeux bleu océan, elle plaît énormément aux garçons. Elle le sait du reste fort bien, et ne fait rien pour dissuader leurs avances, au contraire ! Cependant, depuis deux ans que nous nous fréquentons, je l’ai rarement vue sortir plus de trois fois avec le même. Elle n’est pas fidèle, ne s’en cache pas, et pour peu qu’un garçon lui plaise, elle lui offrira joyeusement son corps, sinon son cour que personne n’a sur vraiment toucher.

      

    Elle m’a confiée qu’elle souhaitait profiter de sa jeunesse et de sa beauté pour s’adonner aux plaisirs, lesquels, a-t-elle ajouté, étant parfois bien plus épicés que ce que je pouvais seulement imaginer. J’étais intriguée, mais elle a refusé d’entrer dans les détails, voulant, disait-elle avec un brin d’ironie, protéger mon innocence. Je ne savais pas encore que cela allait sauver mon couple d’un danger que, dans ma candeur, je n’avais nullement soupçonné.

      

    Un soir de semaine, je décide d’aller chez Jérôme sans prévenir. Des cours avaient annulés pour le lendemain matin, et j’avais fini mon travail assez tôt en soirée. Pourquoi ne pas en profiter pour passer une tendre nuit avec mon amoureux ? La surprise sera d’autant plus agréable que j’avais passé le week-end précédent chez mes parents.

      

    Le pauvre, il m’avait déjà dit comme il trouvait dur de passer douze jours de suite sans me faire l’amour. Toute pimpante, je vole chez lui. Comme il m’a donné le double de sa clé, je rentre sans frapper pour le surprendre. Tiens, il n’est pas dans le salon ?

      

    Un ahanement me fait tressaillir. Cela provient de la chambre. Non, cela doit venir de l’étage inférieur, décidemment l’isolation phonique laisse à désirer, on entend les voisins lorsqu’ils font l’amour. Sans bruit je m’approche de la chambre, dont j’entrouvre la porte avec précaution. Le spectacle me glace le sang.

      

    Dans l’éclat tamisé de la lampe de chevet, je vois Jérôme, mon Jérôme, allongé nu sur le lit. Une fille, que je reconnais de suite comme l’allumeuse qui lui tournait autour depuis quelques jours, le chevauche avec sauvagerie.

      

    Les ahanements que j’avais entendus à l’instant se changent à mes oreilles en cris qui me transpercent le cour, cela dure encore, elle semble ne pas vouloir s’arrêter de jouir. Soudain, la fille se relève. Je vois le sexe de mon Jérôme, avec une érection superbe, tout luisant de la cyprine de cette garce. Elle se rabaisse, elle va encore se l’enfiler sous mes yeux.

      

    Non, ce n’est pas vrai ! elle se le met dans le cul ! Et elle en jouit ! Ses cris couvrent les sanglots qui me montent à la gorge. Jérôme ne m’a même pas vue, il est trop occupé avec cette fille, elle me l’a volé.Les jambes flageolantes, je me soustrais à cette vision et je cours chez moi m’effondrer en larmes.

      

    Le lendemain est une sombre journée ! Pour la première fois, je sèche les cours. Jérôme, tu es un salaud, je me vengerai. Je reste prostrée, en larmes, incapable de manger ou de dormir, cherchant à savoir pourquoi il m’a fait ça. Il me suffit de fermer les yeux pour revoir cette fille. Elle n’est pas amoureuse de lui, c’est purement sexuel, animal même. Ses cris continuent de me hanter.

      

      

    Quand Jérôme me faisait l’amour, il savait bien me conduire à l’orgasme, mais cela n’avait rien à voir, cela restait toujours tendre, civilisé. Je me sens abaissée, humiliée. Est-ce donc cela que Jérôme veut ? Mais non, il ne savait pas que je viendrais, il me trompe, je ne suis pas assez bonne pour lui. Est-ce que je l’ennuie ? Je finis par appeler Laura pour tout lui dire. Elle me comprendra.

      

    - Tu sais, Emilie, tu n’es pas la première fille à trouver son mec au lit avec une autre. En fait j’ai même été souvent l’autre en question. Je peux te dire que dans ce cas, il n’y a pas beaucoup d’amour, c’est juste la satisfaction d’un désir assez minable. Je suis sûre que Jérôme n’aime que toi, seulement de temps en temps, il a besoin d’un extra.

