Vision chaude dans l’escalier |
J’appuie sur le bouton du deuxième étage, heureux de rentrer chez moi. Ç’a été une journée bien remplie et je suis très fatigué. Je voudrais passer au moins trois heures à recevoir un jet d’eau chaude sur mon cou et mes épaules, tellement je suis contracté.
Le bruit de l’ascenseur retentit sur tout le bâtiment car les paliers sont grands et l’escalier d’urgence est ouvert et amplifie le son. J’ai l’impression d’être le seul habitant du bâtiment et c’est bizarre car à cette heure il y a toujours du bruit.
La porte s’ouvre et je m’attarde encore une seconde à sortir la clé de ma poche car mon appartement est juste en face. Je mets la clé dans ma serrure et souris en pensant à la douche chaude que je vais prendre tout de suite, et à la soirée de repos qui m’attend.
Soudain, j’entends un bruit dans l’escalier. Je me dis que ce doit être le personnel de service en train de vides les poubelles. Mais il y a quelque chose de différent dans ce bruit discret et pareil au frottement d’une surface contre les marches. Je retire la clé de la serrure et continue à écouter car ma curiosité l’emporte sur mes envies de rentrer.
Encore un moment de silence et après les mêmes bruits qui recommencent, avec une cadence particulière. Je crois qu’ils viennent d’en haut, du troisième ou du quatrième étage. Je sais qu’il y a des étudiantes universitaires là-haut.
J’hésite un instant. Il faut que je jette un coup d’œil sur cet escalier. Je m’approche lentement et le bruit se fait de plus en plus net, maintenant je suis certain qu’il vient d’en haut. J’essaie de respirer en silence pour ne pas révéler ma présence. C’est très excitant tout cela et les battements de mon cœur s’accélèrent à chaque pas…
Je suis déjà sur la première marche, je constate d’abord qu’il n’y a personne aux paliers d’en bas car les lumières sont toutes éteintes. Donc je lève doucement ma tête pour voir d’où vient ce petit bruit sourd qui m’obsède. Voilà, c’est de tout près, juste en face de moi, au troisième étage.
Au début je ne vois que deux bottes de femme, aux talons très fins. C’était ça le bruit, le frottements des talons contre les marches. J’entends plus clairement maintenant, elle pleure. Oui elle pleure assise sur une marche, je peux apercevoir ses jambes et ses mains posées sur ses genoux.
Voilà, c’est une étudiante dépitée peut-être, sait-on jamais. Le mystère est dévoilé ou mieux encore, il n’ y a pas de mystère. Pourtant je ne peux pas quitter ma place, quelque chose m’oblige à rester, c’est bizarre.
Soudain elle se met debout, j’ai peur qu’elle m’ait vu. Mais non, car elle semble plutôt concentrée sur elle-même. Et quand je soupire, réalisant que ma présence n’a pas été repérée, mes yeux me font découvrir quelque chose d’inouï. Juste au milieu de ses jambes assez écartées, j’aperçois son sexe.
Oui elle ne porte rien dessous et je vois très nettement son sexe, divisé en deux par un sillon impeccable et tout rose. Je n’en crois pas mes yeux !! Je ne peux que rester comme ça à admirer ce précieux joujou placé juste au dessus de ma tête.
La chaleur monte en moi et comme j’ai quitté le palier la lumière s’est déjà éteinte, donc j’ai le noir à mon profit. Quel beau fruit exposé à mon regard ! Sa peau tendue et sa surface rose me rappellent une fraise. J’imagine ma langue en train de parcourir le sillon du milieu et s’arrêter sur le petit bouton regorgé de sang et dur, pour le tripoter doucement.
Inconsciemment je sors ma langue comme si je pouvais atteindre cette cible qui me met l’eau à la bouche. D’une main je tâte mon sexe qui soulève déjà mon pantalon trop lâche pour le retenir. Je suis déjà en train d’ouvrir la fermeture de mon pantalon quand tout à coup, elle rentre dans son palier.
Je reste ébahi pendant quelques minutes, dans le noir. Mes pensées s’envolent. Ça y est je dois rentrer, il faut que j’appelle le portier (on est amis) pour lui demander des renseignements sur ma nouvelle voisine.
