Le train arrive à Marseille et il fait nuit. Je descends tout de suite et prends un taxi jusqu’à l’hôtel.
Je regarde ma montre plusieurs fois juste pour constater qu’il est trop tard…pour l’appeler. J’ai sommeil mais je ne peux pas m’endormir avant de lui envoyer un message sur son portable.
-Je suis à Marseille. Demain entre midi et 17 je suis libre. On boit un café?
Je m’endors tout de suite, complètement épuisé. Le réveil sonne et il est sept heures et demi du matin. Je vois un message non lu sur mon portable :
-passe me chercher midi trente place Jean Jaurès
C’est très excitant tout cela, je m’habille vite pour aller au congrès. Le matin passe rapidement. À l’heure du déjeuner, je prends congé auprès de mes collègues pour aller la rejoindre.
Le temps est splendide et le soleil brille. Il fait chaud et j’enlève ma veste grise, ça y est, j’ai accompli la première partie ennuyeuse de la journée.
Je prends un taxi. Amélie m’attend assise sur un banc. Tous les passants se retournent pour la regarder, c’est un vrai canon. Elle a mis un jeans noir moulant et une chemise blanche au décolleté ouvert.
Les cheveux attachés à l’arrière elle sourit en me voyant venir. J’ouvre la portière du taxi et la coquine monte dans la voiture.
Contre toute attente, elle me prie tout bas, à l’oreille de l’amener à l’hôtel. Je ne peux pas éviter de sourire.
Dans la voiture j’ai du mal à maîtriser mes envies de la caresser ou de la prendre par la main.
Je sais exactement ce qui va se passer dans ma chambre mais je ne comprends pas pourquoi elle fait ça.
J’ai l’impression qu’elle fait ça pour vivre une aventure excitante et se soustraire un moment au joug de son mari, un imprésario de la mode que j’imagine plus âgé qu’elle et très ennuyeux.
Arrivés à l’hôtel, nous montons l’ascenseur pour arriver au troisième étage. Soudain, la brune coquine me donne un petit bisou sur la joue juste au moment où la porte de l’ascenseur s’ouvre.
Elle a la clé de la chambre et agit de façon très froide, on dirait qu’elle a tout calculé d’avance.
Je ne peux pas détourner mes yeux de son corps magnifique et de ses courbes généreuses.
-Tu vas entrer?
-Je franchis le seuil de la porte et la referme très violemment, mon cœur bat à cent l’heure et je ne peux plus attendre.
C’est la première fois qu’une femme me drague et m’amène dans un hôtel. Je bande dur et mon ancienne copine du lycée s’assied sur le rebord du lit, en riant.
-Tu n’as pas l’air épanoui, tu es nerveux?
Non, non, je….je reviens tout de suite…
J’entre aux toilettes pour reprendre haleine. Je suis nerveux, fou, méfiant, je ne sais pas, faut-il vraiment lui faire confiance?
Je bande comme un fou mais je ne peux pas me laisser guider par ma bite, ou plutôt si? Je jette de l’eau chaude sur mon visage et enlève mon pantalon et ma chemise.
Je sors en sous-vêtements…
-Mais qu’est-ce que ….
Amélie est allongée sur mon lit, toute nue. Ses yeux dévorent mon corps et son regard puissant écrase mes doutes.
Je marche lentement jusqu’au lit où ma brune coquine m’attend sans bouger.
Je m’allonge sur elle, je sens ses mains sortir ma bite par la fermeture de mon boxer et zut, elle l’enfonce dans son vagin tout de suite sans plus de préliminaires.
Ses jambes écartées frôlent mes cuisses et cela augmente mon excitation. Au début je me limite au missionnaire mais peu à peu, je me rends compte que ce corps féminin magnifique est là pour me gâter.
Je retire ma bite et recommence, cette fois-ci avec plus d’assurance. Je descends pour la lécher en écartant les lèvres pulpeuses de sa chatte avec mes doigts.
Elle crie, hurle de plaisir et se tord comme une vraie contorsionniste. Je regarde vers le haut et vois ses seins, parfaitement ronds, comme je les imaginais, avec de petits tétons parfaits, ciselés par la main habile d’un chirurgien.
Je me demande qui a fait ce travail hors du commun, qui a osé travailler sur ce corps de femme délicat et parfait.
Je plonge ma tête entre ses jambes sans m’arrêter de tripoter son clito avec ma langue. Puis quand ses gémissements sont entrecoupés, je lui fais faire demi-tour pour la sodomiser.
Je crache sur ses fesses et les écarte pour que la salive visqueuse coule entre elles.
Ensuite je laisse glisser ma bite dans son anus, qui se dilate immédiatement.
Amélie se retourne mille fois sous mon corps mais je ne la lâche pas. J’y vais doucement mais surement sans lui laisser le temps de se remettre de cette surdose de plaisir.
Pour moi aussi c’est très jouissif mais cette brune coquine doit apprendre qu’on n’allume pas un mec pour rien.
Elle m’a cherché, elle a voulu avoir ce contact intime et voilà, j’ai le droit de prendre mon pied, comme je l’aime.
Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Elle me prie de doigter sa foune en même temps.
Je lui obéis pendant que la cochonne d’Amélie atteint un orgasme bruyant et très violent qui me fait éjaculer après deux minutes de contractions spasmodiques de son anus.
Voici la suite de ce récit magnifique : La vidéo amateur que j’ai reçue.
Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les moi à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et je les publierai avec plaisir!
Je parie que le personnage d'Amélie nous réserve pas mal de surprises, elle est mystérieuse…