      

    - Laura, c’est une ordure, il faut que je lui fasse payer ça ! J’ai envie de le tromper lui aussi, avec le premier mec venu, et qu’il le sache, rien que pour lui causer du chagrin !

      

    - Vraiment ?

      

    Le ton de sa voix se fait suave, inquisiteur. Mais elle garde le silence. Elle doit avoir une idée derrière la tête. Je n’ose y penser. Mais au fond, n’est-ce pas pour cela que je l’appelle ?

      

    - Laura, je me sens tellement. comment te dire, j’ai l’impression honteuse que voir cette fille a éveillé quelque chose en moi, je ne sais pas quoi exactement, mais je me sens frustrée, j’ai besoin.

      

    - Emilie, écoute, je vais te donner l’adresse d’une boîte où je me rends souvent lorsque. je me sens comme je crois que tu te sens maintenant. Tu m’y trouveras samedi soir, pas seule bien sûr. Tu y trouveras ce que tu cherches, je pense, mais réfléchis bien.

      

    Qu’est-ce que je viens de lui dire ? Non, je n’irai pas, je vais me ressaisir. Mais en même temps, pourquoi ne pas me lâcher ? Libre à moi de reculer au dernier moment.

      

    C’est dans un état de confusion mentale avancé que je me retrouve, le samedi soir, devant l’adresse que m’avait donnée Laura, une boîte de nuit à l’allure mal famée et aux murs lépreux. Qu’ai-je exactement l’intention de faire ? Incontestablement, ce que faisait Laura dans cet endroit m’intrigue, et, sans pouvoir me l’expliquer, reste lié dans mon esprit à cette fille. Il y a là un mystère à éclaircir. Mais suis-je venue seulement pour voir ? Ou pour participer ? et jusqu`à quel point ? Dire que sans la trahison de Jérôme, je serais actuellement dans ses bras. Il me ferait l’amour. Je serais heureuse.

      

    Mais pourquoi diable étais-je allée le voir à l’improviste ? Cette indécision se reflétait dans ma tenue, mélange invraisemblable de réserve et d’audace. Je n’avais pas eu le cran d’aller m’acheter des vêtements vraiment sexy, et j’avais donc opté pour un chemisier blanc et une jupe noire assez sage, certes la plus courte que j’avais, mais elle arrivait tout de même à hauteur de mes genoux, me donnant l’air d’une collégienne.

      

    Mais, après une longue hésitation, j’avais « oublié » de mettre un soutien-gorge ou une culotte. Les premiers pas dehors avaient été terribles, j’étais rouge de honte de marcher ainsi dans la rue, il me semblait que tous les mecs que je croisais pouvaient voir mes seins et mon sexe. Progressivement pourtant, j’avais repris mon assurance, trouvant même agréable de sentir de l’air frais caresser mon pubis. Le métro fut cependant une épreuve supplémentaire.

      

    Je me suis retrouvée en face d’un type, la cinquantaine, dont le regard pourtant assez neutre semblait me déshabiller. Je n’osais croiser les jambes. En me levant, je crus voir une étincelle dans ses yeux. Avait-il vu ? Le pire est que cette pensée m’émoustillait. Mais je sens que derrière cette porte, il me faudra affronter des choses bien pires.

      

    Je respire un grand coup, et je rentre. Je suis de suite frappée par l’odeur d’alcool et de tabac, dont les fumées flottent dans la pénombre traversée par l’éclat coloré des projecteurs.

      

    De nombreux couples dansent sur la piste au son d’une musique agitée. J’évite les regards goguenards à mon endroit de quelques types accoudés au bar et qui sifflent à mon passage, se moquant de ma tenue (s’ils savaient !) et me dirige vers le fond de la salle où j’avais aperçu Laura.

      

    Elle trône au milieu de cinq jeunes hommes, affichant le genre zonard et offrant un bel échantillon coloré des types de banlieue tels qu’on se les représente en province. Mais je dois avouer qu’ils sont tous plutôt bien faits, même si leurs joues ne devaient connaître le rasoir qu’épisodiquement, et à condition bien sûr d’apprécier le genre voyou. Laura me fait signe d’approcher, avec un sourire indéfinissable.

      

    Au moment où j’allais dire bonjour, elle se penche sur son voisin de droite et l’embrasse longuement à pleine bouche. Puis, d’un regard, elle me désigne le gars le plus proche de moi, un noir athlétique aux yeux de braise.

