Résumé de l’histoire érotique : Samira est une prof de maths, d’origine libanaise. Cette jolie arabe fait craquer tous les mecs à la fac, notamment Eric, qui aujourd’hui va la suivre dans les vestiaires pour l’épier pendant qu’elle s’habille en danseuse exotique, car Samira prend des cours de danse arabe. Notre ami se cache aux toilettes des vestiaires, sans se douter qu’il va vivre une expérience voyeur sans précédents. Ne manquez pas ce récit très épicé que notre blog d’histoires érotiques nous propose aujourd’hui.

Elle est la prof la plus jeune du département de mathématiques, à la fac. Elle doit avoir, à mon avis, 27 ou 28 ans. Je l’ai eue comme prof l’année dernière et depuis lors, on est restés amis. Ma salle de classe n’est pas loin de la sienne et je reste vigilant pour sortir fumer en même temps qu’elle, dans la cour intérieure du bâtiment.
Après les cours, elle part toujours en toute hâte pour arriver à temps à l’académie de danse, et les filles m’ont dit qu’elle met sa tenue de danseuse exotique dans les vestiaires. Je ne peux m’empêcher de fantasmer sur cette superbe femme, vêtue d’odalisque.
J’imagine ses petits seins ronds et sa foufoune touffue qu’elle finit toujours par m’offrir, dans mes rêves, pour que je m’en occupe comme il faut.
Les cours sont finis aujourd’hui et ma meilleure amie, Louane, m’appelle sur mon portable pour me dire que Samira est maintenant dans les vestiaires, en train de se changer.
Je descends vite l’escalier de marbre en direction des vestiaires des femmes, où Louane m’attend et me fait entrer sous prétexte d’aller chercher son sac à dos, trop lourd pour elle. Il y a deux filles en train de s’habiller, qui se foutent pas mal de ma présence.
Louane me dit au revoir et part, après m’avoir installé aux toilettes, d’où je peux épier les casiers, en entrouvrant la porte.
Samira est là, toute nue. Je la vois de dos et son petit cul, aux fesses fermes et musclées me rend fou.
Elle ne porte pas de culotte et tout à coup, en faisant demi tour, cette jolie arabe m’offre une vue incroyable de sa foune poilue. Je ne peux pas éviter de bander, caché aux toilettes, et étant certain que personne ne viendra me déranger, je commence à me branler, très doucement.
Samira met lentement sa tenue de danseuse exotique et se regarde dans un grand miroir, accroché à la porte du casier. Je me dis que c’est dommage qu’elle s’habille aussi vite que ça car j’aurais aimé qu’elle reste à poil plus longtemps, pour avoir le temps de me branler.
Tout à coup, contre toute attente, la coquine profite que les dernières étudiantes sont parties, pour caresser ses seins, au début très subtilement et puis, avec des mouvements de plus en plus appuyés.
Elle me tourne le dos mais je peux mater son visage et tout son corps, de face, reflétés dans le miroir. Elle a l’air tellement chaude que j’ai des envies folles de sortir des toilettes pour dévoiler ma présence. Mais je n’ose pas, de peur de l’effrayer et d’être chassé de la fac.
Samira caresse maintenant son pubis et ses mains descendent jusqu’à sa chatte, où la cochonne enfonce ses doigts majeur et index, en se penchant légèrement en avant. Je peux mater son minou délicieux dans le miroir par devant, mais aussi par derrière, au milieu de ses fesses musclées qui me rendent fou.
Ses doigts rentrent et sortent très vigoureusement dans son sexe et ma prof ne peut s’empêcher de pousser de petits cris entrecoupés. J’entends le bruit de sa main tapant contre sa chatte, un bruit pareil aux clapotements des doigts dans l’eau, car elle mouille abondamment.
Je me branle de plus en plus vite pendant que la coquine se masturbe doucement, devant le miroir, comme si elle voulait éterniser ce moment très jouissif.
Les grimaces de bonheur de son visage éveillent en moi des pensées très cochonnes et je me concentre sur son petit trou du cul, qu’elle n’a pas encore touché mais que j’ai déjà déchiré dix mille fois, dans mes rêves.
Après avoir lubrifié ses doigts avec sa propre mouille, Samira commence à palper son anus et y introduit son majeur et son index à tour de rôle, très doucement, pour qu’aucune douleur ne vienne gâcher le plaisir immense qu’elle ressent.
Mais elle s’arrête là en me faisant rester sur ma faim de la voir se doigter le cul. Elle est complètement hors d’elle et ses seins ont durci au point de se redresser, comme deux petites pierres aux tétons pointus.
Je suis très excité et je jouis tout de suite, pendant qu’elle tripote son clito, avec une musique de fond de gémissements incroyables. Quelques secondes après, elle jouit à son tour, secouée de la tête aux pieds par des spasmes musculaires très puissants.
Après ça, Samira reste une demi-heure sans bouger, assise sur un banc, au milieu des casiers, très contente, peut-être, d’avoir raté son cours de danse.
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Samira prend des cours de danse arabe car elle est d’origine libanaise. J’adore son sourire coquin et ses belles formes, qu’elle ne prend pas la peine de cacher. Toute la classe est folle de cette nana brune, aux yeux châtains.
Mardi 15 avril 2008 par charme






J'adore les danseuses coquines, vivement la suite!!!
Oui c est de plus en plus en plus chaud
oh la la, j'espere qu'il va avoir une suite!
C'est chaud, je veux la suite moi aussi!
j'ai la trique !