Résumé de l’histoire érotique : Pauline travaille comme apprentie garagiste chez son frère André. Elle y reçoit souvent la visite de son ami Baptiste, qu’elle excite au point de le rendre fou de désir. Un jour, Baptiste laisse s’envoler son imagination pour retrouver Pauline toute nue, prête à l’aider à réaliser ses fantasmes. Un récit vraiment incontournable sur notre blog d’histoires érotiques.
Pauline travaille comme apprentie garagiste chez son frère André, depuis quelque temps, et je ne peux m’empêcher d’y aller, rien que pour la mater en train de bosser. Elle adore les voitures et malgré l’avis opposé de sa famille, cette superbe blonde veut devenir mécanicienne à tout prix.
J’ai du mal à l’imaginer, habillée avec une salopette sale et crasseuse, au milieu de ses collègues toujours prêts à lui sauter dessus. Mais bon, comme elle travaille chez son frère, elle se fait respecter et personne n’ose la regarder trop longtemps…
Mais moi, c’est différent, puisqu’elle et son frère je les connais depuis toujours et on se fait confiance. Donc, je peux me régaler avec la vue imprenable de son joli cul, sans qu’elle ne se doute de rien, concentrée sur son travail.
Pour la voir je dois aller au fond du garage, où je la trouve la plupart du temps enfoncée à l’intérieur d’un châssis décarcassé, qu’elle est en train de réparer. C’est tellement excitant ce décor que je ne peux m’empêcher de l’imaginer toute nue, en train d’endurer les coups les plus durs, sous la lumière jaunâtre et tamisée du garage.
André n’aime pas trop bavarder pendant qu’il bosse mais sa sœur, elle adore causer avec moi et on dirait qu’elle m’attend tous les jours dans l’après-midi, pour faire sa pause déjeuner. Je la regarde manger et sa petite bouche coquine et charnue me fait rêver.
Je laisse s’envoler mon imagination et je me trouve seul à seul avec Pauline, quand les autres employés sont partis. Dans mes rêves elle continue à manger sans me regarder.
Je profite pour mater ses beaux nichons que son t-shirt très moulant ne cache pas. Comme elle ne porte pas de soutien-gorge, ses seins pendent librement sous le tissu, qui dessine à merveille leur contour.
Cette image suffit à me faire bander grave. Je suis fou d’elle, de ses manières peu délicates, de sa façon de me séduire, de ses sapes crasseuses, que je déchirerais volontiers pour la déshabiller au milieu d’une bonne partie de jambes en l’air.
Cette apprentie garagiste a un « je ne sais quoi » qui me rend fou. Elle le sait et dans mes fantasmes, cette bombe aux yeux bleus n’est pas insensible à mon désespoir. Tout le contraire, elle me cherche, elle veut que je réagisse à tout prix.
Après avoir fini son repas, Pauline sourit et me dit qu’elle a chaud. Elle me demande si ça me gêne qu’elle se change devant moi. À ces mots je me dis qu’elle va me torturer avec des images auxquelles je ne serais pas capable de résister et je me prépare pour une exhibe sans précédents.
Mais Pauline, consciente de mon désarroi, me dit de ne pas regarder et je dois détourner le regard. La coquine enlève ses vêtements lentement, faisant beaucoup de bruit, comme pour m’exciter davantage.
Je ne vois rien mais j’imagine ce strip-tease coquin, pas à pas, et mon adrénaline commence, inévitablement, à monter. Il n’y a personne dans le garage et André est sûrement en train de faire une petite sieste, à l’autre bout du salon.
C’est le moment que j’attendais depuis longtemps et, presque malgré moi, mon regard se tourne lentement vers ma jolie garagiste.
Elle est toute nue et sourit en voyant à quel point elle m’a excité. À ma grande surprise, elle ne se rhabille pas et commence à marcher vers moi, très doucement. Le dandinement de son corps me fait craquer.
Je l’embrasse sur les lèvres avec une envie inouïe et sa langue coquine s’introduit dans ma bouche avec des mouvements incroyables. Au contact de mon entrejambe, où se dessine une bosse raide comme un pieu, Pauline laisse échapper un soupir et, prise d’un accès de folie, elle ouvre la fermeture de mon pantalon pour laisser sortir ma verge palpitante.
Elle me caresse un peu et puis, tout en se couchant sur le dos, me prie de la combler sur la table, qui craque sous notre poids. J’enfile mon sexe dans sa chatte brûlante, au milieu de petits cris entrecoupés.
Elle me supplie de ne pas ralentir et de prendre son sexe à la sauvage, comme elle aime. Encore, encore ! dit ma jolie garagiste, les jambes bien écartées sur la table, pendant qu’elle pince ses tétons durcis à cause de l’excitation.
Mes va-et-vient sont très forts mais ce n’est pas assez pour elle. Elle veut être comblée comme jamais avant, profitant qu’il n’y a personne dans le garage et que son frère n’est pas là. J’ai du mal à reconnaître Pauline dans cette femelle en chaleur qui vient de se libérer de ses tabous.
Je sens les contractions de son vagin, qui serrent mon sexe, au milieu de spasmes infernaux. Elle vient de jouir très bruyamment et, après un court instant où j’ai cru que mon désir avait disparu, un orgasme puissant me prend d’assaut pour me secouer de la tête aux pieds.
Après, revenu à la réalité, je continue à mater Pauline, en train de réparer ma voiture, en me demandant que serait-on sans les rêves.
Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre ? Envoyez-les à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et nous les publierons avec plaisir !

Ou un logo : 



une histoire très chaude
cette garagiste m'a fait bander !