Résumé de l’histoire érotique : Paul s’apprête à embarquer dans le train qui mène à Marseille quand une parfaite inconnue commence à lui parler. Il s’agit d’une ancienne copine sexy du lycée dont les courbes voluptueuses vont faire craquer notre ami. Ne manquez pas ce récit et sa suite sur mon blog d’histoires érotiques.
Je regarde la montre et il est dix-sept heure quinze. Le train n’est pas encore prêt pour l’embarquement. Il doit y avoir un problème car les gendarmes sont là en train de vérifier chaque wagon.
Soudain, la voix de l’opératrice annonce sur les hauts parleurs que le départ est reporté à dix-huit heures trente.
J’ai le temps de prendre un café et de marcher un peu dans la gare. Mais avant il faut que j’aille aux toilettes pour me vider. Je descends trois escaliers, suivant le panneau qui dit toilettes.
Je croise des voyageurs et des voyageuses et le mélange des parfums sucrés et acides, m’étourdit un peu. Je déteste les odeurs fortes.
Les voici, j’entre aux toilettes et ressors après une minute et demie. Je marche en direction du premier escalier, menant au rez-de-chaussée et soudain une voix de femme m’interroge.
-Vous êtes Paul, Paul Clébert nous étions copains au lycée Henri IV.
Je la regarde de la tête aux pieds mais je ne la reconnais pas. Elle est brune, aux yeux verts et porte un t-shirt assez moulant qui me laisse entrevoir ses courbes généreuses.
Mon ancienne copine sexy ne passe pas inaperçue. Elle est plus grande que moi et ses petites lèvres charnues sont un vrai délice. Je ne lui réponds pas tout de suite.
-Oui, je ne sais pas, mais c’est bien mon nom
-Oui, bien sûr je vous ai immédiatement reconnu, vous avez le même visage, vous n’avez pas beaucoup changé
Je rougis, c’est la première fois que je rencontre une ancienne copine du lycée. C’est gênant car je ne sais pas très bien quoi répondre.
-Voilà, c’est moi, vous voulez prendre un café?
Elle accepte et on monte au rez-de-chaussée. Je choisis un petit bistrot, pour pouvoir parler sans ce bruit de fond dérangeant des grands restos.
Elle s’appelle Amélie et je ne me souviens pas d’elle. Je suis sûr qu’elle a changé en grandissant car je me souviendrais très bien de cette jolie fille si je l’avais vue avant.
Au milieu de la conversation elle se met à rire. Vous me regardez comme si j’étais folle mais je vais vous raconter un secret Paul, j’ai subi quelques opérations sur les seins et sur le visage parce que je suis mannequin.
-Mais voyons Amélie, ça explique tout !
-Oui, mais vous, vous êtes le même petit bonhomme au regard doux.
-Merci, mais on va se tutoyer….
Je me sens très à l’aise avec cette jolie femme surgie de mon passé comme un beau souvenir. Soudain je regarde ma montre, il est dix-huit heures vingt et je dois partir.
Mon ancienne copine sexy sourit et me dit :
-Tu es pressé, moi je n’ai pas beaucoup de temps parce que mon mari et moi devons prendre le train de dix-huit heures trente, voici ma carte de visite.
J’allais lui dire moi aussi, je pars dans le même train mais j’ai pris sa carte et l’ai regardé un long moment. Qu’est-ce que ça signifie? Je ne comprends pas ce qu’elle veut…
Elle sourit encore une fois et me prie de nous séparer en sortant du bistrot pour que son mari ne nous voie pas ensemble.
Une fois dans ma cabine, je ne fais que penser à elle. Je la déshabille lentement dans mes pensées.
La coquine m’a dit qu’elle s’est fait retoucher les seins, ils doivent être magnifiques, ronds, aux petits tétons pointus.
Cette ancienne copine du lycée me fait bander grave. Ses lèvres charnues ouvertes m’ont beaucoup excité. Je l’imagine agenouillée dans ma cabine en train d’astiquer ma bite bien à fond.
Je parie qu’elle veut de moi et que cette retrouvaille l’a rendu folle. Reste à savoir si elle fait ça avec tous ses anciens copains ou juste avec ceux qui lui plaisent.
Elle a l’air un peu femme facile mais bon, de toute façon c’est une bombe atomique et je ne lui refuserai jamais une rencontre libertine à Marseille.
Dois-je l’appeler? J’ai son numéro de portable, je sors sa carte de visite de ma poche et la regarde un long moment…
Ma gaule est impossible de dissimuler et je mets ma veste sur mes cuisses pour que la vieille dame assise en face de moi ne se scandalise pas.
Je ferme les yeux et continue à rêver d’Amélie à poil, prête à tout pour me gâter.
Voici la suite de cette histoire, intitulée : Une brune coquine insatiable.
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Mardi 30 juin 2009 par charme







Vite, la suite !!! ça promet !