Les fantasmes bizarres sont-ils anormaux ? |
Il vous arrive souvent de fantasmer avec des situations bizarres que vous n’osez même pas raconter à votre copine ? Croyez-vous que vos fantasmes sont décidemment pervers et cela vous enlève le sommeil
? Si c’est bien votre cas, ne peinez plus car notre blog sur la sexualité vous prouve que dans l’immense majorité des cas, les fantasmes bizarres ne signalent aucune tendance perverse. Venez voir
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D’abord précisons qu’il appartient à la nature humaine de fantasmer, et là-dessus il n’y a pas de différence entre hommes et femmes. Il est vrai que les fantasmes masculins sont, quelquefois, plus osés du point de vue du nombre (de partenaires) ou de la violence des rapports mais les femmes ne restent pas à la traîne (le fantasme du viol le prouve !!) , puisqu’elles ont une imagination excellente pour récréer des fantasmes insolites.
Les situations bizarres de vos fantasmes vous préoccupent
Alors vous commencez à comparer vos fantasmes avec ceux que vos potes vous racontent et votre paranoïa arrive au point de réprimer ces pensées de peur qu’elles puissent augmenter leur fréquence ou devenir encore plus bizarres.
Là-dessus, les sexothérapeutes vous diront, presque tous qu’il n’y a pas de fantasme anormal, à condition que l’on fasse nettement la distinction entre fantasme et réalité. Il y a une grande différence entre avoir des pensées étranges et se sentir capable de les réaliser.
Dans une petite minorité de cas, les fantasmes peuvent être le signe d’une déviance sexuelle réelle, mais c’est très rare et les thérapies actuelles permettent presque toujours d’en guérir.
Les fantasmes violents ne sont pas anormaux
Donc, il faut dédramatiser les choses et essayer d’analyser pourquoi a-t-on besoin de ces mises en scène pour jouir.
Dans la plupart des cas, le sexologue vous dira que vous êtes normal et qu’il faudrait raconter ces pensées à votre copine, pour qu’elle vous aide à canaliser ce désir retenu, vers d’autres manifestations de la sexualité, moins violentes mais aussi jouissives que les premières.
Rester toujours maître de soi-même
Donc, si bizarres soient-ils, vous n’êtes pas obligé de les réaliser et comme c’est vous qui commandez votre cerveau (et non l’inverse) vous pouvez les laisser venir quand l’occasion s’y prête (pour vous amuser) ou bien les faire disparaître (quand ils commencent à vous ennuyer).
Un peu d’autocontrôle et voilà, l’inquiétude de vos fantasmes « pervers » n’a plus de raisons d’être
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