Un strip-tease d’enfer chez Cécilia |
Résumé de l’histoire érotique : Paul raconte une expérience torride que notre blog d’histoires érotiques nous offre aujourd’hui. Il a toujours désiré sa cousine Cécilia. Un soir, il frappe à la porte de sa chambre, il veut l’aborder mais ne sait pas comment. La coquine s’en rend compte tout de suite et le fait entrer, décidée à se mettre à poil devant lui, au milieu d’un strip-tease d’enfer. A ne pas manquer
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Ma cousine Cécilia revint de boîte plus tôt que prévu. Il était trois heures du matin. Elle monta l’escalier doucement pour ne réveiller personne car le silence était complet dans la maison.
Ma sœur Jade dormait mais moi j’étais bien éveillé, allongé sur le canapé. Je vis la silhouette sexy de Cécilia monter les marches jusqu’au premier étage.
Ce n’était pas la première fois qu’elle éveillait en moi des pensées coquines mais ce soir là, j’avais des envies impérieuses de l’épier et, si l’occasion s’y prêtait, de la toucher.
Il fallait que ma sœur ne se réveillât pas, sinon, ce serait le grand scandale car elle est très coincée.
Mais ma cousine, à en juger par tous ces mecs qu’elle faisait entrer sur la pointe des pieds, la nuit, quand elle croyait qu’on dormait à la maison, est une chaude lapine qui coucherait avec moi volontiers le cas échéant, si je ne faisais aucune maladresse.
Soudain, je me suis rappelé toutes ces fois où elle me cherchait (je suis sûr que je ne faisais pas mon cinéma) en se dandinant tout près de moi pour exhiber ses fesses rebondies. Un jour elle m’avait excité à tel point que j’ai dû rester assis pour dissimuler ma gaule.
C’était clair pour moi que Cécilia voulait de moi, de mon corps et de mes mains, qu’elle ne se lassait pas de toucher pour me dire : «T’as de gros doigts Paul! »
Et, à chaque fois qu’elle le répétait j’imaginais ma main toute entière enfoncée dans sa chatte pour lui procurer du plaisir. En plus, ses cheveux longs et bruns me rappelaient ceux de ma petite amie brésilienne qui venait de me quitter.
Tout à coup, le bruit de sa porte qui se ferma, me fit revenir à la réalité. Je me suis levé et, arrivé au premier étage, j’ai frappé à sa porte. Elle ouvrit tout de suite, en robe de chambre, le sourire aux lèvres.
«Bonsoir Paul»- sa voix douce et tendre me fit craquer et j’avais beau essayer de dissimuler mon excitation, elle était trop évidente et me faisait trembler. Je voulais qu’elle me fît entrer….
Cécilia souriait et, après avoir hésité un instant, elle me fit signe d’entrer et de m’asseoir sur son petit fauteuil rouge.
«Ça va Paul…le boulot? » - me dit-elle pendant que ses mains, petites et délicates, passaient de la crème sur son visage d’ange. Je lui répondais en bégayant car je ne savais pas si elle était en train de m’aborder ou juste voulait-elle jouer avec moi.
Ma jolie cousine était assise devant le miroir et son reflet me regardait d’une façon très séduisante. Je ne pus m’empêcher de bander et elle ne tarda pas à le remarquer, à voix haute, tout en riant.
«Quelle salope»- me dis-je, elle aurait dû le taire. Mais j’ai eu l’impression que le vin était tiré, et qu’il fallait le boire maintenant : je ne pouvais plus rester sans rien faire devant cette bombe qui me faisait craquer.
Juste au moment où j’allais me lever et m’approcher d’elle, Cécilia se mit debout et me fit signe de rester assis.
Elle enleva sa robe de chambre et je n’en crus pas mes yeux en voyant l’ensemble de lingerie coquine qu’elle portait, en dentelle blanche.
«Tu veux me voir Paul? Tu veux voir comment j’ai mouillé ma culotte?» me dit-elle d’une voix très coquine.
Elle souriait toujours et, sans plus attendre, se mit à danser et à se déshabiller très lentement. Son petit cul me rendait fou et, au fur et à mesure que son strip-tease coquin se déroulait, mon cœur s’accélérait chaque fois plus.
«Viens Paul, viens m’aider avec ça… »- elle me priait de baisser sa culotte et je lui obéis tout de suite.
En l’enlevant, j’ai senti l’odeur de sa chatte, irrésistible et impossible à oublier. Je ne pouvais plus attendre et je commençai à la lécher, comme pris d’un accès de folie.
Cécilia gémissait et me priait de tripoter son clito avec la langue. J’étais vraiment hors de moi et, à chaque coup de langue, ma cousine se tordait de plaisir. Je n’oublierai jamais ces instants de folie…
«Laisse-moi finir»- dit-elle tout de suite en reprenant son strip-tease d’enfer juste pour enlever son soutien-gorge blanc et rester toute nue, les seins à l’air.
Je me suis jeté sur elle et, en la soulevant, je commençai à lécher ses seins durcis à cause de l’excitation. Elle était toute chaude et trempée de sueur et me suppliait de la pénétrer.
«Vas-y Paul, défonce-moi»- me disait-elle en ajoutant : «Ta cousine veut de la pine»…
A ces mots, je ne pus pas me contrôler et, écartant grand ses jambes, je sortis ma bite, raide comme un pieu, qui rentra dans sa chatte humide comme dans du beurre.
Mes va-et-vient étaient très appuyés et, sans pouvoir retarder la jouissance, je lui balançai tout mon sperme dedans, pendant qu’elle atteignait un orgasme puissant au milieu de secousses infernales.
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