Une folle soirée |
Comme tous les vendredis soir, j’entends la musique, très forte qui vient de chez le voisin, Robin. Il a sûrement invité son ami, Quentin et tous ses potes pour une soirée arrosée d’alcool.
J’adore les entendre rire et causer à voix haute. J’aimerais les rejoindre car j’ai entendu à plusieurs reprises des voix féminines mêlées aux leurs. Je voudrais savoir ce qu’ils font après, quand ils se taisent, tard dans la nuit, et je n’entends que la musique qui continue à résonner…
Je parie qu’ils organisent des partouzes et que c’est bien pour ça qu’ils invitent des femmes à leurs soirées. Aujourd’hui mes parents sont sortis voir un film et je suis seule à la maison.
Demain c’est samedi, et je n’ai pas grand-chose à faire. J’éteins la télé et me concentre sur le vacarme dans l’appartement d’à côté qui devient de plus en plus irrésistible pour moi.
Je suis sûre que Robin m’accueillerait volontiers chez lui, s’il savait que je brûle d’envies de participer aux petites fêtes qu’il organise, mais comment faire pour le lui dire?
Je suis tellement impatiente de jeter un coup d’œil à cet appartement, que j’imagine bondé de monde, que ma curiosité l’emporte sur ma discrétion et je sors dans le couloir pour frapper chez lui.
Il ouvre tout de suite et, le sourire aux lèvres, me fait entrer dans le salon, où, à ma grande surprise, il n’y a personne. Je trouve un pêle-mêle de chaises renversées, de verres à moitié vides, de canettes de bière éparpillées sur le plancher…c’est un vrai chaos cet endroit.
En voyant mon regard étonné, mon voisin se met à rire et m’invite à rejoindre les autres mecs. Ils regardent un match de foot dans l’une des chambres et se mettent debout pour me saluer.
Ils sont trois et, avec Robin, quatre au total. Je demande où sont les filles que j’ai entendues parler et ils se mettent à rire en signalant la télé. Je ne peux m’empêcher de rougir en voyant ces mecs, visiblement bourrés, en train de se moquer de moi, sauf Robin qui me dit de le suivre dans le salon.
J’ai chaud car le chauffage est au max et je m’assieds sur une chaise tout près de lui. Il me donne une canette de bière et nous parlons un peu de tout, pendant quelques minutes.
Cette situation insolite et l’haleine chaude de Robin, que je sens sur mon cou, m’excitent et me font mouiller grave.
Je me rends compte de ce que je viens de faire, et tout est clair à présent pour moi, je suis venue chercher quelque chose, quelque chose de nouveau, de très différent.
Soudain je réalise que Robin a les yeux posés sur mes seins et, en défaisant le noeud de mon décolleté, je les libère pour qu’il puisse les toucher. Ses mains les caressent d’abord, et puis les massent avec une envie incroyable, au fur et à mesure qu’ils durcissent.
Soudain Quentin arrive et, en voyant son ami en train de caresser ma poitrine, il s’agenouille devant moi. Je lui fais signe de s’approcher de moi et de baisser ma culotte en dentelle, toute trempée de fluides.
Le cochon est si bourré que ses mouvements sont très maladroits mais il parvient à retrousser ma jupe et à appuyer sa bouche chaude et humide sur les lèvres de ma chatte. Je ne peux m’empêcher de pousser un petit cri de plaisir.
Entre-temps, Alexandre et Clément arrivent et restent un moment immobiles en voyant leurs potes en train de me lécher les seins et la foune avec une voracité inouïe.
J’écarte grand mes jambes pour que Quentin puisse y aller encore plus profondément et il fait si bien son travail que je me sens sur le point de jouir…mais je voudrais attendre encore plus pour me satisfaire…
De ma main gauche je prends Alexandre par la ceinture, et, le faisant venir vers moi, je dégaine sa bite pour l’enfoncer bien au fond de ma gorge.
J’ai l’impression qu’ils sont si bourrés que demain, ils ne vont se souvenir de rien, donc je profite pour faire tout ce que je veux et c’est tellement jouissif!
Pendant que je me laisse gâter par ces trois étudiants, Clément se masturbe tranquillement, sans oser s’approcher de nous, car il n’y a pas de place pour lui, pour l’instant.
Alexandre ne réussit pas trop longtemps à maintenir son érection et tombe épuisé sur le canapé, Robin et Clément prennent sa place et pénètrent doublement ma bouche, pendant que Quentin glisse bien au fond de ma chatte sa verge palpitante qui me fait sauter de plaisir.
Je me sens comme une sorte de poupée sexuelle, prise sauvagement par trois hardeurs, ivres de sexe et cela augmente encore plus mon rut.
Soudain, Quentin me renverse et me dit de rester accroupie, les mains appuyées sur le dos de la chaise.
C’est une position peu confortable mais, comme ça, légèrement penchée en avant, ils me sodomisent à tour de rôle, et, sous le double effet de l’alcool et de l’excitation, j’endure des coups infernaux sans aucune douleur.
Le temps passe et ils atteignent tous l’orgasme, un par un, mais moi je ne suis pas encore satisfaite. Ils tombent à tour de rôle sur le canapé et, après qu’ils ont fini, je dois me masturber pour jouir, au milieu de spasmes musculaires incroyables.
Puis, je me rhabille rapidement et rentre chez-moi, cinq minutes avant mes parents.
Maélis, 20 ans, célibataire, Bordeaux
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