Résumé de l’histoire érotique : Hélène revient à la charge dans cette histoire érotique très chaude. Son garagiste doit passer chez-elle pour avoir sa paye et notre fille coquine a mis des vêtements très sexy pour le séduire et elle y réussit comme vous allez voir, en lisant ce récit, qui se veut la suite de l’histoire intitulée : Sodomie torride chez le garagiste.
Je viens d’appeler mon copain pour confirmer qu’il ne sera pas là avant minuit mais il ne répond pas, le con. Je suis très nerveuse et, pour calmer un peu mon anxiété, je prends ma trousse de maquillage pour me distraire.
Je mets du rouge à lèvres et teins mes cils. Il faut que je sois le plus belle possible, car il va passer pour avoir sa paye. Lui, le garagiste.
Je réalise que j’ai mis une minijupe et un débardeur sexy, sans le vouloir. C’est clair que le souvenir de notre sauterie dans son garage est loin d’être effacé de ma tête.
Mais si mon copain venait juste au mauvais moment. Je regrette d’avoir un copain en ce moment. Je ne l’aime même pas, je ne sais pas pourquoi je continue à vivre avec lui.
C’est l’intertie, cette inertie des couples qui complique encore plus les choses. Et voilà, on sonne à la porte.
J’ouvre et même si je sais déjà qui c’est, j’ai des frissons en le voyant.
-Comment ça va Olivier?
-Pas mal, et toi?
La conversation est assez formelle et il se montre peu motivé. Je regrette d’avoir eu tant d’attentes, ce qui s’est passé entre nous restera entre nous bien sûr mais n’aura pas de suite.
Il évite de me regarder dans les yeux comme si mon regard l’intimidait. Je l’invite à s’asseoir pendant que je vais dans ma chambre pour chercher son argent.
Soudain, en voyant une photo de moi et de mon copain je comprends tout et le sourire revient à mes lèvres.
-Olivier- j’essaie de dissimuler ma joie- veux-tu un café, avant que mon copain n’arrive? Il va rentrer tard ce soir…
En écoutant ces mots, il lève sa tête et son regard transperce le mien. Il a l’air surpris mais content. Une lueur bizarre dans ses yeux me confime qu’il avait ses réserves de peur de croiser mon copain.
-Oui, un café ce serait cool car je vais retourner au garage ce soir…
Le son de sa voix, son visage, ses muscles, son jeans un peu usé, son t-shirt moulant, le tout est un vrai régal pour les yeux. Il incarne tout ce qu’une fille coquine comme moi désire avoir au lit.
Je lui fais signe de me suivre dans la cuisine et il m’obéit, en souriant. Il se met debout et me suit, à quelques centimètres près.
Je ne suis pas si je suis chaude ou si c’est la chaleur de son corps qui réchauffe mes fesses et mon dos. Que ce soit l’un ou l’autre le seul fait de l’avoir derrière moi dans ce court trajet qui mène à la cuisine, me fait mouiller.
Il le sait… il sait que je suis folle de lui au point de tout risquer pour avoir la chance de coucher avec lui.
-Tu sais…j’ai l’intention de lui dire que mon café n’est pas très bon mais il m’interrompt en entourant mon corps avec ses bras d’ours.
-Oui je sais ma petite, je sais….
Et ses mains glissent sous ma minijupe. Son corps s’applique fort contre le mien, et je sens les palpitations fascinantes de sa bite raide contre mes fesses.
Ses doigts majeurs massent mon clito et parviennent à me faire mouiller davantage pendant que son corps fait bouger le mien avec des mouvements circulaires qui me font craquer.
Je ferme les yeux et me laisse faire, transformée en une fille coquine prête à tout pour prendre son pied.
Qu’il me baise, me sodomise ou se fasse sucer, tout lui est permis ce soir et tous les soirs de ma vie. Olivier n’est pas pour moi le bogoss avec lequel je trompe mon mec.
J’aimerais bien qu’il soit mon mec à moi et cette idée me fait frisonner, pendant que le cochon introduit ses doigts gros dans ma chatte en feu.
Je ne saurais vous dire comme ses doigts ressemblent à des bites, grosses et jouissives. Il me doigte d’abord avec son majeur et après avec son index aussi, puis en échangeant les mains, d’abord la gauche et puis la droite.
Mes petits seins se sont redressés comme jamais avant et le cochon semble décidé à les ignorer.
Pourquoi? Parce qu’il ne fait que doigter ma chatte, à toutes les vitesses, de toutes les façons possibles, en s’exerçant avec une adresse incroyable, celle qui ne peut pas manquer à un garagiste, habitué à manipuler toutes sortes d’outils.
-ohhhhhhhhhhhhhhhhhhh encore, encoooooooooooooooore, c’est fouuuuuuuuuuuuuu
Je ne réponds plus de moi et lui supplie de me pénétrer mais il semble sourd à mes demandes désespérées. Il me doigte et sa respiration chaude sur mon cou me fait monter petit à petit au septième ciel, au rythme cadencé des palpitations de sa bite sur mes fesses.
-mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm
Je suis au seuil de l’orgasme et je me laisse aller, complètement hors de moi. Très concentré sur sa tâche, mon garagiste continue à me doigter jusqu’à la dernière secousse.
Voici la suite de cette histoire, intitulée : Pipe chaude improvisée.
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que pensez-vous donc de la suite de l’histoire de la coquine et du garagiste?