      

    Comme hypnotisée, je me penche vers lui. Il passe son bras autour de mon cou et guide ma tête vers la sienne. Son regard plonge au fond de mes yeux. Nos lèvres s’ouvrent, elles s’effleurent, sa main caresse ma joue. Lorsque nos langues se touchent, un frisson inconnu et délicieux descend le long de mon échine et envahit tout mon corps. Sa main m’attire encore un peu plus vers lui.

      

    Nos lèvres fusionnent, nos langues emplissent ma bouche, puis la sienne, je ferme les yeux. Le baiser, langoureux et passionné, se prolonge merveilleusement. Jamais Jérôme ne m’avait embrassé comme cela, c’est bien meilleur en un sens, avec bien sûr moins d’amour, mais avec une note plus primitive qui éveille mes sens et éteint ma réserve. Je commence à entrevoir ce que j’étais venue chercher.

      

    - Tu embrasses bien, toi ! C’est quoi ton petit nom ?

      

    - Mamadou. Et toi ?

      

    - Emilie. Tu viens, on va danser !

      

    Mamadou me conduit sur la piste. Immédiatement, la musique bruyante fait place à un slow alangui. Mamadou est bien plus grand que moi, je lui passe les bras autour du cou et il penche sa tête vers moi pour m’embrasser. Délicatement, ses mains se posent sur mes hanches.

      

      

    Je le regarde au fond des yeux, un peu effrayée qu’il découvre si vite que je ne porte rien sous ma jupe, et que va-t-il en penser ? Mais non, il est très gentil. Je l’enlace, ivre de mon audace, il m’embrasse encore, continue Mamadou, c’est si bon ! Je blottis ma tête contre sa poitrine, sous son maillot, je sens des abdominaux musclés, et en dessous, une bosse. Ses mains glissent lentement sur mes fesses, et les pétrissent doucement. Une moiteur délicieuse envahit mes entrailles.

      

    Encore un baiser ! à chaque fois que Mamadou écarte mes fesses, un courant d’air, passant sous ma jupe, me fait sentir une humidité à l’entrée de mon vagin. Je me frotte à lui, je le serre contre moi, je sens contre mon ventre que son sexe durcit à chaque baiser. Voilà, un peu de cyprine coule le long de ma cuisse. Mamadou, vite, un mot doux à mon oreille, et c’est promis, je m’offre complètement, je t’en supplie, j’en ai envie.

      

    - Tu es très mignonne, Emilie

      

    - Tu es très beau, Mamadou

      

    - Ce serait bien qu’on se trouve un moment, tous les deux

      

    Je chavire. Pour toute réponse, je l’embrasse.

      

      

    La musique s’arrête, nous rejoignons Laura et les autres. Elle continue de me regarder comme si elle voulait me déshabiller. Quelques verres rendent vite l’atmosphère très détendue, mais curieusement, Laura ne me présente pas aux autres garçons.

      

    Bah, j’ai Mamadou ! Il m’a fait m’asseoir sur ses genoux, il me serre contre lui et continue de me donner des petits bisous dans le cou. Le coquin, il s’amuse à me mordiller le lobe, sa langue se glisse dans mon oreille.

      

    Il doit se rendre compte que ça m’excite terriblement. Je dois être en train de faire une jolie tâche sur ma jupe, heureusement il fait sombre. Puis, Laura se lève.
    - Bien, les mecs, j’ai réservé la petite salle du fond pour nous. Tu es toujours partante, Emilie ?
    Son regard à cet instant m’effraie.

      

    Que veut-elle dire ? Je vais me retrouver dans une pièce fermée avec une débauchée et cinq mecs qui ne sont manifestement pas là seulement pour la conversation ? Que se passera-t-il s’ils se rendent compte je ne porte aucun dessous ? Mamadou semble lire dans mes pensées. Il me prend la main et la porte à ses lèvres. Ce garçon me rassure, il me protégera. Et il me fait mourir de désir.

      

    - Qu’en dis-tu, Mamadou ? tu en as envie ? (question ambiguë !)

      

    - Tu vas voir, on va bien s’amuser tous les deux.

