Bonjour à tous et à toutes. Voici un récit très chaud, écrit par Cathy : une utilisatrice de notre site qui collabore très gentiment avec notre blog d’histoires érotiques. Bonne lecture et à demain
. Natacha.
L’envie est trop forte de mettre par écrit cette histoire qui m’est arrivée pendant l’été 2006 … et qui a des suites encore de nos jours. Je m’appelle Cathy, j’ai 40 ans, j’habite dans le sud de la France dans une belle villa avec piscine, bercée à la belle saison par les cigales.
Mon homme gagne bien sa vie et notre famille (2 enfants) ne manque de rien. Avec mon mari nous sommes déjà un vieux couple par la durée mais jeune dans l’esprit et les goûts. Le sexe a toujours été très important pour moi ( mes fantasmes étaient nombreux) et mon chéri m’a totalement libéré dans ce domaine. Nous sommes donc un couple libertin qui vit en harmonie ses envies. Nous ne sommes pas non plus des pro du sexe … nos sorties libertines doivent se limiter à 5 ou 6 par an. Bien sur c’est l’été que nos sens sont le plus en éveil …
Et ce samedi d’août était très particulier …
La veille nous avions passé la soirée et une grande partie de la nuit en club libertin à Avignon … Je portais une mini robe lamée argent aux décolletés ravageurs. Le devant dénudait par moment mes tétons et le dos laissait nue le haut de ma raie des fesses. J’étais, comme souvent, nue dessous …
La soirée avait été excellente, modérément arrosée mais pimentée par des rencontres très agréables notamment une charmante Vanessa au corps de feu. Mais cela est une autre histoire …
En cette fin de matinée nous étions en train de prendre un petit déjeuner copieux sur notre terrasse. Nos enfants étaient en colonie comme chaque été en aôut. Pour l’occasion et pour rester dans le ton de la veille j’avais enfilé une courte nuisette blanche entièrement
transparente et lassée dans le dos. Les fesses ne sont couvertes que de lanières. Bref, tenue indécente comme les aime mon homme … et comme j’aime en porter pour l’exciter.
Je dois préciser que m’habiller sexy est naturel. La nature m’a doté d’un corps que les années ont embelli (pour l’instant encore). 1m70, blonde aux cheveux longs, corps ferme et très beaux seins, cuisses et fesses dont j’entretiens le galbe et la fermeté par du sport. Naturiste dans l’âme je suis devenue avec le soutien de mon mari totalement impudique. Nombreux sont ceux et celles qui ont pu profiter de la vue de mon corps offert aux regards à toutes occasions … sans même parfois que je m’en rende compte.
Même ma famille a pris l’habitude de mes décolletés plongeants, de l’absence de soutien gorge, de mes tenues plus que courtes … et de mes maillots qui se limitent, qui qu’il y ait à la maison ( mes parents, beaux parents, frère, amis, voisins …) à un string souvent topless. Même ma belle mère avait pris l’habitude de cuisiner avec sa belle-fille seins nus en string ficelle. Mon beau-père, lui, profitait largement de mon impudeur et ne tarissait pas d’éloges sur sa belle fille préférée ( il n’en a qu’une !).
C’est son coup de sonnette qui nous a surpris … 11h30, il venait boire l’apéritif ! Ma belle mère était en voyage en Autriche, avec ses belles sœurs. Gilou passait donc nous voir avant d’aller déjeuner ” entre hommes ” avec son frère.
Mon mari revenait d’ouvrir le portail à son père … j’étais déjà debout pour aller me changer pendant qu’e mon beau-père rentrait sa voiture.
- Non reste habillée comme ça il ne va pas rester … me dit mon mari qui avait projeté, après notre brunch, une petite séance photo avant de me faire l’amour au bord de la piscine.
