Je sors de la boîte. Il fait très chaud et je décide de marcher jusqu’à mon appart, à huit rues de là. Je suis un peu étourdi, à cause de l’alcool mais je réussis à marcher vite et à maîtriser tous mes mouvements.
Je croise des couples qui arrivent à la boîte et des groupes de nanas dont le parfum envahit la rue. J’aime bien le printemps car la rue est très animée. Ma curiosité l’emporte sur ma discrétion et je fonce derrière eux, dans l’obscurité presque totale. De toute façon mes yeux finissent par s’y habituer et je vois plus clair maintenant.
Les silhouettes deviennent un homme et une femme. Elle tourne le dos au mur et le mec l’embrasse sur les seins.
Il arrache sa chemise très violemment et la coquine appuie ses mains sur la tête de son ami, comme si elle voulait l’empêcher d’atteindre son visage.
Il s’agit d’une pute peut-être parce qu’elle dit : pas sur les lèvres, pas sur les lèvres…Je ne sais pas…elle n’a pas l’allure d’une prostituée.
Ses petits seins ronds sont vraiment délicieux et je bande grave devant cette scène incroyable.
Le type est très chaud et baisse son pantalon. Il soulève sa compagne dans ses bras et la fait s’asseoir sur sa bite.
Je ne vois pas leurs génitaux parce qu’il fait trop noir mais la cochonne crie et gémit si fort que je peux imaginer sa foufoune toute dilatée, s’ouvrir un peu plus à chaque coup de bite.
Je ne peux m’empêcher d’ouvrir la fermeture de mon jeans pour laisser sortir ma verge raide. Elle est toute trempée de fluides et je me masturbe lentement.
Le mec doit avoir une force incroyable parce qu’il la baise toujours debout, supportant tout le poids de sa partenaire.
Soudain, il la laisse tomber sur le sol et, en lui faisant faire demi-tour, commence à la pénétrer par derrière.
Je n’arrive pas à voir si c’est par le cul ou par la chatte qu’il la défonce mais une chose est certaine, ça lui fait mal, car la coquine crie : doucement, aie, aiiiiiie, aiiiiiiiiiiie, mais salaud!
J’imagine qu’il lime sa petite rondelle car cela m’excite énormément (je n’ai jamais sodomisé une partenaire).
J’imagine que mes doigts sont un petit cul serré que je déboite à gros coups de bite et sans aucune pitié, comme ce salaud qui est devant moi.
Tout à coup, j’entends le cochon dire : je viens, je vieeeeeeens. Sa compagne fait demi-tour à l’instant et s’agenouille devant lui pour le sucer.
Elle le suce un long moment pendant qu’il éjacule dans sa bouche. Je ne peux pas voir son visage ni ses grimaces de plaisir mais je parie que cette coquine est accro au foutre.
Pendant que les inconnus se rhabillent je me plais à me branler de plus en plus vite jusqu’à atteindre l’orgasme.
Léo, 21 ans, célibataire, Paris Vous voulez partager vos confessions intimes avec le plus grand nombre? Envoyez-les à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et je les publierai avec plaisir!
Soudain je vois deux silhouettes qui s’enfoncent dans le noir d’une petite ruelle, qui débouche sur ma rue. Il s’agit d’un couple.
Vendredi 24 avril 2009 par charme