      

    Il m’embrasse encore, et je le suis, le tenant par la main. Nous entrons dans une arrière-salle qui baigne dans une douce mais faible lumière, et dont le mobilier se résume à deux canapés défraîchis et à quelques tableaux naïfs. Mamadou me fait m’asseoir, et tout en m’embrassant, défait un à un les boutons de mon chemisier, puis l’ôte complètement.

      

    Avec un sourire, il descend sa tête que je presse fermement sur ma poitrine nue. Ses lèvres parcourent mes seins, il mordille délicatement mes tétons qui durcissent vite sous la chaleur de sa langue. Les yeux mi-clos, je vois Laura, les seins nus également, se faisant vigoureusement peloter par le coréen, tandis que les autres garçons me regardent sans chercher à dissimuler l’érection que ce spectacle leur procure.

      

    Mais seul Mamadou compte pour moi en cet instant, je le serre contre moi, je le caresse, je sens qu’il bande lui aussi et j’en ressens de la fierté. D’une pression de sa main entre mes seins, je m’allonge confortablement sur le canapé. Ses mains parcourent mon buste en tous sens, puis glissent sur mes hanches vers le creux de mon dos, à la recherche de la fermeture de ma jupe. Puis celle-ci, d’une caresse, glisse le long de mes jambes. Des sifflements d’admiration emplissent la pièce à la vue de ma toison pubienne qu’aucun morceau de tissu ne masquait plus.

      

    J’aurais pensé mourir de honte de me retrouver toute nue en public, mais finalement je m’en fiche, Mamadou couvre mes jambes de baisers, c’est trop bon, je ne veux penser qu’à cela. Lentement, il remonte le long de mes cuisses, cherchant l’intérieur où la peau est plus douce, me forçant à les écarter pour laisser passer sa tête.

      

    Puis, délicatement, il dépose sur mon clitoris un baiser mouillé qui m’arrache un soupir de contentement.

      

    Sa langue, de plus en plus active, joue avec mes lèvres qui s’entrouvrent, gonflées de désir, à ce contact délicieux. Ses mains remontent le long de mon corps en faisant de larges cercles, pétrissant mes seins, effleurant ma langue que je tends à leur rencontre. Je me cambre lorsqu’il embrasse encore mon clitoris, le mordillant légèrement. Mon souffle se fait lourd tandis que le plaisir monte dans ma poitrine.

      

    Mamadou insinue délicatement sa langue dans mon vagin, y faisant naître un filet de cyprine dont il s’abreuve avec délectation. Comme dans un rêve, je vois les autres garçons s’approcher de nous. Ils sont nus, et masturbent des bittes superbes.

      

    Mais la plus imposante est celle de Mamadou, que Laura a libérée de son pantalon et sur laquelle elle commence à promener sa langue.

      

    Cela me rend un peu jalouse, mais Mamadou continue de me lécher le minou avec tendresse et application. Je ne proteste pas quand les autres garçons se mettent à me caresser les seins et à introduire leurs doigts dans ma bouche. Fermant les yeux, je sens l’orgasme monter en moi. Continue, Mamadou, je vais jouir.

      

    Mais soudain tout s’arrête. Mamadou s’est relevé, me laissant un peu frustrée. Je le regarde, brûlante de désir. Il est là devant moi, beau, athlétique, nu, debout entre mes cuisses que je relève instinctivement pour mieux tendre vers son sexe superbe de fierté ma chatte offerte telle une offrande de soumission à un conquérant. J’ai tellement envie qu’il me prenne, maintenant, de sentir sa verge aller et venir dans mon ventre comme chez elle !

      

    Laura s’assied à côté de moi, et en se penchant vers moi elle me masque Mamadou au moment où j’espérais l’accueillir enfin dans mon corps. Elle me caresse le visage en souriant, et me susurre à l’oreille, mais assez fort pour que tous entendent :

      

    - Alors, ma petite Emilie, ma petite prude, il te fait bien envie, hein, Mamadou ?

      

    - Oui, Laura, j’ai envie qu’il me baise tout de suite !

      

    - Tu as envie de sa belle queue, c’est ça ? Tu veux qu’il t’inonde le ventre ?
    - Oui, je t’en prie, laisse-nous, je ne peux plus attendre !

      

    Elle me sourit, frottant son nez contre le mien. Je frissonne alors que je sens un gland effleurer l’entrée de mon vagin. Je ferme les yeux, retenant mon souffle, attendant l’intromission comme une libération de tout mon désir accumulé.

