Il pleut à verse. Je ne trouve pas Cécilia à l’endroit convenu. Elle est en retard et je l’attends, protégé de la pluie sous le toit d’un arrêt d’autobus. Sauf les voitures qui passent toutes les deux secondes, la rue est déserte et je me dis que ma jolie voisine a peut-être laissé tomber.
Soudain, une Peugeot s’arrête et je vois Cécilia au volant, qui ouvre la portière et me prie de monter tout de suite.
La chambre d’hôtel n’est pas grand luxe mais on n’est pas venus ici pour trouver du confort. Je suis ici pour découvrir toute l’intimité de cette belle universitaire qui aime s’exhiber nue devant sa fenêtre, la nuit, lorsque ma femme et ses parents dorment. Cécilia est une grosse cochonne et j’ai l’impression que c’est elle qui mène le jeu, tout le temps. C’est elle qui décide et qui prend l’initiative. Et j’adore les femmes comme elle, au caractère ferme et décidé.
Je n’ai pas le temps de traîner dans mes pensées car cette étudiante folle de bite vient d’enlever sa jupe et me prie de toucher ses gros nichons, moulés sous sa chemise blanche, toute trempée de pluie.
Je passe mes mains sur ses seins et déboutonne sa chemise très lentement. Cécilia m’adresse des regards lascifs et je ne peux m’empêcher de bander grave.
Mon pantalon trop lâche ne peut pas dissimuler ma gaule et je m’approche un peu plus de la coquine pour qu’elle sente les palpitations de ma verge sur son pubis. Au contact de sa peau lisse et chaude, mon cœur s’accélère au point que ma respiration devient vite entrecoupée.
J’enlève son soutien-gorge et commence à mordiller ses tétons durcis, qui, sous l’effet de l’excitation, sécrètent un liquide blanchâtre au goût sucré, qui me rend fou.
J’avais entendu parler des femmes qui libèrent leur lait lorsqu’elles sont chaudes mais c’est la première fois que je vois ça, de mes propres yeux!!
«Ahhhhh mmmmm oui, tète, tète…» je commence à téter ses seins en alternant la succion avec de légers coups de langue sur ses tétons. A en juger par ses grimaces de bonheur incroyables, j’ai l’impression que ma jolie voisine va jouir d’un moment à l’autre, mais ce n’est pas le cas et elle me prie de ne pas lâcher prise.
Pendant que je m’occupe de sa poitrine délicieuse, la cochonne laisse sortir ma bite et me branle avec des mouvements très appuyés. Je mouille abondamment et mes fluides la rendent folle.
« Viens, baise-moi les seins… » Cécilia se couche sur son dos et me prie d’enfiler ma bite entre ses nibards, durs comme la pierre. Elle les serre contre ma verge et fait de légers va-et-vient de haut en bas. C’est vraiment très jouissif.
Je suis très excité et le visage de coquine de ma voisine décuple mon ardeur. Je ne bouge pas et reste immobile, assis à califourchon sur elle, pendant que Cécilia me branle avec ses seins de rêve.
Complètement hors de moi, et à la demande expresse de cette chaudasse qui me supplie de lui balancer tout mon foutre en pleine gueule, je jouis au milieu de saccades musculaires infernales. Théo, 29 ans, marié, Rennes. Vous voulez partager vos confessions intimes avec le plus grand nombre? Envoyez-les à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et nous les publierons avec plaisir!
Pendant tout le voyage jusqu’à l’hôtel, la cochonne s’est plue à glisser sa main sous mon pantalon pour caresser ma bite, raide comme un pieu, sous l’effet de cette situation excitante et folle.
Vendredi 4 juillet 2008 par charme







superbe, quelle expérience!! merci Théo de l'avoir partagé avec nous
la semaine se termine bien MERCI CHARME