Je rentre du boulot et les lumières de mon appart sont éteintes. C’est bizarre car ma petite-amie était censée m’attendre chez-moi, pour sortir manger quelque part.
Je suis très fatigué et, sans même allumer la lumière du salon, je marche jusqu’au canapé pour laisser tomber ma trousse et mon stéthoscope. Quelle journée à l’hôpital.
Je n’ai en tête qu’un verre de whisky et une musique douce pour me relaxer.
Soudain, une silhouette de femme se dandine jusqu’à moi, dans le noir. C’est ma copine.
Au fur et à mesure qu’elle s’approche de moi je sens un parfum sucré qui éveille tous mes sens et m’enivre.
-Tu es là…je ne t’attendais pas si tôt
-Oui amour, je suis là…
Elle ne me laisse pas finir car ses lèvres coquines cherchent les miennes. On se roule des pelles très chaudes, debout, dans le salon.
L’obscurité est complète et je profite pour glisser mes mains sous sa jupe, ce que je n’ai pas l’habitude de faire car, lorsqu’on fait l’amour, c’est presque toujours de la façon classique, tous les deux nus, couchés sur le lit.
Mais là, je voudrais essayer quelque chose de nouveau.
Mes doigts parcourent sa chatte touffue, et ses poils sont trempés de fluides. Sa mouille épaisse et collante me rend fou.
Je bande grave. La cochonne glisse ses mains sous mon pantalon pour caresser mes fesses. Elle sait très bien, la cochonne, que cela me fait bander encore plus.
Ses seins durcis frôlent mon torse et je déboutonne ma chemise pour sentir la chaleur que dégage son corps.
-Ça te dirait de…?
Je ne la laisse pas finir et, la poussant contre un mur, je déchire sa robe pour qu’elle puisse écarter ses jambes. Ensuite, je sors ma bite et la pénètre sans plus de préliminaires.
C’est la première fois que je la baise debout. Je suis tellement excité que je la soulève sans aucune peine jusqu’à ce qu’elle puisse s’asseoir aisément sur ma bite, ses jambes entourant mes cuisses.
Sa chatte est très serrée au début mais je m’en occupe si bien qu’elle finit par s’ouvrir, au milieu de va-et-vient incroyables, lubrifiés par sa mouille chaude.
-ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Elle gémit et se tord dans tous les sens. Mes coups de bite deviennent de plus en plus rapides.
-Baise, baise, ouiiiiiiiiii, ohh ouiiiiiiiiiiiiii, oh oh oh oh oh oh oh, ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Ma copine a vraiment perdu le contrôle et bouge comme une dingue, les jambes en l’air. J’ai peur qu’elle ne tombe par terre et la tiens encore plus fort, par les hanches, sans m’arrêter de la pénétrer.
Je la baise dans le noir car je n’ai pas besoin de voir, je connais son corps par cœur et l’obscurité m’aide à ramener des fantasmes coquins.
J’imagine qu’elle est une pute, que j’ai ramassée dans la rue et que je suis en train de culbuter dans le salon.
-T’es ma pute? Dis, tu l’es?
-Ouiiiiii, je suis ta salope, ta pute, je suis ce que tu veuuuuuuuuuux…
A ces mots, je ne peux m’empêcher de renforcer mes caresses et, secoué de la tête aux pieds par un orgasme incroyable, j’éjacule dans sa foufoune.
Quelques secondes après, ma copine jouit, au milieu d’une explosion de plaisir très bruyante.
Après ça, nous sortons sur le palier. Pendant qu’on attend l’ascenseur, nous entendons les pas des voisins qui se précipitent sur les judas de leurs portes pour nous épier. Pauvres cons.
Fabrice, 31 ans, en couple, Bordeaux
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Vendredi 5 décembre 2008 par charme







dis fabrice la blonde de la photo c'est ta copine? si oui, ca te dirait de la partageeeeer ???? mdrr
ça a dû être une super surprise après une longuee journée de boulot