Une rouquine chaude et folle de sodomie |
Résumé de l’histoire érotique : Depuis quelques mois, Loïc sort avec une belle rousse, du nom d’Alice. Cette étudiante s’est avérée une vraie chaudasse et ne cesse de le surprendre. Ce soir, elle lui a promis une petite surprise et se rend chez-lui, portant un petit string, qui met notre ami dans tous ses états. Ne manquez pas cette rouquine folle de sodomie se tordre de plaisir et prier son mec d’y aller encore plus fort. En somme : un récit torride que notre blog d’histoires érotiques nous propose aujourd’hui.
Je n’en finirais jamais de décrire les cochonneries qu’Alice, ma nouvelle petite amie, aime faire au lit. Je l’ai connue dans une soirée, chez Lucas, mon meilleur ami et ce fut le coup de foudre.
Elle a un «je ne sais quoi» dans le regard qui me rend fou. En plus, ses cheveux roux et ses lèvres charnues sont une incitation permanente à la débauche. La première fois que j’ai couché avec elle cette jolie rouquine m’a mis dans tous mes états, ce qui ne m’arrive pas souvent, car mon ex était vraiment nulle au lit.
Mais avec Alice, c’est différent car elle ne semble pas connaître le mot : limites. Hier, elle m’a promis une petite surprise pour ce soir. Je suis très impatient de savoir ce qu’elle prévoit.
Je l’attends sur le canapé et elle ne tarde pas à sonner. Il est vingt-heures et demie, elle arrive toujours à la même heure. Il fait nuit et j’ai allumé des chandelles pour l’inviter à dîner, car elle adore les gestes romantiques.
Dès que j’ouvre la porte, ma petite amie se jette sur moi et m’embrasse sur les lèvres très tendrement.
Son parfum sucré me rend fou et sa façon de mordiller mes lèvres me fait craquer. Elle me chuchote à l’oreille des mots incompréhensibles et je lui demande de répéter ce qu’elle vient de dire mais, au lieu de me répondre, Alice se met à rire et continue à me caresser.
«On ferme la porte?» Elle a toujours quelque chose à dire pour détendre l’ambiance et pour me faire sourire.
«Oui, la porte!» J’ai la tête en l’air aujourd’hui, tellement la petite surprise qu’elle m’a promise attise ma curiosité.
Alice accroche son manteau au porte-manteau et je profite pour la suivre du regard. Son petit cul me semble craquant et, tout à coup, un tas d’idées vraiment cochonnes me viennent à l’esprit. J’imagine que ma rouquine est folle de sodomie et m’offre son petit trou pour assouvir mes fantasmes les plus pervers et décalés.
Emporté par l’excitation, je fais quelques pas en avant, pour la rejoindre et la prendre dans mes bras, par derrière. Ses fesses musclées frôlent mon entrejambe, et me font bander immédiatement. J’ai une trique d’enfer et cela vient de commencer!
Je suis très excité et ne peux m’empêcher d’enlever son t-shirt rose, en sorte qu’elle reste les seins à l’air. Ses petits nichons sont doux au toucher et leur peau est si irrésistiblement lisse et douce que je les masse très vigoureusement, pendant qu’Alice gémit à voix très basse.
Je déboutonne son pantalon frénétiquement, sous le double effet de mon ardeur et du verre de tequila que je viens de boire, avant son arrivée. Ses petites fesses sont au découvert et je n’en crois pas mes yeux à la vue de son string minuscule, dont la ficelle lui rentre à fond dans le cul.
Entre nous, on s’était dit que le jour où elle mettrait un string j’aurais le feu vert pour l’enculer. Et voilà, j’ai tout compris, mon rêve est devenu réalité et, sans plus tarder, je laisse sortir ma bite que j’enfile aussitôt entre ses cuisses.
Ma rouquine est folle de sodomie ce soir et je ne vais pas la décevoir. Mes va-et-vient se font de plus en plus appuyés et, avant de la pénétrer, je la laisse me masturber avec ses cuisses, sans autre lubrification que mes propres fluides.
«Ahhhh, c’est si bon! si bon!» Je suis tellement hors de moi que je la prends par la taille, comme s’il s’agissait d’une salope, d’une parfaite inconnue, que j’ai branchée dans une boîte de nuit, rien que pour un coup vite fait.
«Dis-moi, salope, dis-moi rouquine t’es folle de sodomie ce soir!? Tu veux que je t’encule? »
Elle essaie de me répondre mais, au début, sa respiration haletante lui en empêche. Puis, elle s’écrie, comme prise d’un accès de folie, toute trempée de sueur :
«Ouiiiii, vas-y défonce-moi, rends-moi heureuse salaud»
Ça y est, j’écarte très brusquement ses fesses et je glisse mon dard palpitant bien au fond de son anus. La pénétration est si serrée que j’ai peur d’éjaculer tout de suite, mais je réussis finalement à me retenir.
Qui aurait dit que ma belle Alice, ma jolie rouquine était folle de sodomie à ce point là?
Mes mouvements sont très appuyés et, à sa demande expresse, je la défonce sans aucun égard, avec des va-et-vient d’une incroyable intensité, qu’elle endure, coup sur coup, pour me démontrer qu’à l’heure de prendre son pied, elle n’a pas de limites.
Soudain, contre toute attente, j’atteins un orgasme fou, et, sans sortir mon sexe de son petit trou, je reste dedans pendant que je l’inonde de sperme chaud, qu’elle accueille avec des gémissements de plaisir inoubliables.
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Mercredi 4 juin 2008 par charme






