Une rencontre clandestine inoubliable |
Résumé de l’histoire érotique : Voici un récit très excitant que notre blog d’histoires érotiques nous propose aujourd’hui. Marine nous raconte sa première rencontre clandestine avec Enzo, un mec qu’on lui avait présenté dans une soirée et avec qui elle chattait souvent sur msn. Un récit très chaud à lire en compagnie de son amoureux(euse).
Je suis un peu nerveuse en écrivant ça. Vous savez, Enzo? Le mec très, très marié avec sa femme, qui me plaisait bien? Eh bien j’ai finalement couché avec lui.
Nos conversations sur msn étaient pleines d’allusions coquines et un jour, il franchit le pas. Ce fut la semaine dernière, il m’avait donné rendez-vous au Vieux Jack, un hôtel en banlieue, que je trouve miteux mais qui est pourtant idéal pour les amoureux qui se voient en cachette.
Il m’attendait accoudé au comptoir et rien qu’en le voyant, je me suis rendue compte qu’il était chaud et prêt à tout ce soir.
Je me suis assise à côté de lui et je tremblais, car c’était ma première rencontre clandestine et la première fois que je voyais un mec comme ça, à l’insu de sa copine.
Il souriait et ne cachait pas son excitation, très évidente puisqu’il était tout rouge et ses mains brûlantes parcouraient mes cuisses, qu’il caressait sous ma jupe.
Comme on n’était pas seuls dans le petit bar, je l’ai prié d’aller dans la chambre, pour être plus à l’aise, car j’étais un peu parano, et j’avais peur que sa copine nous découvrît.
Pour me tranquilliser Enzo me chuchota à l’oreille des cochonneries indescriptibles, qui m’annonçaient une nuit torride. À l’écoute de ces mots coquins, je mouillais abondamment et ma culotte devenait toute trempée de fluides, pendant que je marchais, à côté de lui.
La chambre en question était au fond d’un couloir sombre et plein de taches d’humidité. C’est bizarre mais le manque de luxe m’excitait beaucoup et donnait à l’hôtel un air mystérieux et clandestin qui me rendait folle.
Entre-temps j’imaginais Enzo en train de me faire l’amour debout, contre le mur, en me pénétrant sauvagement. Dans ma vie, cette rencontre clandestine a marqué un avant et un après.
C’était tellement excitant d’entendre ses pas, derrière moi, puisqu’Enzo me suivait très lentement, comme en disant : à quoi bon se hâter? Tout chez lui me rappelait ma première fois, avec un étudiant étranger, dans une ruelle sombre à la sortie d’une boîte.
Mon cœur battait de plus en plus fort, et quand j’ouvris la porte de la chambre un parfum sucré envahit mes narines. Je faillis m’évanouir, à cause des sensations fortes que cette rencontre clandestine éveillait en moi.
Je suis entrée très vite dans la chambre et me suis débarrassée de mon sac à main et de mes talons aiguille.
Tout à coup, Enzo me prit par la taille et nos bouches se fusionnèrent dans un baiser humide et chaud. Sa langue était si coquine que je ne pus m’empêcher de mouiller en imaginant ce qu’il allait faire avec mon sexe.
La tension sexuelle entre nous était insoutenable. Je voulais qu’il fasse avec moi tout ce que sa copine lui interdisait, et j’étais prête à tout pour lui plaire. Ses doigts cherchaient mon entrejambe et, tirant violemment sur ma culotte, ils glissèrent dans ma foune, toute inondée de mouille.
Ce fut le doigtage le plus chaud que l’on m’eût fait et je poussais des cris déchirants, qui se mêlaient à ceux des autres femmes de l’hôtel, qu’on pouvait entendre à travers les murs. C’était tellement excitant tout ça.
Cette rencontre clandestine m’excitait au point de me lâcher et de faire des choses que je n’aurais jamais osées, dans un autre contexte.
«Ouiiii défonce-moi, salauuuuuuuuuuuuud, vas-y, à foooooooooooooond!!»
Enzo continuait à m’embrasser sur les lèvres pendant que ses mains faisaient des merveilles entre mes jambes. Je me tordais de plaisir en le priant d’y aller plus vite encore, bien à fond, je voulais être doigtée comme une vraie salope, en manque de sexe, de bon sexe, du vrai.
Moi qui suis en général très délicate, je m’adressais à lui avec des mots crus et grossiers, pour que ça fasse racaille. Je voulais jouer mon rôle de femme facile, et qu’il en fût excité au point de ne laisser aucun recoin de mon corps sans explorer.
J’étais sur le point d’atteindre l’orgasme et il s’arrêta, de crainte de me faire jouir trop vite. Je me suis déshabillée lentement alors que lui, il avait déjà tout enlevé. On dirait un naufragé qui n’avait pas fait l’amour pendant des années, tellement il avait soif de sexe.
Je le faisais attendre exprès, pour l’exciter davantage et l’obliger à prendre l’initiative, une fois de plus. En moins d’une seconde, il m’avait renversée sur le lit et son gros pénis faisait des incursions profondes dans ma chatte.
Je faisais des efforts surhumains pour retenir l’orgasme qui menaçait d’arriver d’un moment à l’autre. Mon compagnon était fou et la sueur coulait sur nos deux corps, lubrifiant tous nos points de contact.
Il me baisait à la sauvage et sans aucun égard. J’avais le vertige et je ne sais pas si j’ai eu un orgasme multiple ou si j’ai joui pendant une demi-heure de suite, sous l’effet magique de cette partie de jambes en l’air sans précédents.
A chaque aller-retour d’Enzo, ses pectoraux tapaient sur mes seins durcis et cela augmentait mon ardeur au point de lui supplier de me faire jouir, et de venir en même temps que moi.
Ma respiration haletante m’empêchait de parler et, tout à coup, je fus prise d’assaut par un orgasme bruyant qui me secoua de la tête aux pieds, au milieu de secousses infernales.
Enzo jouit presque immédiatement en me balançant tous ses fluides chauds dedans.
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