Je me rassis un peu gênée. Gilou était déjà à côté de moi et se penchait pour poser une bise sur mon front. D’un regard il me déshabilla du regard (ce qui n’était pas difficile). J’avais croisé mes jambes pour cacher l’étroit triangle de ma toison que la transparence ne cachait pas. Mon beau père connaissait mon corps par cœur mais il n’avait jamais vu mon sexe. Au fil des années il m’avait vu évoluer, me libérer … et était de plus en plus proche. Nombreuses étaient les fois où, cachée de ma belle mère, il m’avait effleuré les tétons en dansant … ou même carrément peloté les seins lors de soirées bien arrosées. Il était de ceux qui avaient découvert que j’étais souvent nue sous mes jupes ou robes et je lui devais, je pense, le fait que tout le monde était au courant. J’avoue que j’aimais bien aussi quand sa main ferme descendait un peu plus bas sur mes fesses.
A chaque geste tendancieux, c’était par période, j’avais un petit mot de réprobation forcée. En effet je dois dire que ce bel homme massif de + de 60 ans au regard de tueur m’attirait depuis longtemps … ses grosses mains m’excitaient et il y a quelques années je fantasmais de sentir ses doigts en moi ! Mais, même si je savais qu’il n’avait pas toujours été fidèle à sa femme et que je n’aurai qu’un mot à dire, j’avais préféré ne pas céder à la tentation.
Mon mari était en train de justifier notre petit déj tardif en racontant, sans rentrer dans les détails, notre sortie de la veille. Gilou connaissait depuis longtemps nos goûts en la matière. Je sentais son regard bleu transpercer le mince tissu qui couvrait mes seins dont les pointes s’animaient. La table cachait mes cuisses et mes jambes, la position assise gardait la raie de mes fesses à l’abri de son regard.
C’est en se tournant vers moi qu’il me dit :
-Tu me sers un apéro Cathy ?
- Je m’en occupe …me dit mon mari pour m’éviter de me lever et ainsi dévoiler ma quasi nudité.
-J’y vais dis-je en me levant ! ! !
Je ne sais pas pourquoi mais j’avais envie d’en montrer plus à Gilou que ce qu’il n’avait jamais vu… sûrement les suites de la soirée excitante de la veille. C’est un silence qui a accompagné mon entrée dans la maison. Je sentais les deux regards sur moi, sur mon dos nus sur mes fesses en transparence et sur ma raie entièrement dénudée.
Devant le bar, je vérifiais d’un doigt l’état de mon excitation. Il s’enfonça entièrement dans ma chatte trempée … hummm. C’était bon de se sentir désirée, de s’exhiber … D’être complice avec l’homme de sa vie.
Au retour mon mari racontait pour la première fois à son père comment Vanessa m’avait faite jouir la veille devant un groupe de voyeur … puis comment il m’avait baisée en public. Debout devant la table j’écoutais médusée. Je ne réalisait même pas que ma nuisette était trop courte pour couvrir le bas de mon sexe et que mon beau père détaillait mes grandes lèvres lisses offertes à son regard à moins d’un mètre de lui.
En le servant ma main tremblait. J’avais envie de me faire prendre tout de suite … et de jouir fort. J’avais un boule dans le ventre, ma respiration s’était accélérée. Je fis comprendre à mon mari que je voulais m’asseoir sur ses genoux. Il s’écarta de la table. J’eu alors l’idée qui allait tout déclencher … je repartis à l’intérieur de la maison chercher l’appareil photo.
- Mon chéri, toi qui voulait me prendre en photo dans cette tenue, profitons de notre photographe personnel.
Assise sur les genoux de mon mari les minutes suivantes on été passées à poser devant Gilou … les premières poses soft ont fait place à de l’érotisme (sein dénudé, téton pincé, pubis apparent …), je sentais la queue de mon homme à l’étroit dans son maillot de bain ! Quand il me positionna face à son père et m’écarta ferment et grandement les cuisses, je crus défaillir. J’imaginai la vue qu’avait mon beau père … mon sexe trempé, béant à quelques dizaines de centimètres de lui !
