Résumé de l’histoire érotique : Isabelle se repose sur son lit, après être rentrée du boulot. Son copain l’appelle sur son portable pour lui dire qu’il ne pourrait pas venir la voir ce soir. Sous l’effet d’un sommeil léger, notre protagoniste rêve de son voisin, qui vient dans sa chambre pour qu’elle lui tailler une pipe à l’envers vraiment inoubliable. Ne manquez pas ce fantasme raconté sur mon blog d’histoires érotiques.
Je suis un peu fatiguée et m’allonge sur le lit, après une journée bien remplie au boulot. Fabrice m’appelle sur mon portable et me dit qu’il ne pourra pas venir ce soir.
Cette confirmation me rend encore plus paresseuse et je ne me lève pas pour préparer un apéro comme j’avais prévu avant de rentrer.
Il fait chaud et, par la fenêtre ouverte, entre une légère brise qui m’apporte un mélange d’odeurs qui me fait rêver.
Je ferme mes paupières et m’imagine dans cette même chambre, mais toute nue sur le lit.
Je me laisse caresser par cet air frais et les fantasmes ne tardent pas à venir, tous mes fantasmes.
Dans mes rêves j’entends un bruit de pas qui s’approche de la chambre et puis, quelqu’un pousse la porte et vient vers moi.
Sans ouvrir les yeux je souris car je reconnais son parfum acide. C’est Ernest, mon voisin quimpérois, qui me rend folle.
Ernest est blond et grand. J’ouvre les yeux et je le vois à l’envers. Il porte un petit slip gris moulant le paquet.
Je me sens mouiller à l’instant et serre mes cuisses, comme nous faisons pour protéger cette partie intime quand un mec a réussi à l’exciter.
Ernest s’assied à côté de moi, un verre à la main, il m’a préparé l’apéro. C’est du coco-passion, une boisson que j’ai inventée et dont personne ne connaît la recette, sauf lui bien sûr.
Il sourit et soudain, laisse tomber quelques gouttes sur mes seins. Je bondis à cause de ces gouttes froides qui coulent sur mon cou, en cherchant le sol.
L’odeur à coco éveille mes sens et je frémis pendant qu’Ernest commence à lécher mes seins et mon cou et toutes les parties sur lesquelles la boisson est passée.
Je dois mordre mes lèvres pour ne pas crier et Ernest a une érection qui met à l’étroit sa bite dans son petit sous-vêtement, qu’il enlève presque tout de suite, en se mettant debout.
J’ai la tete presque en l’air, pendant à l’envers, car elle dépasse le rebord du lit. Ce n’est pas inconfortable tellement je suis excitée, sous l’effet des caresses de mon voisin.
Ernest s’approche de moi et s’accroupit sur moi, en s’appuyant sur le cadre de bois qui borde le lit.
Les yeux ouverts je vois un gland rouge et luisant s’approcher de moi. J’ai le temps d’ouvrir la bouche pour le faire glisser dedans, il est si chaud et goûteux que je voudrais le sucer, voire le mâcher.
Au début, Ernest ne bouge pas en maintenant sa bite à moitié enfoncée dans ma bouche. Je ne peux pas bouger ma tête mais je remue ma langue dans tous les sens, caressant son gland et l’essuyant car ses fluides commencent à sortir abondamment.
Ces fluides salés et épais me font mouiller davantage et je glisse une main entre mes cuisses pour me toucher.
C’est ma première pipe à l’envers et je la trouve formidable. Ernest semble si heureux que je ne peux pas m’arrêter.
Soudain il se met à bouger et je fais de mon mieux pour ne pas me plaindre et le laisser enfiler son dard bien à fond, tapant sur mon palais.
Mais il est si gros et lourd que je ne peux pas supporter ces ébats pendant trop longtemps. La salive coule abondamment de ma bouche et trempe mon visage.
C’est délicieux et vraiment cochon en même temps. J’essuie mon visage et le prie de ne plus bouger.
La pipe à l’envers continue et je varie les mouvements de ma bouche en sorte qu’il perde le contrôle.
Je veux le surprendre, lui faire des caresses si chaudes qu’il n’hésite pas à les redemander, demain, la semaine prochaine, enfin, pendant des années.
Je fais de la succion maintenant, tout autour de son gland. Il gémit et renifle comme un cheval que l’on prépare pour la course.
Je voudrais bien le chevaucher, après cette pipe à l’envers formidable, mais je ne suis pas impatiente, il faut qu’on profite de chaque instant, comme si c’était le dernier.
Mais Ernest n’est pas de ceux qui retiennent leurs envies de jouir.
Tout à coup, sa bite subit des contractions infernales qui projettent un gros volume de sperme qui inonde ma bouche, déborde de mes lèvres et trempe tout mon visage.
Son gout salé et son odeur super excitante me laissent dans une transe qui dure une bonne demi-heure.
Je ferme les yeux et en les rouvrant, je réalise que tout a été un rêve, un beau rêve.
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quel fantasme!!!!!!! C'est une histoire à toi Natacha????? Si oui, tu es très imaginative, ou c'est du vécu????? Si c'est du vécu, tu es très cochonne et j'aime beaucoup ta narration, c'est très excitant et j'en ai une partie du corp qui ne dis pas le contraire, tu vois ce que je veux dire????:*;)
superbe histoire
Salut James, ce n'est pas du vécu c'est un fantasme que j'ai depuis longtemps
merci fleur ça me fait plaisir de te revoir au quotidien