Une nuit torride chez ma voisine |
Résumé de l’histoire érotique : Marc nous raconte aujourd’hui la nuit torride qu’il a vécue en compagnie de sa voisine martiniquaise qui le séduisit la nuit de la Saint Valentin. Un récit vraiment très torride que je vous offre aujourd’hui sur mon blog d’histoires érotiques.
L’année dernière, j’étais fou de ma voisine, une jolie martiniquaise qui avait déménagé dans l’appart d’à côté.
Dès qu’elle s’installa dans mon immeuble, je pris l’habitude de sortir très souvent dans le palier juste pour faire semblant qu’on se rencontrait par hasard, mais elle n’en était pas dupe et souriait comme en disant : pauvre con.
Le soir de la Saint Valentin, j’étais sorti dîner avec des couples amis. En arrivant, très tard dans la nuit, je trouvai sa porte entrouverte.
J’entendais des pleurs qui venaient de son appart. Je sonnai chez-elle pour voir si tout était correct et ma jolie martiniquaise apparut, les yeux remplis de larmes, en me disant que son copain l’avait quittée la veille et qu’elle n’avait pas le moral.
Elle me pria de prendre un verre avec elle, pour ne pas être seule. C’était tout ce que je voulais, la séduire, mais son joli visage triste me fit pitié.
Assis sur le canapé, j’attendis qu’elle arrive avec une bouteille de champagne et deux coupes. Je la trouvais de plus en plus joyeuse et je la priai de me montrer sa maison, pendant qu’on discutait.
Le dandinement de son corps me faisait craquer et sa jolie robe moulante me laissait deviner les courbes de son cul, aux fesses rebondies.
Soudain, lorsqu’elle s’appuya sur le cadre d’une porte, elle calcula mal ses mouvements et faillit tomber par terre. Je la pris dans mes bras, par réflexe, et la coquine profita pour m’embrasser sur les lèvres.
Sa langue humide et chaude me rendait fou et je la déshabillai sur le champ, pour caresser son corps nu, dont la peau foncée attirait toute mon attention.
C’était la première fois que je caressais une black. Elle était très chaude et me pria d’aller sur son lit.
Là, elle ouvrit la fermeture de mon pantalon et astiqua un long moment ma verge raide, en pompant mon gland avec une adresse incroyable. Je me dis alors que je n’allais pas oublier cette nuit torride chez ma voisine.
Pendant qu’elle me suçait je doigtais sa foune, toute remplie de mouille. La coquine levait ses jambes pour que j’y aille encore plus profond, au milieu de gémissements très bandants.
Cette jolie black savait très bien comment s’y mettre et soudain, elle se mit à quatre pattes en me suppliant de la pénétrer.
J’introduisis mon sexe dans le sien, d’abord tout doucement mais après, avec des va-et-vient très appuyés.
Je limais sa chatte sans retenue, pendant qu’elle criait très fort, comme si c’était la dernière fois qu’elle prenait son pied.
Je la tenais par la taille et la pénétrais bien à fond, en sortant et en rentrant ma bite à la sauvage.
Ah vraiment je n’oublierai jamais cette nuit torride chez ma voisine car, après qu’elle se fit limer la fouf, la cochonne me pria de la sodomiser jusqu’à jouir.
Je ne me fis pas supplier et sans plus tarder j’enfilai mon dard dans son anus serré, qui s’ouvrit immédiatement sous l’effet de mes coups de bite répétés.
Je n’oublierai jamais ses cris déchirants et sa façon de serrer ma bite en contractant les muscles de son cul, pour mieux me gâter.
J’éjaculai presque tout de suite, et la coquine se masturba pendant un long moment jusqu’à atteindre l’orgasme.
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Mardi 17 février 2009 par charme







