Résumé de l’histoire érotique : Mathias veut draguer, coûte que coûte, Andrea, une jolie latine qu’il a rencontrée à la fac. Elle travaille au centre de photocopiage et notre ami l’invite à boire un café pour casser la glace. Andrea préfère une bière et ils vont dans un bar pour mieux se connaître. Mais Mathias est très impatient de se la taper et ne peut s’empêcher d’envoyer des messages à sa copine, qui trahissent son excitation. En somme, un récit très chaud que notre blog d’histoires érotiques nous offre aujourd’hui.
Andrea est une belle latine qui travaille au centre de photocopiage de la fac. Je la vois toujours là-bas, en train d’arranger des papiers et des feuilles. Je me demande pourquoi elle sourit à chaque fois que je passe, en sortant de mon cours de droit.
Je voudrais l’aborder mais on dit que les cubaines ne sont pas faciles. Pourtant Andrea a l’air tellement ouverte, que je suis décidé à franchir le pas. Mon cours est fini et je profite que le centre de photocopiage est en train de fermer, pour l’inviter à boire un café.
«D’accord mais je préfère une bière, car je n’aime pas le café…» Cette réponse éveille en moi toutes sortes d’hypothèses coquines et je l’emmène dans un petit bar, fréquenté par des étudiants de l’Amérique du Sud, pour qu’elle se sente, disons, chez-elle.
La conversation est très intéressante mais je ne veux que toucher ses petits nichons, d’une parfaite rondeur, qu’elle offre à ma vue sans aucune pudeur, sous son décolleté trop ouvert. Je me dis qu’elle ne peut pas être si sage que ça, car elle porte un t-shirt vraiment provocant.
«Mathias, est-ce que je peux te poser une question indiscrète? »
«Oui bien sûr, vas-y Andrea… »
« Comme tu n’as fait que mater mes seins pendant toute la soirée, je pense qu’on pourrait aller dans un endroit plus intime, car c’est évident que tu ne veux pas discuter ce soir… »
A ces mots je rougis et après avoir payé l’addition, je l’invite à monter dans ma voiture, que j’ai garée pas loin de là.
Il fait nuit et les vitres sont embuées car j’ai mis le chauffage, à tout hasard. Andrea sourit et appuie sa tête sur mon épaule droite, très tendrement. Elle éveille en moi des sensations nouvelles, qui n’ont rien à voir avec le sexe pour le sexe…
Pourtant, le contact de son corps aux courbes parfaites me fait craquer et je bande comme un fou, sous mon pantalon.
Cette jolie latine, visiblement chaude s’arrange pour passer sa main, à plusieurs reprises, sur mon entrejambe, comme si elle voulait constater que son anatomie exubérante m’a excité comme il faut.
La coquine doit être habituée à ce genre de réactions (immédiates) chez les garçons car son petit cul est tellement bandant que rien qu’en y pensant, ma bite durcit, lorsque je fantasme sur elle.
«J’ai chaud… » dit ma jolie latine et, à ma grande surprise, elle enlève son pantalon et reste en petite culotte. Ensuite, Andrea s’allonge sur le siège arrière et je la rejoins sans plus tarder.
Nous restons au début tête bêche et, en tirant sur sa culotte, je commence à lécher sa foune, dont les lèvres sont regorgées de sang. L’odeur de sa chatte humide, me met dans tous mes états et je pompe son clito raide comme un pieu, en la faisant gémir comme une vraie salope…
« Ouiii, que c’est bon, encoooore, encore… »
Plus elle est vulgaire, plus je m’active, la langue enfoncée entre ses lèvres. Je suis très chaud et, pendant que je m’occupe de son sexe dégoulinant de fluides, la cochonne astique mon gland bien à fond.
Elle fait des gorges très profondes et cela décuple mon ardeur. Je voudrais qu’elle avale tout mon foutre jusqu’à la dernière goutte. Mais je ne compte pas éjaculer pour l’instant, et je profite de cette pipe formidable qu’elle me taille très vigoureusement.
Puis, quand mon excitation est au top, je la prie de venir s’asseoir sur ma bite, ce qu’elle fait volontiers, en se plaçant à califourchon sur moi.
Je la pénètre profondément et, pour mieux appuyer ses va-et-vient, la coquine se lève jusqu’au plafond de la voiture pour redescendre sauvagement et s’enfourcher, elle-même, sur mon pénis.
Je n’ai jamais vu de femme aussi folle de sexe. Sa respiration devient de plus en plus haletante et, sans crier gare, elle atteint un orgasme très bruyant, secouée de la tête aux pieds par des saccades musculaires infernales.
Je continue à la pénétrer jusqu’à jouir, au milieu de petits gémissements de plaisir, qu’elle pousse en sentant mes fluides chauds dans sa chatte.
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Mercredi 14 mai 2008 par charme






Elle est craquante Andrea, j'aimerais m'envoyer en l'air avec une cubaine aussi belle
Elle est bonne
Vive Cuba, lol