Une fête d’Halloween très torride |
Résumé de l’histoire érotique : Théo et ses amis se sont réunis pour fêter l’Halloween, en l’honneur d’une étudiante d’échange américaine. On a organisé un jeu où les filles doivent se cacher des garçons qui, s’ils les trouvent, ont le droit de les embrasser sur les lèvres. Théo poursuit sa copine de la fac, Maélis jusque dans la cuisine sans se douter qu’il va passer l’Halloween la plus torride de sa vie. Ne manquez pas ce récit très chaud que notre blog d’histoires érotiques vous propose aujourd’hui.
Je parie que Maélis n’est pas là et j’ouvre la porte de la chambre avec un mouvement brusque et violent car j’ai trop bu ce soir et je suis bourré.
J’entends des rires et de petits applaudissements car elle réussit à sortir de l’armoire, s’accroupit et passe sous mes jambes écartées, pour gagner le couloir.
Tous nos amis sont là, et on a organisé une fête d’Halloween en l’honneur de Priscilla, une étudiante américaine d’échange, qui étudie avec nous.
J’ai l’impression que la maison est pleine de monde car les voix et les rires retentissent dans mes oreilles comme s’il s’agissait d’une immense foule.
Je continue à chercher Maélis, car on a proposé un jeu très amusant, les filles se cachent et les garçons qui les trouvent ont le droit de les embrasser sur les lèvres.
On a fait un tirage au sort pour choisir les couples de joueurs et voilà, je me suis trouvé à côté de cette blonde très sexy, qui a mis ce soir un pantalon rose si moulant qu’il dessine le contour de sa foufoune et me rend fou.
Je l’entends courir et descendre l’escalier. Je me dis que ce sera plus facile de la trouver au rez-de-chaussée car il n’y a que la cuisine et la salle à manger.
Je descends lentement l’escalier de bois et je tombe plusieurs fois sur les marches tellement l’effet de l’alcool commence à se faire sentir.
Arrivé au rez-de-chaussée, je tourne à droite pour entrer dans la cuisine, mais je ne la vois pas. Je parie qu’elle se cache sous le plan de travail et je m’accroupis pour ouvrir les portes du placard.
Juste au moment où j’ouvre le placard, un corps lourd mais très sensuel, saute sur moi et m’immobilise sur le sol.
C’est Maélis, qui, sans s’arrêter de rire se relève tout de suite et sort de la cuisine, en courant. Je reste couché sur le sol, sans bouger.
Je ferme les yeux et, dans mes rêves, cette blonde très coquine, rentre dans la cuisine, pour fêter l’Halloween en privé avec moi.
Je n’ai pas le temps de lui adresser la parole car elle défait les boutons de sa braguette et, après s’être assise à califourchon sur moi, m’offre sa vulve toute humide.
Je voudrais fermer la porte de la cuisine pour éviter que les autres nous voient mais les odeurs de son sexe me rendent fou et ma bouche ne tarde pas à savourer ce fruit goûteux et chaud qui s’offre à ma vue.
Je la lèche lentement, et de temps en temps, je m’occupe de son petit clito palpitant avec une musique de fond de petits gémissements entrecoupés.
Je me dis que c’est l’Halloween la plus torride que je n’ai jamais eue et je continue à lécher ma jolie compagne, sans épargner aucun centimètre carré de son entrejambe.
Je bande comme un fou et Maélis est si chaude que ses fluides abondants tombent sur mon visage. Je n’en crois pas mes yeux en voyant à quel point ma copine de la fac sait combler un homme.
Les minutes passent et la tension sexuelle entre nous est déjà insupportable. Je me lève doucement et la prends dans mes bras, et puis, après avoir ouvert la fermeture de mon pantalon, je l’invite à s’asseoir sur mon sexe, raide comme un pieu.
Je ferme les yeux pour me concentrer sur cette pénétration qui s’annonce très jouissive. Le poids de son corps tombe sur mon bas ventre pour que mon pénis rentre peu à peu et je trouve son sexe si serré que je m’étonne et me réjouis en même temps.
Elle pousse de petits cris et recule un peu, avant de continuer avec ses mouvements qui enfoncent mon sexe chaque fois plus.
Elle se penche sur moi et ses seins sont à la portée de ma bouche. Je profite pour mordiller ses tétons pointus au milieu d’un raffut de cris, qu’elle se plaît à pousser à même mes oreilles.
Je me sens déjà arriver à l’orgasme et j’ouvre les yeux pour jeter un coup d’œil à cette prédatrice sexuelle qui m’a soumis sans aucune pudeur.
Tout à coup je me rends compte que je ne pénètre pas son vagin, mais son petit trou, et à la vue de cette superbe femme, les jambes bien écartées, je ne peux m’empêcher d’atteindre un orgasme magnifique et bruyant.
Après, je reviens à la réalité en réalisant que ce rêve a été si réel qu’il m’a laissé un cadeau humide qui salit mon jean, à l’entrejambe.
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