Résumé de l’histoire érotique : Pour plaire à nos visiteurs, qui le demandaient depuis hier, voici la suite du récit : Une danseuse exotique folle de sexe. Après s’être branlée devant le miroir, la belle Samira se repose, toute nue, sur un banc. Eric, qui se cache aux toilettes décide d’en sortir, sur la pointe des pieds pour ne pas la réveiller. Mais elle ne dort pas et surprend notre ami en pleine fuite. Accro à la sodomie, elle ne résiste pas à la tentation d’embrasser Eric pour qu’il s’occupe de la combler. Un récit très chaud que notre blog d’histoires érotiques vous propose aujourd’hui.
Je ne sais pas quoi faire, car Samira ne semble pas vouloir partir. Elle s’est allongée sur un banc, toute nue, au milieu des casiers. Je veux sortir des toilettes au plus vite, car j’aimerais m’en aller mais pour ce faire il faut traverser le couloir et passer à côté d’elle!
Les minutes passent et elle ne bouge pas. Je me dis qu’elle s’est peut-être endormie et, sortant sur la pointe des pieds, je parcours le couloir sans faire de bruit.
Soudain, en passant à côté d’elle, je saute en sentant une main qui me touche. Samira rit aux éclats et me regarde d’un air bizarre, comme jamais avant. On dirait qu’elle savait que j’étais là, posté derrière la porte des toilettes, en train de la guetter.
«On va s’amuser un peu, Eric?» En disant ces mots, elle s’approche de moi et commence à m’embrasser sur le cou tout en déboutonnant ma chemise. Je voudrais goûter à ses lèvres charnues et magnifiques mais elle ne veut pas.
«Non, pas sur les lèvres…» je ne comprends pas pourquoi mais certaines femmes séparent l’amour et le sexe pour le sexe et je crois que c’est bien le cas de Samira. Je l’embrasse et mes mains parcourent ses courbes parfaites sans épargner aucun recoin de son anatomie exubérante.
Je bande comme un fou et Samira s’accroupit pour me donner des bisous sur le ventre en descendant très coquinement jusqu’au pubis. Là, elle commence à lécher ma peau, et sa langue humide et chaude réussit à me faire craquer.
Je ne peux plus attendre et je voudrais qu’elle me suce sur le champ, sans plus de préliminaires, mais il faut qu’elle s’excite de nouveau, après la séance de branlette que je viens d’épier.
«Baise-moi la bouche» je suis vraiment hors de moi, car ces mots m’activent au point de prendre sa tête et d’enfoncer ma bite jusqu’au fond de sa gorge.
D’abord c’est moi qui dirige les mouvements mais elle me prie de la laisser faire et, prenant ma bite entre ses mains, la coquine se plaît à l’enfiler toute entière dans sa bouche, en laissant échapper de petits sons gutturaux qui me rendent fou.
J’adore le sexe extrême et cette pipe incroyable me fait mouiller, au fur et à mesure que Samira pompe comme une vraie experte.
«Assieds-toi sur le banc» elle ne cesse d’ordonner et je lui obéis aveuglement, car il est évident que cette jolie nana s’y connaît en sexe autant qu’en maths. Je m’assieds sur le banc, et, sans crier gare, Samira se met à califourchon sur moi, en glissant ma bite raide comme un pieu, dans sa chatte.
Elle reste un moment immobile «Est-ce que ça te fait mal?» Mais non, à en juger par le sourire qu’elle m’adresse en réponse à ma question, cela ne lui fait pas de mal, tout le contraire, elle essaie de prolonger le plaisir aussi longtemps que possible.
Je me mets à bouger mais elle me prie de rester immobile et, allant et venant sur ma verge, elle semble décidée à dilater son sexe à tout prix, sans se soucier de la douleur ni de la position. Elle est vraiment en manque, ma belle Samira.
Ses petits seins nus sautent dans tous les sens et cela m’excite encore plus. Sa respiration devient de plus en plus haletante, et zut, elle se lève et se met en levrette sur le banc. Je suis debout et m’approche de ses fesses musclées pour la pénétrer par derrière.
«Par le cul, Eric… je veux par le cul» et à ces mots magiques, je lubrifie mon sexe dans sa chatte pour l’enfoncer après, sans aucune pitié dans son anus. Elle crie et m’encourage à continuer jusqu’au fond. Je ne me doutais pas que cette cochonne était une accro à la sodomie mais tant mieux car j’adore les nanas qui aiment l’anal.
Une fois dedans, elle me prie de rester immobile et, à ma grande surprise, la coquine va et vient, sans laisser sortir ma bite de son cul. Ses cris déchirants augmentent ma gaule et je me plais à faire palpiter mon sexe pour la faire gémir encore plus fort.
Je suis vraiment au top de l’excitation. C’est la première fois que je vois une femme aimer la sodomie au point de s’enfourcher elle-même dans un membre et cela éveille en moi toutes sortes de pensées coquines.
Sans pouvoir plus attendre, et sentant venir l’orgasme, je sors ma bite et, lui faisant faire demi-tour, très rapidement, je lui balance tout mon foutre en pleine gueule, qu’elle prend la peine d’avaler jusqu’à la dernière goutte.
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Mercredi 16 avril 2008 par charme






C'est chaud, merci d'écrire la suite !! c'est Natacha qui l'a écrite?
Oui les recits sont de plus en plus chauds
Super, qu'elle partie de jambes en l'air!!! Merci