Un sex toy improvisé chez Monique

Un sex toy improvisé chez Monique

 Mercredi 1 août 2007 par Charme   Club des Sens

Monique vient de rentrer, j’entends le bruit de sa voiture dans le garage. Elle a mis un quart d’heure à acheter le dîner. J’espère qu’elle aura apporté les hamburgers que j’aime car j’ai très faim ce soir.

  

un sex toy improvisé

  


Elle va s’attarder sans doute un moment dans le garage ce qui me permet de bien cacher la boite que je viens de découvrir sous son lit, remplie de sex toys. Je n’en croyais pas mes yeux tantôt, à la vue de tous ces gadgets coquins.

  

Je croyais être la seule à aimer ces engins, mais je vois que Monique a ses goûts secrets elle aussi. Il fait très chaud et cette découverte m’a allumée un peu. Une minute avant de l’entendre rentrer, je m’amusais à essayer son vibromasseur mais sans trop l’enfoncer dans mon sexe pour éviter de le salir.

  

Cette expérience de me toucher et de me masser le clito sur le lit de mon amie, je l’ai trouvée formidable. Dommage qu’elle soit revenue si vite, car j’aurais voulu continuer en pleine séance chaude avec ses sex toys.

  

Ça y est. La boîte a été remise à sa place et je reste comme ça, assise sur le lit sans autre souhait que de la reprendre dès que Monique sera occupée ou bien sortie faire quelque chose.

  

J’entends sa voix douce qui monte l’escalier de plus en plus nettement. Elle me demande de l’aider à défaire les paquets et à préparer le dîner. Je ne réponds pas, car soudain, la peur que quelque chose en moi révèle ce que je viens de faire, m’assaille et m’oblige à rester muette.

  

Je me mets debout et juste au moment où j’ouvre la porte pour sortir de la chambre, je trouve Monique qui sourit et m’embrasse tendrement. « Tu es là ma petite, viens m’aider à préparer la viande, on va causer et boire un vodka dans la cuisine…ça te va ? »

  

Je dis oui avec la tête et lui donne le bras pour descendre. Elle semble ne rien apercevoir de différent dans mon regard et commence à me raconter les détails de la petite course qu’elle vient de faire. Le cuir de son pantalon frôle mes jambes nues (car je porte une jupe très courte) et ce frottement éveille peu à peu des sentiments pervers que je n’avais jamais éprouvés avant.

  

Le regard de Monique me poursuit avec insistance mais je détourne le mien. Je ne veux pas qu’elle réalise ce qui m’arrive. Moi-même je ne réalise pas très bien ce qui m’arrive. Je crois que j’ai envie d’elle. Oui je la désire, je viens de découvrir tout cela, en l’imaginant affairée à essayer ses sex toys sans retenue et dans toutes les poses.

  

On est déjà dans la cuisine et je ne peux pas éviter de la regarder avec convoitise. C’est plus fort que moi. Elle prépare le dîner et me laisse rêver, assise sur le plan de travail, à côté des sacs du supermarché. A chaque fois qu’elle me vise de son regard, je baisse le mien pour dissimuler, mais je n’y arrive pas.

  

Il fait de plus en plus chaud et le souvenir de ma petite séance de masturbation avec ses sex toys me perturbe et maintenant je l’imagine en train d’enfiler ses doigts secs et nerveux dans mon vagin humide et chaud. Je lui dis d’aller peu à peu car au début ses ongles me font mal, mais au bout de quelques minutes je suis tellement chaude que sa main toute entière est déjà dedans.

  

Je laisse échapper un petit cri et reviens à la réalité. Monique arrête ses tâches et me demande ce qui m’arrive. Je rougis et elle me prend par la main en me disant « n’aie pas peur, vas-y on est amies n’est-ce pas ? » La chaleur de ses mains me rend folle. J’ouvre la bouche pour tout lui avouer mais je n’ose pas et lui dis que c’est une forte migraine que j’ai depuis une demi heure.

  

Elle me dit que les aspirines sont aux toilettes et j’y vais pour faire semblant de les prendre. Ce petit jeu m’amuse un peu mais dans le fond je n’en peux plus d’envies de canaliser cette excitation qu’elle m’a produite. Les minutes passent et je ne quitte pas les toilettes.

  

J’ai apporté quelque chose de la cuisine, une louche, dont le manche m’a paru très à propos pour une branlette. Je suis folle mais j’hésite un instant. Je ne sais pas si c’est une bonne idée puisque Monique peut arriver d’un moment à l’autre. Soudain je me laisse aller et baissant un peu ma culotte j’enfile délicatement ce manche froid et gros dans mon vagin.

  

Tout d’abord je le fais doucement et puis, chaque fois plus vite, tout en me tripotant le clito avec les doigts, trempés de salive et de fluides. L’orgasme est déjà là et me prend avec une force infernale. Je ne sais pas comment je peux maintenir les lèvres fermées sans émettre aucun son.

  

Ça y est. Je viens de finir et je me sens très relaxée. Vingt minutes viennent de s’écouler et j’imagine encore Monique en train de lire un bouquin pour attendre que les hamburgers soient prêts. Je m’achemine lentement vers la cuisine d’un pas calme et paresseux.

  

Tout à coup, arrivée à la porte de la cuisine que j’ai laissée entrouverte, j’aperçois Monique, assise sur un tabouret, les jambes écartées, un sex toy décidément enfoncé dans son sexe, à travers la fermeture étroite de son pantalon. Ses yeux sont fermés et à en juger par ses saccades musculaires elle atteint un orgasme silencieux mais tout à fait délicieux.

 
 
 
 

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Une inconnue me suce bien a fond

oui en effet c'est une situtation très particuliere mais excitant récit

il y a 15 heures Jump to

Charme 76p

Salut Onizuka, bienvenue sur notre blog :)

il y a 17 heures Jump to

onizuka

MDR le con comment dirais-je... il s'est bien fait bais" xD

il y a 18 heures Jump to

oh là là, c'est chaud :) (ah si ma soeur lisait ça...)

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superbe récit Erick j'ai ADORÉ

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