Je me suis séparé d’avec Laetitia la semaine passée. Ce soir je dois passer chez elle pour emporter deux cartons remplis d’objets qui m’appartiennent. Elle a une coloc, Sophie, qui n’est presque jamais à la maison car elle travaille la nuit dans un laboratoire.
Je sonne chez Laetitia et elle me dit d’attendre par l’interphone. Ensuite, nous montons dans le petit ascenseur et je peux sentir sur mes mains la chaleur que son corps dégage. Elle vient de prendre une douche chaude et ses cheveux frisés sont mouillés. Je bande grave et Laetitia s’en rend compte presque immédiatement. Elle sourit et me demande si je veux boire une bière. Je dis oui et la coquine réapparaît quelques minutes après, en petite culotte, tenant deux canettes de bière à la main.
Je ne peux m’empêcher de lui sauter dessus pour l’embrasser sur les lèvres. Ce baiser chaud et humide me rend fou et mes mains profitent pour parcourir ses fesses musclées et son entrecuisse inondé de mouille.
Il fait chaud et je la prie d’aller dans sa chambre. Laetitia me suit en buvant sa bière, le sourire aux lèvres. Je suis certain qu’elle veut se saouler ce soir et faire n’importe quoi avec moi.
Je me déshabille tout de suite et saute sur le lit. En me couchant sur le dos je lui fais signe de me rejoindre. Ma bite palpitante attire son attention et elle s’allonge à côté de moi pour jouer avec mon membre raide, qu’elle se plaît à tremper de salive. Puis, elle commence à me sucer très doucement. Je ferme les yeux pour mieux profiter de cette pipe incroyable que mon ex est en train de me tailler.
Elle y va très vite, en astiquant mon membre comme un aspirateur. Entre-temps, la cochonne tire sur sa culotte hyper moulante et doigte sa chatte, un brin poilue, avec des mouvements très appuyés.
Elle lève sa jambe gauche pour se procurer davantage de plaisir et cela me rend fou. Je la prie de rester dans cette position et, prenant mon appareil photo qui ressort de l’un des cartons, je fais un gros plan de son sexe dégoulinant de fluides.
Puis j’écarte grand ses jambes et la lèche à fond, en suçant son clitoris, dur comme la pierre. Laetitia gémit très fort et me supplie de ne pas lâcher prise.
J’ai une gaule d’enfer, et, décidé à la baiser à la sauvage, pour la dernière fois, je la pénètre avec des va-et-vient très profonds.
Soudain je m’arrête pour photographier sa chatte ouverte, après une bonne rafale de coups de bite.
«Vas-y, t’arrête pas!» Laetitia me supplie de ne pas m’arrêter. Elle me prie de prendre en photo ses seins, sa bouche, son piercing au nombril, son trou du cul, sans m’arrêter de la baiser.
Elle rit et semble s’éclater comme une dingue pendant que je lime sa foune en feu, inondée de mouille au point que ma bite, en y entrant, fait des clapotements comme dans l’eau.
Puis, la coquine se met à quatre pattes et me prie de la sodomiser. Je suis vraiment comblé ce soir et, sans crier gare, j’enfile ma verge dans son cul, au milieu de cris déchirants, que la cochonne exagère exprès pour doubler mon excitation.
Je profite pour photographier son petit trou, dilaté comme jamais avant, sous l’effet de mes allers-retours très violents.
Les flashs de l’appareil et l’alcool que j’ai bu aident à me faire venir plus vite, et, sans avoir le temps de la prévenir, j’éjacule dans son anus, secoué par des spasmes musculaires infernaux. Axel, 26 ans, célibataire, Avignon Vous voulez partager vos confessions intimes avec le plus grand nombre? Envoyez-les à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et nous les publierons avec plaisir!
C’est fou comme cette brune me fait craquer. Elle m’a quitté parce qu’elle me jugeait trop froid, mais ce soir, en matant son petit corps d’enfer, le sang brûle dans mes veines et mon cœur bat à cent l’heure.
Vendredi 5 septembre 2008 par charme







merci Axel ta confession m'a fait bander héhé
C'est chaud ce vendredi sur Charme