Les photos sont d’une indécence rare … même mon petit trou a été révélé à l’objectif et au regard de Gilou qui prenait son temps entre chaque pose. J’avais envie qu’il s’agenouille pour me lécher … mais je savais qu’il n’oserait pas le faire sans l’invitation de son fils. Je n’en pouvais plus, mon homme jouait maintenant avec mon clito … et commentait avec son père mon état. Il sait que j’aime qu’on parle de moi en mots durs quand je suis excitée …
-Elle est belle ma salope hein ? Quand je te disais qu’elle aime la baise … elle est trempée ! ! !
D’un bon je me suis levée … je ne voulais pas jouir comme ça !
- On change de photographe dis je en m’asseyant sur les genoux à mon beau père.
Le sourire de mon mari me fit comprendre que j’avais carte blanche. Déjà les mains de Gilou me couvraient les seins et les dénudaient. La tête penchée en arrière je m’abandonnais. Il me força à tourner la tête pour pouvoir m’embrasser à pleine bouche … le goût du pastis sur sa langue m’excita encore plus … les mains jointes dans le dos je massais sa queue au travers de son pantalon. Je la sentais ENORME !
Ses gros doigts me fouillaient … sûrement 3 ou 4 … je vis après sur les photos que seuls 2 doigts étaient en moi et coulissaient ! C’était fort … les mots de mon mari l’encourageaient :
- Vas y fais lui du bien à ma salope chérie … prépare la bien, je vais l’enfiler !
Je sentis mon mari se lever plus que je ne le vis … il m’aida à me redresser, me retourna et me pencha en avant. De moi même j’écartais grandement les jambes. Son sexe rentra en moi avec facilité … Mon beau père pelotait mes nichons nus, me tirait sur les tétons, m’enfonçait ses doigts couverts de ma mouille dans la bouche. Je les suçait comme on suce une queue. Je dégageais son sexe, il m’aida en faisant glisser son pantalon et son slip …
Je découvris sa grosse queue au gland turgescent … au moins 20 centimètres de chair et un diamètre jamais vu !
-Il y a bien longtemps que je n’avais pas bandé comme ça ma chérie …
Ses mots, le sexe qui me fouillait, ses mains sur mes seins … j’engloutis au maximum sa queue dans ma bouche. je lui arrachais des soupirs … derrière moi mon homme gémissait de plaisir en me limant.
Je sentais ses mains écarter mes fesses … Pendant les séances photos ma mouille avait coulé jusqu’à mon anus. Il n’eu même pas à me lubrifier pour enfoncer 2 doigts en moi …
Je fus la première à jouir bruyamment … j’avais été obligée d’arrêter ma fellation que j’avais remplacé par une masturbation dont j’ai le secret. Gilou allait exploser … il m’appuya violemment sur la tête pour que je le reprenne en bouche et déchargea au fond de ma gorge en me maintenant fermement. Je n’avais d’autre choix que d’avaler … heureusement assez peu du sperme à mon beau père. Mon mari se vida dans ma chatte … dans une râle de plaisir.
Je partis prendre une douche … à mon retour Gilou était parti après un autre verre et un débrifing sans gêne avec mon mari. Je ne fus donc pas étonné quand il téléphona dans l’après-midi pour me demander s’il pouvait passer le lendemain … avec son frère !
La pause café du dimanche après midi fut encore plus incroyable … mais ce sera pour une autre fois, si ce récit véridique vous a plu !
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pas froid aux yeux la petite.C EST GENIAL MERCI
Il est super ce récit !! Merci Cathy j'adore ta plume
Merci c'est la premiére fois que je raconte une de mes aventures sur le net … c'est hyper excitant !
Cathy, tu as du talent pour nous raconter tes expériences coquines! Nous voulons connaître la suite et ce qui s'est passé le dimanche après midi. Et pourquoi pas partager avec nous quelques photos qui ont étaient prises en demandant à CHARME te cacher les visages?
Salope…! Je sors ma queue et entame une lente branlette en fantasmant sur cette situation pleine de stupre…vraie ou pas. C'est bon de bander et de se branler le matin.
tres sexy !! je voudrais bien une autre de toi