      

    - Emilie, il faut que je te dise, Mamadou se mérite, il n’aime pas les filles sages comme toi, il préfère les salopes dans mon genre. En attendant, je te présente Steve !

      

    Au même instant, les chairs de mon vagin se dilatent brusquement, sous la violente pénétration d’une verge qui m’emplit le ventre d’un seul coup, m’arrachant un cri de plaisir mêlé de surprise et de honte. Ce n’est pas Mamadou ! c’est un inconnu que j’avais à peine regardé, qui ne m’avait rien demandé, et qui maintenant me baise sans vergogne !

      

    Et plutôt bien, d’ailleurs. très bien, même. D’ailleurs, excitée comme je le suis, je ne songe pas un instant à me débattre, autant en profiter. En plus, Steve est vraiment mignon, et il a l’air de vraiment apprécier ce cadeau. Sous les regards des autres, et surtout de Mamadou, je m’abandonne sans pudeur à cet amant inattendu, dont chaque coup de rein fait naître dans mon ventre des vagues de plaisirs inconnus. J’ai un orgasme fulgurant, sans commune mesure avec ceux que Jérôme m’avait donnés.

      

    Je sens la bitte de Steve se gonfler en moi, je le serre bien en moi, je me sens fière de le faire jouir. Il se penche vers moi et m’embrasse goulûment, tandis qu’un flot brûlant inonde mes entrailles. Steve se retire, je veux garder son sperme en moi, mais mon vagin reste béant et laisse couler l’offrande le long de mes cuisses.

      

    Cependant, mon sexe ne reste vide que l’espace d’un instant. Laura me présente sous le prénom de Mourad un autre beau garçon, exactement comme s’il s’agissait juste de se faire la bise – en fait, sans me le demander, jugeant sans doute comme permission suffisante que je garde les cuisses écartées, me pénètre derechef. Quelle sensation étrange !

      

    La bitte de Mourad, légèrement plus fine que celle de Steve, glisse à son aise dans mon vagin dilaté et rendu gluant par les sécrétions et la semence. Je la sens à peine aller et venir en moi, mais je ressens néanmoins un plaisir exquis, c’est comme si une main caressait délicatement les parois intérieures de mon sexe.

      

    Moi qui jusqu`à ce soir n’avais connu qu’un seul homme, je me mettais à le comparer avec deux amants merveilleusement différents que Laura m’avait offerts successivement. Et Jérôme n’en sortait pas vainqueur ! Je ferme les yeux, souriant avec gourmandise à mon nouveau vainqueur, attentive à toutes les sensations merveilleuses qui naissent dans mon corps. Soudain, Mourad se retire.

      

    - Que fais-tu, Mourad, reviens en moi, c’est un ordre !

      

    - Retourne-toi, je vais t’en redonner !

      

    Confortablement allongée, je rechigne un peu, mais Laura me fait mettre à genoux, le buste contre le canapé, la croupe impudemment relevée, tendant la vulve. Et j’ai terriblement envie que Mourad jouisse en moi, à présent. Mais il ne vient pas de suite. Laura me masse le dos avec application, sa main gauche descend jusqu`à mes fesses, se glisse dans ma raie. Sa main droite la rejoint, écarte mes fesses, tandis que ses doigts s’immiscent dans ma chatte, me faisant gémir d’impatience.

      

    Mais voici que le gland de Mourad se présente à nouveau. Il joue un instant avec mon clitoris, effleure mes lèvres, puis finalement, à ma grande surprise, appuie sur ma corolle. L’espace d’un instant, je songe à me refuser, mais Laura, prévenant mon intention, me chuchote à l’oreille :

      

    - Emilie, tu veux toujours avoir Mamadou ? alors, sois gentille, détends-toi.

      

      

    En cet instant, j’accepte tout pour Mamadou. Du reste, Mourad n’attend pas mon autorisation. Sous une poussée décidée, mon sphincter commence par se contracter par réflexe, puis finit par s’ouvrir, vaincu. Le gland est entré, ça y est, Mourad pousse encore, il m’investit millimètre par millimètre, ses testicules effleurent mon vagin toujours ouvert, voilà, il est tout entier dans mon intestin.

      

    Et de suite, il ressort presque complètement, puis revient, accélérant progressivement l’allure. Je ressens un peu de douleur, mais qui très vite, alors que mon anus se détend et ne s’oppose plus au va-et-vient de Mourad, se mêle d’un plaisir encore honteux que j’essaie à grand peine de retenir.

