Êtes-vous l’un de ces toucheteurs (toucheteuses) qui passent leur temps à surfer sur des sites porno ? Passez-vous plus de 8 heures à télécharger les photos d’une nana à poil qui se fait appeler Chanelle ou postez-vous sur son blog au quotidien ?

Avez-vous pris un pseudo ridicule (uranus, astérix, toto) pour participer aux chats érotiques afin d’y trouver de quoi vous satisfaire ? Ratez-vous les repas pour rester connecté dans l’attente d’une session de webcam chaude ?
Votre record de branlette a été battu devant l’écran ? Avez-vous collé un adhésif sur votre clavier qui dit : plan cul d’aujourd’hui ?
Si vous avez répondu affirmativement aux questions précédentes, je suis désolé de vous informer que vous êtes devenu un cyberdépendant sexuel.
Il s’agit d’une maladie transmissible par le net dont les principales victimes seraient les personnes timides et ayant une tendance de dépendance affective de base.

Il s’agit d’individus complexés qui utiliseraient le net comme une façon d’épanouir leur sexualité et d’éviter le contact corps à corps.
Or, le degré de cyber-dépendance étant très varié, elle peut toucher des personnes soit disant « normales » sans qu’elles s’en rendent compte et faire accroître leur dépendance à pas de géant.
D’abord, le penchant pour l’anonymat, vous aimez rester inconnu ou bien cacher votre identité? Ce penchant encouragerait à faire ces sortes de coquineries que sous un vrai nom on n’oserait jamais.
Pour contrecarrer ce symptôme, participez au chat avec votre vrai prénom, ou bien affichez un avatar avec votre vrai visage, ou tout simplement levez votre webcam pour adresser un sourire à votre plan cul cybernétique (noblesse oblige)

Un autre facteur de dépendance c’est la commodité du foyer qui encourage à rester pendant des heures devant l’écran et à éviter les rencontres réelles. Car désormais on ne se mate que sur le msn, sur le chat, ou dans la salle de discussion érotique.
Tout s’adapte aux nouveaux besoins des cyberdépendants qui draguent on-line sans se priver de rien, la clope d’après y incluse.
Jeudi 14 juin 2007 par charme






“cyberdépendant sexuel”, moi? Certainement! Et “réalitédépendant” sexuel également. Par contre, dans la réalité, autant c’est plus satisfaisant, tout devient facilement beaucoup plus compliqué. Le cyber espace est très séduisant pour moi et il m’inpire beaucoup pour les fantasmes et la masturbation. Grace à lui, je trouve l’inspiration pour éjaculer au moins une fois à tous les jours. Sinon plus si j’ai assezde temps libre. Merci cyber-monde !
“cyberdépendant sexuel”, moi? Certainement! Et “réalitédépendant” sexuel également. Par contre, dans la réalité, autant c’est plus satisfaisant, tout devient facilement beaucoup plus compliqué. Le cyber espace est très séduisant pour moi et il m’inpire beaucoup pour les fantasmes et la masturbation. Grace à lui, je trouve l’inspiration pour éjaculer au moins une fois à tous les jours. Sinon plus si j’ai assezde temps libre. Merci cyber-monde !
“cyberdépendant sexuel”, moi?
Certainement! Et “réalitédépendant” sexuel également.
Par contre, dans la réalité, autant c’est plus satisfaisant,
tout devient facilement beaucoup plus compliqué.
Le cyber espace est très séduisant pour moi
et il m’inpire beaucoup pour les fantasmes et la masturbation.
Grace à lui, je trouve l’inspiration pour éjaculer au moins une fois à tous les jours.
Sinon plus si j’ai assezde temps libre.
Merci cyber-monde !