Une partie de jambes en l’air inoubliable |
J’habite en banlieue parisienne et généralement je suis très timide mais ce qui m’est arrivé la semaine passée c’est vraiment incroyable. C’était jeudi, et je sortais de chez mes parents, pour faire un petit tour dans le quartier. J’allais chez Cécile, ma meilleure amie et je pris un raccourci pour arriver plus vite. Il faisait nuit et le froid était franchement insupportable.
Je marchais vite histoire de me réchauffer sans trop remarquer les passants. Il y en avait quelques uns mais pas trop, et leurs conversations je ne les écoutais pas.
J’avais oublié mon baladeur chez-moi, mais je fredonnais mes chansons préférées tout en marchant.
Soudain, quelqu’un me dit de m’arrêter, c’était un garçon qui portait une cagoule noire, qui couvrait son visage. Il riait en constatant qu’il me faisait peur et quand il enleva sa cagoule, j’ai laissé échapper un soupir de soulagement puisque c’était Théo, le frère de Cécile.
Il me demanda où j’allais et, en apprenant que c’était chez lui (la maison familiale) il me proposa de m’accompagner, puisqu’il faisait nuit. J’ai accepté sans hésiter, et on continua à marcher ensemble, doucement, puisque Théo portait des sacs lourds (il venait du supermarché). De toute façon, on était à deux rues de ma destination donc, pas question de se hâter.
Je ne sais pas pourquoi mais Théo m’avait toujours excitée au point d’être souvent présent dans mes fantasmes coquins. Chemin faisant, je ne pouvais m’empêcher de jeter des coups d’œil rapides à ses doigts longs, que j’imaginais enfoncés à fond dans ma foune, en train de me faire jouir.
Je ne sais pas pourquoi mais la conversation tourna vite aux sujets intimes et il me demanda si je m’étais réconciliée avec mon ex, ce à quoi je répondis que non et que je voulais rester quelque temps seule, sans aucun engagement.
Je savais qu’il voulait explorer le terrain pour voir si j’étais abordable et cela m’excitait tellement que le feu de mon entrejambe réchauffait tout mon corps. C’était si bon comme sensation que je ralentissais ma marche, afin de prolonger cette promenade excitante.
Il s’en rendait compte et s’arrêtait de temps en temps, feignant que les sacs étaient trop lourds à porter. Peu à peu, ses regards se firent très évidents, et je faisais de mon mieux pour l’exciter au milieu d’un jeu coquin auquel je me livrais sans aucune pudeur.
Normalement je n’aurais jamais fait ça mais, je ne sais pas ce qu’il m’arrivait ce soir-là. J’étais prête à tout, afin d’avoir un moment d’intimité avec lui. J’étais si chaude que, si cela m’était arrivé l’été je me serais offerte à lui immédiatement, sans me faire prier, dans le noir de cette ruelle sombre et déserte.
Malgré nos efforts pour retarder notre arrivée à la maison, on était là, et, pris d’un accès de folie, il me dit d’attendre dehors. J’ai oublié vite Cécile, mes parents, l’heure qu’il était, en somme, j’ai tout laissé tomber afin d’attendre ce mec qui m’avait mise dans un état d’excitation incroyable.
Il revint sans les sacs et m’emmena dans un petit hôtel, très modeste. Pas besoin de se parler pour savoir ce qu’on allait faire. Sa langue coquine parcourait mon cou et mes seins avec une avidité incroyable et je continuais à mouiller abondamment, au milieu de petits cris entrecoupés.
Sous l’effet de l’excitation je disais n’importe quoi, je lui disais de me prendre, de me traiter comme sa pute. Il aimait entendre ces mots crus, sortis de ma bouche et, sans crier gare, il sortit sa bite toute mouillée que j’ai commencé à sucer tout de suite.
C’était la première fois que je suçais un mec mais je le faisais tout naturellement, en vraie experte, à en juger par les gémissements de Théo, qui me disait d’y aller plus vite. Mes va-et-vient se faisaient de plus en plus rapides mais ce n’était jamais assez pour lui.
Pendant que je m’occupais de lui, je massais ma chatte, toute humide et chaude où j’avais envie de sentir ce membre palpitant d’une grosseur inouïe.
Au bout de quelques minutes je lui ai supplié de me pénétrer et il me souleva dans ses bras avec une force incroyable. Sa bite était si raide qu’elle s’enfila tout droit dans ma foune, sans qu’on eût besoin de l’y placer. Il était debout et moi, les jambes en l’air, je bougeais sous l’effet de ses va-et-vient, le dos contre le mur.
C’était tellement bon que l’orgasme ne tarda pas à venir. J’ai joui sous l’effet d’une rafale de secousses qui m’ont secouée de la tête aux pieds.
Mais il n’a pas joui tout de suite, après me laisser reposer quelques minutes, il a repris ma chatte, cette fois-ci par derrière, jusqu’à ce qu’un jet humide de sperme vienne inonder mon sexe, au milieu de gémissements infernaux.
Lilou,20 ans,célibataire.
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Vendredi 28 décembre 2007 par charme