      

    Mais mon enculeur s’y entend parfaitement, il me pénètre encore plus profondément, encore plus vite, il me rend folle. Tellement folle que lorsque le coréen s’assied devant moi, me présentant sa bitte, je l’embouche immédiatement, moi qui avais toujours rechigné à faire une fellation à Jérôme. Une bitte dans ma bouche, une dans mon cul, si Jérôme me voyait ! A cette pensée, je ressens un plaisir intense, à tel point que lorsque Mourad éjacule enfin dans mon intestin, je ne suis toujours pas rassasiée, je veux encore jouir.

      

    Je me dégage rapidement, me retourne et, dans le mouvement, sans laisser à mon anus le temps de se refermer, je m’empale d’un seul coup sur la bitte du coréen. Horreur !

      

    Mamadou est allongé sur l’autre canapé, Laura le chevauche, le mec que je voulais depuis le début, et pour lequel je me comporte depuis une heure comme la dernière des salopes ! Il faut que je réagisse vite, que je batte Laura sur son propre terrain, tout donner, abandonner toute retenue.

      

    - Vas-y, Kim, encule-moi à fond, fais-moi hurler !

      

    - Mais je ne m’appelle pas Kim, je m’appelle.

      

    - Je m’en tape de ton nom, défonce-moi le fion !

      

    Mon anus bien lubrifié par le sperme de Mourad se met rapidement à danser autour du phallus de Kim (je continue de l’appeler comme cela). Ses mains fermement agrippées à mes hanches me soulèvent, me laissent retomber, il me déchire, je mouille encore, mais Mamadou ne me regarde plus ! La colère se mêle à l’orgasme violent qui me submerge. Je jouis du cul, à présent ?

      

    Mais Laura aussi s’en donne à cour joie, Mamadou est tout à elle. Il faut que je trouve quelque chose. J’aperçois le dernier mec, un maghrébin, qui hésite entre Laura et moi. Je lui fait signe d’approcher. Le pauvre, ça fait une heure qu’il attend son tour à se masturber. Je lui attrape la bitte et me mets à la sucer voluptueusement entre deux cris de plaisir. Il est dur à souhait, je me surprends à avoir envie de lui.

      

    Je ne lui demande même plus son prénom, je m’en moque à présent, je n’ai plus qu’une idée en tête, épater Mamadou pour enfin l’avoir pour moi toute seule. – Hé, je t’ai assez sucé, maintenant fais-moi jouir, prend ma chatte !
    - Ecarte grand tes cuisses, on va te défoncer à deux !

      

    Je me renverse sur le torse de Kim, qui occupe toujours mon cul, mais cesse un instant ses mouvements. Le maghrébin soulève mes cuisses, me voilà avec les genoux derrière les oreilles. Il prend position et me pénètre d’un coup. Je n’ai plus aucune inhibition, me voici réduite à l’état de femelle en rut, et finalement je crois que c’était bien cela que j’étais venue chercher ici.

      

    Leurs mouvements désordonnés en moi me font perdre toute notion du temps. Je m’agrippe au cou du maghrébin qui m’embrasse, je ne touche plus le sol, je sens que je vais m’envoler. Je me sens tour à tour vide, puis remplie, la paroi entre mon vagin et mon cul semble s’affiner, tout mon bassin est devenu un fourreau à bitte. – Oui, les mecs, déchirez-moi, à deux c’est trop bon !

      

    Je suffoque sous le plaisir. Mamadou et Laura se sont approchés de moi, ils me caressent les seins, j’adore ça. Mais la fin est proche, les mecs qui me pénètrent n’en peuvent plus, je sens que leurs sexes se gonflent en moi.

      

    Kim éjacule puissamment, mais il ne débande pas tout de suite, et continue encore à m’enculer, en ralentissant progressivement. Enfin, le maghrébin se retire de ma chatte, et de sa bitte jaillissent trois puissantes giclées qui m’éclaboussent le corps depuis le bas-ventre jusqu’aux cheveux.

      

    Je m’écroule sur le canapé, haletante, épuisée, envahie par une étrange sensation de vide. Je me regarde. Ma chatte et mon cul débordent de foutre, en fait j’en ai partout sur le corps.

