Une serveuse aux fesses très sexy |
Mon café est froid et je fais signe à la serveuse de venir. Elle me voit et me dit d’attendre un peu car elle est en train de recevoir un client qui vient d’arriver. Le café est bien situé mais il est peu fréquenté, peut-être à cause de la concurrence qui est très forte dans le quartier. De toute façon j’aime l’ambiance calme et décontractée de l’endroit.

Il fait très chaud dehors et les tables de la terrasse sont presque vides. Je suis à l’intérieur, pour profiter de l’air climatisé et de la musique douce et relaxante qu’on a mise.
« En quoi je peux vous servir ? » me dit la serveuse d’un ton très doux et gentil. Je lui dis que mon café est froid et que j’en voudrais un autre. Elle me dit qu’il n’y a pas de problème et soulève la tasse pour la placer sur son plateau et zut : un mouvement gauche lui fait renverser tout le contenu sur ma chemise.
Après un moment de silence où tout le monde s’est retourné pour me regarder, elle s’excuse et me dit que la maison s’occupe des frais de pressing et m’offre un café et des biscuits gratuits. Elle est si nerveuse que ses mains tremblent fermement accrochées à son plateau. Je lui dis que ce n’est rien et souris du mieux que je peux pour la tranquilliser.
Elle est déjà partie en direction de la caisse et je me perds un instant à suivre son petit cul aux fesses très sexy. Soudain je me rends compte que la tache de café sur ma chemise s’est collée à ma peau, donc, il faut absolument que je la nettoie.
Heureusement les toilettes sont juste en face. Je regarde à l’entour pour voir si mon nouveau café est en train de venir, mais ce n’est pas le cas, donc j’ai encore quelques minutes pour nettoyer cette tache qui commence déjà à me déranger.
Les toilettes des hommes sont occupés et comme ça presse je vais dans les toilettes des femmes. Ils sont tout petits avec deux petites cabines individuelles mais je m’arrange pour enlever ma chemise et la nettoyer avec du savon. Comme il n’y a pas de clientes au café je me dis que personne ne viendra m’interrompre et je ne prends pas la peine de fermer la porte.
Je nettoie la tache pour la dernière fois, et me rappelle tout à coup de mon café qui doit être déjà servi, sur ma table. Mais avant d’y aller et comme j’ai envie de pisser, je m’enferme un moment dans une cabine individuelle. Quel moment de détente au fur et à mesure que je me vide…
Soudain, j’entends des pas aux toilettes. Je reste en silence et ne bouge pas. Je me demande qui peut être là, car il n’y avait pas de clientes au café tantôt. Je profite que la porte de ma cabine est entrouverte pour épier.
Au début je ne vois qu’une chevelure longue et rousse qui s’agite en arrière et après quand une main jeune et sensuelle la réduit à un chignon je réalise qu’il s’agit de la serveuse.
Elle se penche en avant pour essuyer son visage et sa minijupe ne peut plus cacher son petit cul dont les fesses sont assez écartées pour exhiber la ficelle de sa culotte blanche. Peu à peu la peur qu’elle me découvre laisse place à la perversité.
Mon cœur bat très fort et elle est toujours là, à se maquiller et à arranger ses cheveux devant la glace. Je bande déjà et ma verge palpitante me demande d’être purgée profitant que cette beauté me tourne le dos. Elle expose comme ça ses petites fesses sexy qui pointent droit vers l’arrière. Je n’ai qu’un seul souhait : la voir faire quelque chose de coquin, afin de pouvoir profiter du spectacle, protégé par la porte de ma cabine.
Comme si elle avait lu dans mes pensées, sa main droite tire de sa ficelle pour mieux la placer entre ses fesses sexy, me laissant une seconde pour voir sa chatte rasée aux lèvres bien définies. Puis elle continue un moment à arranger cette culotte qui la dérange, et j’imagine que c’est bien ma main qui s’en occupe.
J’essaie de retenir ma respiration mais je suis déjà au top de l’excitation. Je n’ai jamais fait ça et le danger d’être découvert en pleine branlette m’excite beaucoup. Son cul d’enfer m’allume et me fait imaginer des situations délirantes où elle me l’offre volontiers et sans aucune résistance.
Je suis déjà sur le point de finir, et je baisse un moment le regard pour vérifier que mon sexe ne pointe pas vers mon pantalon. Quand je lève ma tête, elle n’est plus là.
Je fais un dernier effort et l’imagine toute nue, les jambes bien écartées en train d’endurer les coups les plus fougueux. Mon premier jet de sperme est en train de sortir au milieu d’une jouissance infinie et, soudain, quelqu’un ouvre la porte de ma cabine.
C’est la serveuse ! Je ne peux m’empêcher de laisser sortir tout mon foutre qui se projette sur sa veste et sur sa chemise verte. Elle pousse un petit cri de surprise…
Après un moment de silence, elle m’adresse un sourire complice et me dit : vous m’avez rendu la pareille, et puis referme la porte tout doucement. Et moi, je ne peux pas éviter d’éclater de rire.
