Un cours très en chaleur |
Je sonne à la porte d’Élodie. Je suis déjà en retard et il faudra lui expliquer que je n’ai pas fait mes devoirs. Quel chaos ! Une voix calme de fille me dit d’attendre une minute. Je profite pour mettre de l’ordre dans mes affaires. Je sors mon stylo et le mets dans ma poche pour avoir un air plus intello.

J’entends des pas derrière la porte qui s’ouvre doucement, mais ce n’est pas Élodie, c’est une élève qui part. On se salue et j’entends déjà la voix d’Élodie qui me dit d’entrer et de m’asseoir.
Je pénètre dans l’appartement en direction de la petite salle qu’elle a aménagée pour donner ses cours et où je vais sûrement trouver Ernest en train de regarder, sans rien comprendre, son cahier rempli d’équations. Cette image me fait sourire.
Je suis déjà devant la porte de la salle de classe, mes mains hésitent une seconde et puis, je l’ouvre. À ma grande surprise il n’y a personne. J’entends encore Élodie qui me dit de l’attendre. Je m’assieds.
C’est la première fois qu’elle n’est pas là, debout devant le tableau. Et des fois c’es tellement gênant pour moi lorsque mes yeux se détournent inconsciemment vers ses gros seins tout ronds et ses jolies fesses qu’elle a beau cacher sous ses chemises lâches, je m’arrange toujours pour les découvrir.
Comme je suis déjà en retard je comprends qu’Ernest ne va pas venir. C’est bizarre que ma prof s’attarde comme ça, je me demande ce qu’elle fait. Je soupire.
Tout à coup je l’entends encore, elle me dit d’ouvrir mon livre et de corriger un exercice que, bien évidemment, je n’ai pas fait. Les minutes passent, je regarde par la fenêtre qui donne sur une petite rue ensoleillée où un chien solitaire fouille dans les poubelles. Tout ça m’ennuie fort.
Je voudrais savoir ce qu’elle fait, ma prof. D’abord j’imagine qu’elle est en train de se doucher ou de finir son repas, et soudain d’autres idées très coquines me viennent à l’esprit.
Elle n’est pas seule peut-être. Je la vois dans mes pensées en train de tirer un coup vite fait…avec Ernest !? Non ce n’est pas possible, je le trouve trop con pour mériter cet honneur.
Soudain j’entends le bruit d’un objet qui tombe et qui se casse. Je lui demande si tout va bien. Elle me rassure et me dit de continuer avec mes tâches. Ça suffit ! Il faut que j’y aille jeter un coup d’œil, et dans le pire des cas, je lui dirai que je cherche les toilettes.
L’anxiété me ronge, je suis déjà dans le couloir étroit qui mène vers les autres chambres. Je marche sur la pointe du pied pour ne pas révéler ma présence. C’est très excitant tout cela et ma respiration devient de plus en plus haletante.
Je viens de passer les toilettes et un léger coup d’œil m’informe qu’elle n’est pas là. Donc je continue. Quelque chose me pousse à continuer sans penser aux conséquences, car mon adrénaline est au top.
Je suis déjà devant la porte de sa chambre à coucher. Elle est entrouverte. J’essaie de voir au-dedans mais c’est très difficile. Je désespère. Soudain, j’entends une voix juste derrière moi qui me dit : “Tu me cherches ?”
Je faillis sauter par la surprise. Quelle honte…Je n’ose pas faire demi-tour. Que dire ? Que faire ?
Après une minute de silence elle se met à rire. Je sens une main coquine qui me pousse en avant et me fait entrer dans la chambre. Je ne comprends plus rien et quand je fais finalement demi-tour, Élodie est là, avec un gros sourire.
“Tu voulais épier ta prof, comme tu fais toujours en classe ?” Me dit-elle d’un air amusé. Je rougis. Elle s’avance, me donne un petit bisou dans les lèvres et me pousse encore une fois pour que je tombe sur le lit.
Je réalise qu’elle est un peu saoule car elle rit sans arrêt et a les yeux tout rouges. Ce jeu complètement fou commence à me plaire. Je ne peux m’empêcher de sourire et elle me demande : “Tu veux voir un petit show ?” et sans attendre ma réponse, ce canon qui m’apprend les maths et qui ne dépasse pas la trentaine, commence à déboutonner sa chemise.
Je n’en crois pas mes yeux ! Mon cœur bat à deux cent l’heure en voyant la bombasse de ma prof enlever peu à peu toutes ses fripes. C’est d’abord ses gros seins à peine retenus par un soutien-gorge en dentelle et puis c’est sa chatte velue que je devine derrière une culotte blanche au tissu très fin.
Je ne sais pas quoi faire et je reste comme ça, assis sur le lit, sans me soucier de mon sexe palpitant, déjà évident sous mon jean. Élodie s’en aperçoit aussitôt et, après avoir ouvert délicatement la fermeture de mon pantalon, s’empare de ma verge pour la sucer très goulûment.
Je suis fou !! Elle pompe bien à fond et ma sensibilité est au max. Je lui supplie de s’arrêter et sans me laisser le temps de la prévenir, je lui remplis la bouche de sperme chaud et dégoulinant, qu’elle avale tout en me regardant.
