Une nana de reve dans le metro |
Résumé de l’histoire érotique : Hugo descend vite l’escalier pour prendre la ligne de métro qui le conduit dans son quartier. Il est tard et il n’y a personne dans le tunnel souterrain. Il s’assied sur un banc pour attendre. Soudain, un train arrive mais ce n’est pas le sien, donc il fait demi tour pour se rasseoir. Tout à coup il entend des pas de femme qui montent l’escalier en direction de la porte d’entrée. Il se dit que c’est une nana de rêve qui revient d’un rendez-vous amoureux et sans la regarder, notre ami s’amuse à deviner son apparence. Soudain, la femme s’arrête et commence à marcher vers lui. Hugo l’attend dans son coin sans se douter qu’il va vivre une expérience insolite dans le métro. Ne manquez pas ce récit très chaud que notre blog d’histoires érotiques se plaît à vous offrir.
Un vent froid soulève les feuilles tombées sur le sol et les papiers sur les trottoirs. Il est déjà trop tard et le métro ne va pas tarder à fermer, je rentre dans la station et descends vite l’escalier pour prendre la ligne 13 qui me conduit jusqu’à Châtillon-Montrouge, où j’habite.
J’ai de plus en plus froid au fur et à mesure que je m’approche du tunnel souterrain et les vibrations du métro intensifient mes secousses.
Je m’assieds sur un banc et je ferme le col de ma veste pour mieux me réchauffer.
Je voudrais être bien au chaud dans mon lit, en train de déguster une tasse de chocolat. Un bruit assourdissant annonce l’arrivée du train et je mets mes lunettes pour voir s’il s’agit bien de ma ligne.
Le panneau fluorescent est trop flou et je dois attendre jusqu’à ce qu’il soit presque devant moi. Merde ! Ce n’est pas la ligne 13.
Je fais demi tour pour gagner mon siège et j’entends un bruit de pas qui s’éloignent en direction de l’escalier. C’est l’écho caractéristique des talons hauts d’une femme.
À en juger par le rythme cadencé des pas, je me dis qu’il s’agit d’une femme assez jeune, qui rentre d’une soirée ou d’un rendez-vous amoureux (à cette heure-ci elle ne revient sûrement pas du boulot !)
Je l’entends monter les marches sans la regarder, car je m’amuse à deviner son apparence avant d’y jeter un coup d’œil pour voir si j’ai eu raison ou tort.
Je reste assis, les yeux posés sur le sol, et je l’imagine brune, les cheveux courts, et portant un petit tailleur et une minijupe très bandante de la même couleur.
Soudain, ses pas s’arrêtent et je me dis qu’elle a peut-être remarqué qu’on lui a volé son portefeuille ou qu’elle a oublié quelque chose dans le train. Je ne sais pas pourquoi mais mon cœur s’accélère et je ne peux pas éviter de regarder en direction de l’escalier.
Après un court silence, les pas recommencent et, à ma grande surprise, je la vois descendre l’escalier et venir, vers moi !!
Je n’en crois pas mes yeux devant cette vision infernale. Il s’agit d’une jolie blonde, très belle qui m’adresse un sourire à couper le souffle. Je ne comprends rien à tout cela et je me demande ce qu’elle veut.
Une fois qu’on est face à face, elle sort une cigarette de son sac à main et me demande du feu pour l’allumer. Je souris, en laissant échapper un petit soupir. Elle trouve ça curieux et me demande si je suis nerveux.
Je dis que non mais dans le fond, je ne peux pas me retenir devant une telle beauté. Je voudrais lui dire un compliment ou quelque chose pour tenter ma chance mais ce serait trop osé de ma part.
Soudain, cette nana de rêve me propose de l’accompagner en haut car elle n’a vu aucun gendarme et l’entrée de la station lui fait peur.
Je la suis, content de lui inspirer confiance, et je me permets d’épier le dandinement de ses jolies fesses que son pantalon très moulant dessine à merveille.
Une fois en haut je m’apprête à l’accompagner jusqu’à la porte d’entrée quand, sans crier gare, cette belle nana tourne à gauche et pénètre dans un coin sombre, à côté de deux distributeurs de boissons.
Elle m’invite à la rejoindre et, sans hésiter une seconde, je lui obéis. Je ne sais pas ce qui lui arrive mais il est évident qu’elle est chaude et qu’elle n’a peur de rien car je suis un parfait inconnu pour elle !
Et tant mieux car j’adore les femmes courageuses, qui assument et qui ne reculent devant rien.
Je me mets dans l’espace étroit entre les deux distributeurs de boissons de façon à ce qu’on reste hors de la portée des caméras de surveillance. Nos deux corps sont apposés l’un contre l’autre et au contact de ses seins volumineux je bande comme un fou.
Je lui demande ce qu’elle veut faire mais elle me dit de me taire et de profiter du moment. J’ai l’impression que c’est un beau rêve et que tout cela n’est pas réel.
Après de courts préliminaires, cette jolie nana s’agenouille et commence à me sucer si goulûment que je ne peux m’empêcher de pousser de petits cris.
Personne ne m’a jamais sucé comme ça. Elle semble vouloir engloutir mon pénis et s’arrange pour qu’il ne sorte jamais de sa bouche humide et chaude.
Je suis certain que cette fille vient d’un rendez-vous amoureux manqué et qu’elle veut combler ses envies par moyen de mon humble personne. Je crois qu’elle est un peu bourrée car elle s’arrête de temps en temps pour reprendre haleine et pour laisser échapper de petits rires très coquins.
Je la laisse faire et profite autant que je peux de ce moment d’extase inouïe dans le métro.
Soudain, elle me dit de m’accroupir pour que ma verge reste à la hauteur de ses gros seins et une fois que c’est fait, elle les place de part et d’autre de mon sexe pour me faire une branlette espagnole.
Je suis fou. A chaque aller-retour de ses seins je me sens monter au septième ciel et je ferme les yeux pour mieux profiter de cet instant.
Soudain, je me sens arriver à l’orgasme et la préviens pour qu’elle puisse protéger son visage, mais elle semble ne pas m’entendre et me prie de finir au plus vite car elle est trop excitée.
Je me laisse aller et la jouissance me prend d’assaut au milieu de spasmes incroyables.
Après, ma jolie nana se relève et, à ma grande surprise, elle n’a aucune tache sur son visage. On se dit au revoir et je redescends l’escalier en me disant qu’elle a évidemment tout avalé !!
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Jeudi 8 novembre 2007 par charme