      

    Mais j’ai gagné ma récompense, Mamadou me regarde, visiblement fou de désir. Laura s’approche de moi, elle lèche mes seins, me glisse encore un doigt dans le sexe, qu’elle suce ensuite avec délectation, comme si elle dégustait un vin millésimé. Ses yeux plongent dans les miens au moment de livrer leur verdict libérateur.

      

    - Tu es belle comme ça, Emilie, tu sais ? Tu as bien mérité Mamadou, je te le laisse !

      

    Enfin ! Je m’allonge sur le dos, et je remonte mes genoux contre ma poitrine. Mamadou s’approche, ses mains lutinent mon corps, ses doigts jouent avec la pointe de mes seins, avec mes lèvres, mes oreilles, avec mon sexe, avec mon cour.

      

    Puis, il s’allonge sur moi, entre mes jambes, et ma bouche rencontre la sienne dans un baiser de braise.

      

    - Vas-y, Mamadou, fais-moi l’amour, j’en ai envie !

      

    Je mouille encore quand enfin la bitte de Mamadou, lentement, toujours avec douceur, millimètre par millimètre, investit complètement mon vagin dont les assauts précédents, s’ils l’avaient lubrifié, n’ont pas altéré la sensibilité. Il m’embrasse quand son gland touche ma matrice.

      

    Ses va-et-vient, amples, majestueux, s’accélèrent peu à peu en s’intensifiant. Des sensations magiques me submergent.

      

    La pièce résonne du plaisir qu’il me donne. Il me pénètre longtemps, passionnément. La notion de temps m’abandonne, le moindre baiser, la moindre caresse, sur n’importe quel endroit de mon corps, me procure une volupté incroyable.

      

    Je jouis longuement, comme si j’étais seule au monde avec lui, terrassée par un plaisir inouï. Enfin, je sens son sexe gonfler en moi, son corps se tendre sous mes caresses. Un feu d’artifice éclate dans mon ventre inondé des flots de sa jouissance, qui dégorgent de mon sexe trop étroit pour eux. Un sentiment de béatitude m’envahit. Suis-je en train de tomber amoureuse ?

      

    - Je crois que je te reverrai, Mamadou.

      

    - J’y compte bien, Emilie.

      

    Il m’étreint encore pendant un petit moment, puis après un dernier baiser se relève et me dit au revoir. Les autres garçons sont partis pendant que je faisais l’amour avec lui. Laura s’assoit à côté de moi.
    - Emilie, j’ai une surprise pour toi.

      

      

    Elle claque deux fois dans ses mains. Sous un portrait, une petite porte dissimulée par la pénombre et les fissures du mur s’ouvre. Jérôme apparaît.

      

    - Emilie, tu ne m’en voudras pas, je lui ai dit où te trouver ce soir, et je lui ai réservé la cabine du voyeur. Je vous laisse, vous avez des choses à vous dire, je crois. Je me sens submergée par la honte. Me voici devant l’homme de ma vie, nue, couverte de foutre, et il m’a vue me donner à pas moins de cinq amants ! Il s’approche, et, l’air terriblement gêné, me prend la main.

      

    - Emilie, pardonne-moi pour l’autre jour. Laura m’a dit. j’ai fait le con, c’est toi que j’aime, pour la vie.
    Tremblante d’émotion, je me réfugie dans ses bras. Nous restons là, en pleurant.

      

    - Mon amour, tu dois avoir une drôle d’opinion de moi, avec tout ce que tu as vu ce soir. je voulais me venger, que je suis sotte !

      

    - Ne te tracasse pas, ma chérie, les torts sont pour moi. et je dois t’avouer que jamais je ne t’ai trouvée aussi belle, aussi désirable. au fond, je crois que je suis très fier de toi !

      

    - Et si je te disais que je t’ai trouvé beau, l’autre soir ? Je n’en étais que plus jalouse !

      

    - Nous ne devrions plus faire l’amour dans le noir !

      

    Nous partons d’un grand éclat de rire.

      

    - Viens, chéri, à la maison, j’ai envie de toi !

      

    A compter de ce jour, plus un nuage n’est venu altérer notre bonheur. En fait, il n’a fait que s’épanouir. Jérôme me fait bien encore quelques infidélités, mais je le prends tel qu’il est. Et puis, cela me donne une bonne raison pour retourner voir Mamadou.

      

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