Une nana chaude au casting de Star Academy |
Résumé de l’histoire érotique : Théo est venu tenter sa chance au casting de Star Academy. La file d’attente decroît vite et les candidats entrent l’un après l’autre dans la salle d’auditions. Le bruit est assourdissant et Théo essaie de se relaxer. Il a soif car il attend depuis le matin. Il cherche un distributeur de boissons du regard mais en vain, il faut descendre à la cantine pour acheter quelque chose à boire. Notre ami quitte sa place pour prendre l’ascenseur et soudain, une jolie blonde s’approche de lui et lui dit que l’ascenseur est en panne. Elle propose de l’accompagner et, chemin faisant, des idées très coquines commencent à assaillir Théo au fur et à mesure que cette nana chaude l’excite. Un récit à ne pas manquer sur notre blog d’histoires érotiques.
La file d’attente décroît très vite. Je suis parmi les derniers candidats qui n’ont pas encore passé le casting, nous sommes 15 au total et on nous a fait entrer dans le hall du bâtiment.
Je ne suis pas nerveux mais en voyant mes camarades improviser des chansons et s’essayer avant d’entrer, j’ai des crampes à l’estomac, comme quand j’étais petit. C’est une expérience formidable mais en même temps très stressante.
Un pêle-mêle de sons de guitare et de chansons fredonnées çà et là résonne dans ma tête. Je voudrais partir ailleurs, prendre la fuite et oublier cette idée folle de Star Academy, mais il faut que je passe ce casting car si je suis élu par le jury, ce serait pour moi une opportunité unique de démarrer ma carrière musicale.
De temps en temps, je vois passer des chanteurs et des chanteuses célèbres, et des personnalités de la télé et cela ne fait qu’augmenter mes envies d’être parmi les élus.
Ça fait deux heures que j’attends et j’ai soif, mais la cantine est dans le sous-sol et j’ai peur de perdre ma place. J’explore le hall très spacieux, du regard, pour chercher un distributeur de boissons mais en vain.
Je demande au garçon qui est derrière moi de garder ma place et m’achemine lentement vers le petit ascenseur. Je passe devant un groupe de filles, très bavardes, qui rient en me voyant. Je continue avec ma démarche jusqu’à la porte de l’ascenseur pour l’attendre.
Je m’attarde une minute à les mater, elles sont toutes des canons, mais il y en a une, la plus grande, qui semble me regarder avec beaucoup d’attention.
Quelques minutes s’écoulent et l’ascenseur n’arrive pas, je regarde à l’entour pour demander au gardien s’il est en panne, mais il n’est plus là.
Soudain le rire des filles s’intensifie et l’une d’elles, la même blonde grande et belle que je viens de remarquer, vient me dire que l’ascenseur est en panne et qu’il faut descendre par l’escalier.
Je la remercie mais dans le fond, j’aurais voulu qu’elle me prévienne avant. Je fais demi tour et mes pieds sont déjà sur les marches quand la même fille me prend par le bras et s’adresse à moi de nouveau, en riant.
-Tu vas partir ?- Je dis non avec la tête et elle sourit. C’est bien ce que j’ai dit à mes amies qui ont parié que tu t’en allais. Cette jolie blonde me parle avec tant de tendresse que je ne peux m’empêcher de l’inviter à boire un coca.
Elle acquiesce et on commence à descendre lentement l’escalier. Elle marche la première et je la suis, pour mieux admirer son joli corps, aux courbes très belles. Elle n’a pas de gros seins mais ses fesses sont assez solides pour qu’on ait envie de lui sauter dessus.
Je ne sais pas ce qui m’arrive, mais ce mélange de sensations : les nerfs, l’anxiété et le stress, ont fait circuler des tonnes d’adrénaline dans mes veines et je suis un peu excité. Elle me parle très doucement, et répète ses questions, comme si elle ne me portait pas assez d’attention. J’ai l’impression qu’elle est en train de penser à autre chose et cette attitude attise ma curiosité.
On dirait que la jolie blonde connaît très bien le chemin et je commence à fantasmer avec l’idée qu’elle m’emmène dans un endroit secret et isolé pour une rencontre chaude. Je lui demande son nom, elle s’appelle Mathilde et ce prénom, que je trouve très pervers, lui va très bien.
Elle porte un petit short, très moulant et une chemise rose, qui me semble de plus en plus sensuelle sous l’effet narcotique de mon imagination. Les marches de l’escalier sont interminables et je rêve un instant, pendant que l’on descend vers la cantine.
Je nous imagine dans cet endroit secret elle debout et moi assis. Mathilde enlève sa chemise sous prétexte qu’elle a chaud et puis, comme elle me trouve stressé, ses mains commencent à masser mon cou, et me poussent peu à peu vers l’arrière, de façon à ce que ma tête s’appuie finalement sur sa poitrine, qui dégage une chaleur incroyable.
Puis elle se place devant moi et commence un strip-tease à couper le souffle, jusqu’à rester toute nue. Je n’en crois pas mes yeux en voyant ses seins durcir par l’excitation et son petit minou rasé, luire à cause des fluides.
C’est trop pour moi ! Je la soulève et, sans plus de préliminaires, la possède comme ça, debout, contre le mur.
Tout au long de nos ébats ses doigts parcourent doucement mon visage et ces caresses me font bander comme un fou.
Je reviens un instant à la réalité juste à temps pour surprendre Mathilde, en train de jeter des coups d’oeil rapides à mon pantalon, soulevé par une érection impossible à dissimuler.
On est déjà dans la cantine, et un bruit assourdissant nous entoure. Je trouve une table libre et signale dans sa direction mais Mathilde, tout en s’approchant de moi et frôlant mon entrejambe avec sa main, m’invite à la rejoindre au toilette pour nous aider à calmer nos nerfs.
