Résumé de l’histoire érotique : Hugo et Camille se sont connus à la fac, en classe de sociologie. Il l’a remarquée immédiatement puisqu’elle était le portrait de la femme dont il avait toujours rêvé. Elle était encore vierge et cela augmentait les envies de notre ami de coucher avec elle. Un jour, Camille le surprit en réservant une chambre d’hôtel pour vivre sa première fois au milieu d’ébats très torrides. Un récit pour le moins coquin, que notre blog d’histoires érotiques vous offre aujourd’hui.
Quand Camille entra dans ma classe de sociologie à la fac, je l’ai remarquée immédiatement. C’était le portrait de la femme dont j’avais toujours rêvé et, à mon grand étonnement, elle réagissait toujours favorablement quand je lui parlais.
J’avais déjà eu quelques petites amies, mais aucune ne m’avait fait l’effet de Camille. Au début, je me contentais de discuter de tout et de rien avec elle, mais je lui proposai bientôt de nous retrouver en dehors de la fac.
Elle accepta et, les rendez-vous se succédant, nos liens se resserraient chaque fois plus. Au bout de quelque temps, j’acquis la quasi-certitude qu’elle ne tarderait pas à coucher avec moi, mais il fallait attendre un peu plus encore.
Cette perspective me rendait fou et rien qu’en y pensant je bandais, surtout lorsqu’elle s’asseyait près de moi, en classe de sociologie, et frôlait mes cuisses avec les siennes.
Tout chez-elle me transmettait ses envies de coucher avec moi, de me faire découvrir son petit minou assoiffé de sexe (puisqu’elle était vierge d’après ce qu’elle m’avait dit) et sa bouche coquine que j’imaginais en train de me sucer bien à fond.
Un soir, on sortit en boîte et, contre toute attente, Camille me dit qu’en rentrant, elle voulait passer par une chambre d’hôtel, qu’elle venait de réserver pour nous. J’étais si heureux que pendant toute la soirée je suis resté comme pétrifié, à la regarder danser et se trémousser au milieu de la piste.
Elle était si belle, avec sa minijupe et sa chemise moulante que tous les mecs de la boîte voulaient la brancher, mais elle restait fidèle à moi, ou plutôt à nous.
A trois heures du matin on repartit vers l’hôtel. Elle était visiblement excitée et ses seins durcis, pointaient droit devant, avec une force si incroyable, que je faillis lâcher le volant pour lui sauter dessus.
J’imaginais sa chatte mouillée tremper sa petite culotte noire, celle que je connaissais très bien puisque c’était la seule qu’elle aimait exhiber sous ses minijupes (célèbres à la fac).
Je me demandais constamment comment se faisait-il qu’une coquine comme elle fût encore vierge, mais à mon avis, elle avait peur du sexe masculin, peur qu’un pénis trop gros ne déchirât son petit joujou.
Arrivés à l’hôtel, elle me dit d’attendre quelques minutes dans le lit, pendant qu’elle se préparait aux toilettes. J’étais tellement excité que ma gaule était impossible à dissimuler. Pourtant elle m’avait défendu de me déshabiller puisque, selon ce qu’elle m’avait dit, elle me réservait une petite surprise.
Au bout d’un certain temps, elle ouvrit la porte des toilettes et jeta un sac dehors, en me disant de m’habiller avec ce qu’il contenait. Quelle ne fût ma surprise en constatant qu’il y avait un uniforme de gendarme, avec une matraque comme accessoire !
Je le mis en la prévenant que tout était prêt. Après ça, elle éteignit les lumières et sortit des toilettes, vêtue d’étudiante, avec deux nattes très sexy. Je n’en croyais pas mes yeux. Tout semblait indiquer que Camille avait planifié des ébats torrides pour sa première fois.
Elle ne voulait pas que j’enlève l’uniforme et, sans aucune sorte de préliminaires, elle me pria de lui lécher la foune, ce à quoi j’obéis volontiers. Ses petits cris de jouissance résonnaient dans la chambre et dans le couloir et cela m’excitait au point de mouiller comme un fou.
Après une courte séance de cunni, elle me dit de pénétrer sa chatte par derrière, tout en restant debout. Son sexe était si serré que ça rentrait très péniblement mais elle m’encourageait à continuer au milieu de cris déchirants.
Mes va-et-vient se faisaient encore plus forts et son vagin s’ouvrait au fur et à mesure que ses muscles se détendaient. Ses fesses étaient si rouges et brûlantes que je n’en pouvais plus de chaleur. J’étais sur le point de venir et je ralentissais toutes les cinq minutes.
À un moment donné, la coquine de Camille me dit de pénétrer son anus et, à ma grande surprise, il était énormément dilaté. Je me suis dit qu’elle s’en était servie pas mal de fois avant.
J’étais fou et, au milieu de nos ébats, elle me pria d’enfoncer la matraque dans sa chatte sans retirer ma verge de son petit cul. C’était la débauche !
Cette double pénétration dura deux petites minutes et après, je ne pus m’empêcher de jouir, secoué de la tête aux pieds par des saccades musculaires très puissantes.
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Mercredi 26 décembre 2007 par charme






voilà un récit qui me rappelle ma première fois
je t'aime camillle et j'ai envie de toi. j'ai envie de faire l'amour avec toi