Résumé de l’histoire érotique : Mathéo a une copine de la fac qui le rend fou. Elle s’appelle Léna et il ne sait plus quoi faire pour coucher avec elle, mais cette blonde aux gros seins ne répond aux avances des mecs que lorsqu’elle a sa menstruation. Alors elle devient une nympho prête à tout pour combler son désir. Aujourd’hui cette blonde, très chaude, va aborder son copain de la fac, en plein milieu d’un parc. Ne manquez pas ce récit très torride que notre blog d’histoires érotiques vous propose.
Le calendrier sexuel de Léna, je le connais par cœur. Je pourrais cocher les jours où cette beauté a envie de sexe et ceux où elle ne veut pas.
Je l’ai découverte un jour, lorsque je me reposais sur un banc, juste en face du bâtiment de l’Université. Mes potes m’ont signalé du doigt une blonde très belle qui se baladait avec un dandinement très excitant : c’était elle.
Quelques jours après ce premier coup d’œil, j’apprenais qu’elle étudiait le droit dans la classe d’à côté et qu’elle était copine de mon amie Alice ! J’ai trouvé ça génial et j’ai profité de cette heureuse chance pour me présenter un jour, dans le couloir. Je n’oublierai jamais le regard coquin que Léna s’est plue à jeter sur mon entrejambe.
Depuis lors, on est devenus très amis car j’attendais patiemment le moment pour tenter ma chance auprès d’elle. Et ce fut alors que j’ai découvert qu’une semaine avant sa menstruation, elle devient une nympho et tout lui semble bon afin de combler ses envies de sexe.
Je la trouvais très changée ces jours-là, et j’avais l’impression qu’elle profitait du moindre prétexte pour me toucher ou frôler mon corps avec son petit cul.
C’était l’été et la chaleur diurne était insupportable, Léna apparaissait en petite tenue et dans des robes si courtes que les moindres sautes de vent mettaient au découvert ses belles fesses, qu’elle semblait aimer exhiber devant n’importe qui.
Mes potes ne croyaient pas mon inertie et me disaient de foncer car elle était visiblement en manque. Mais moi, il y avait toujours quelque chose qui m’en empêchait, malgré les fantasmes qui m’assaillaient où je lui faisais l’amour à longueur de journée.
Je me sentais un vrai nul, en train de la suivre tous les jours, de la fac à la cantine, de la cantine au parc, sans pouvoir rien faire.
Mais cette blonde chaude voulait de moi et un jour, lorsqu’on se reposait dans le parc, à côté d’un maquis très touffu, cette coquine, après m’avoir dit de m’approcher d’elle (sous prétexte qu’elle ne m’entendait pas à cause des chants des oiseaux) me pria d’ouvrir son sac à main.
En l’ouvrant je n’en croyais pas mes yeux ! car elle avait mis sa culotte dedans. Je suis resté un moment, sans savoir quoi faire, mais je me suis remis vite de cet étourdissement en la voyant relever sa jupe et exhiber son minou rasé et humide.
Je ne me suis pas déshabillé car il fallait dissimuler un peu dans le parc, et, une fois tout près d’elle, j’ai dégainé mon sexe, raide comme un pieu, et je l’ai pénétrée sans plus de préliminaires au milieu de petits cris entrecoupés.
Mes mouvements étaient frénétiques et de plus en plus violents, encouragés par Léna qui me disait d’y aller plus vite, et plus vite encoooore.
Son sexe était tellement serré que je me suis dit que j’étais parmi ses tout premiers partenaires, et cette idée coquine ne faisait qu’augmenter ma chaleur, déjà insupportable.
A chaque aller-retour, le contact de ses gros nichons renforçait ma fougue et lorsque la tension sexuelle entre nous atteignait son pic, je suis parti au septième ciel, au milieu de saccades musculaires infernales.
Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre ? Envoyez-les à l’adresse suivante : natacha.charme@gmail.com et nous les publierons avec plaisir !

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J’ai adoré le récit
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