Une sodomie torride a la campagne |
Résumé de l’histoire érotique : Voici la suite (que vous avez choisie) pour le récit intitulé : Nuit inoubliable avec la sœur de mon pote. Dimanche matin, Vincent et Nathalie profitent pour s’envoyer en l’air afin de se réchauffer. Emportés par l’excitation, nos amoureux pratiquent une sodomie torride que Vincent raconte en détail pour mon blog d’histoires érotiques.
Nathalie reste à moitié endormie sous les draps. Je vais dans le salon et reviens avec deux grosses bûches et quelques feuilles de journal. Je m’accroupis pour allumer le feu.
Soudain, je sens deux mains chaudes qui caressent mon dos et s’appuient finalement sur mes épaules. C’est Nathalie qui vient de se réveiller.
La coquine me donne de petits bisous sur le cou. Puis me chuchote à l’oreille des mots que je ne comprends pas mais qui sont sûrement des cochonneries, car elle aime ça.
Je ne peux pas éviter de bander au contact de ses mains moites. Elle rit et s’assied sur le rebord du lit, en me priant d’aller vers elle.
Je lui obéis. J’ai une gaule d’enfer et Nathalie en profite pour prendre ma bite avec ses doigts et l’enfiler tout doucement dans sa bouche humide.
C’est très jouissif. Elle suce ma verge, depuis mes couilles jusqu’au bout de mon gland, en passant par les veines, qu’elle se plaît à lécher avec une gourmandise incroyable.
-Je t’ai apporté une baguette pour le petit-déjeuner…
-mmm ouiii, c’est très bon, ce gros biscuit…j’adore…mmmmmmmmmmmmmmm
C’est amusant en plus. La cochonne astique mon gland très goulûment, en ronronnant comme une petite chatte qu’on gâte avec des caresses.
La chaleur monte. Le feu de bois réchauffe la chambre et Nathalie enlève son pyjama, malgré le froid.
Elle ne s’arrête pas de sucer ma bite et, de temps en temps, renverse son cou pour m’adresser des regards très séduisants.
Tout à coup, la coquine bondit et s’allonge sur le lit, le sourire aux lèvres. Elle est couchée sur son dos et écarte très coquinement ses jambes pour m’inviter à la baiser.
On n’a pas besoin de parler. Je me jette sur elle, et, sans plus de préliminaires, j’enfile ma bite dans son sexe. Elle ferme ses yeux et laisse échapper un petit cri.
-C’est bon, mmmmmm, c’est très bon….
Je la baise à la sauvage, pour bien défoncer cette coquine ivre de sexe. Mes va-et-vient sont si violents que j’entends mes couilles taper sur sa vulve, toute rouge et regorgée de sang.
-ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Soudain, la cochonne me chuchote quelque chose à l’oreille. J’hésite un instant et ensuite, comme pris d’un accès de folie, je lui fais faire demi-tour et, crachant sur ses petites fesses, je glisse ma bite dans son anus.
-ohhhhhhhhhhh, mmmmmmmmmmmmmm, ahhhhhhhhhhhhhh
Ça lui fait mal mais elle me prie de continuer. Son petit cul serré me fait craquer car les contractions musculaires, autour de ma bite, sont très jouissives.
C’est ma première sodomie torride avec Nathalie. Elle y prend plaisir à mon avis, et, loin de ralentir, je profite pour y aller de plus en plus vite.
-Ohhh, ohhhh, ohhh, ohhhh, ah, ah, ah, ahhhhhhhhhh
Heureusement qu’on est seuls à la maison, sinon, il aurait fallu s’abstenir car les gémissements de ma camarade sont impossibles de cacher.
Couchée sur son ventre, la cochonne me supplie de ne pas lâcher prise jusqu’à ce que son cul soit complètement ouvert.
Je n’arrive pas à croire qu’une fille puisse supporter cette rafale de coups de bite, sans aucune plainte!
Ce n’est donc pas un mythe, certaines femmes adorent la sodomie torride et sont vraiment préparées d’avance pour l’anal. Ah, si mon pote savait que je suis en train de dégommer le cul de sa sœur, il ne m’adresserait plus jamais la parole…
-Vinceeeeeent, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ahhhhhhhhhhhhhhh
Nathalie se tord de plaisir (ou de douleur) et je ne m’arrête pas. Ma bite glisse maintenant comme dans du beurre et son cul est si dilaté que je peux me permettre de la sortir et de la rentrer très vite, comme dans les films porno.
Je suis très excité et la prie de contracter son cul autour de ma bite pour ressentir davantage de plaisir.
Quel bonheur! Je n’oublierai jamais cette sodomie torride à la campagne. Si ma mère savait comment je suis en train de profiter de sa vieille maison qu’elle ne visite jamais…
Je traîne dans mes pensées mais la cochonne me fait tout de suite revenir à la réalité, car (chose étonnante à voir) elle est sur le point de jouir.
Je ne comprends pas comment s’est-elle stimulée mais ses saccades musculaires m’indiquent qu’elle vient d’atteindre l’orgasme.
Je continue à la pénétrer jusqu’à ce que je sois prêt à lui balancer une bonne dose de foutre dans son anus, qui se dilate pour la dernière fois, en se remplissant.
Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et nous les publierons avec plaisir!
Notre week-end à la campagne vient de commencer. La première nuit s’est passée sans rien d’intéressant, car nous avions baisé pendant la soirée. Dimanche matin je me lève tôt pour allumer le feu de la cheminée.
Lundi 12 janvier 2009 par charme








