Un menage a trois inoui |
Je rencontre Lou au bar, accoudée au comptoir, et me demande si elle est encore la fille la plus inaccessible que je connais. Elle vient de me regarder sans même me saluer et j’ai l’impression qu’elle ne veut pas qu’on nous voie ensemble car ce serait admettre sa réaction incroyable de l’autre jour.
Sans rien dire, je baisse la tête et, en souriant, je commence à remémorer mon exploit de mercredi soir. C’était après les examens finaux, à la fac, où tout le monde profite pour sortir et canaliser le stress accumulé pendant plus d’un mois d’études.
Je suis sorti en boîte en compagnie de mon meilleur ami, Alexandre. On a rencontré Lou, par hasard, dans une fête. Elle nous a embrassés tous les deux dans une étreinte forte et très excitante, en nous invitant à la rejoindre sur le canapé.
La musique était tellement forte que je n’entendais pas ce qu’elle disait. Elle parlait trop et, de temps en temps, laissait échapper des rires.
J’ai compris qu’elle était bourrée et j’ai fait signe à Alexandre de laisser tomber car tout le monde sait que Lou est inaccessible, même saoule.
Mais il y avait quelque chose dans son regard qui m’empêchait de la quitter. Pour l’occasion, elle avait mis une chemise très moulante, avec un décolleté énorme qui ne cachait rien.
À la vue de ses gros nichons, avec de petits grains de beauté éparpillés çà et là, j’ai craqué. Et peu à peu, je me suis rendu compte qu’elle était différente ce soir-là et que sa tenue moulante avait été choisie exprès pour attirer les mecs.
L’effet de l’alcool ne tarda pas à se faire sentir et, encouragé par cette sensation de détente, j’ai mis mes mains sur ses cuisses pour commencer, très doucement, à la caresser.
À ma grande surprise, elle ne s’y opposa point et, en même temps que je la caressais, elle se roulait des pelles chaudes avec Alexandre, qui profitait pour toucher ses seins sans se soucier de rien.
La fête était à son paroxysme et personne ne s’occupait de nous. Soudain, je fis signe à Alexandre de sortir pour continuer tout ça dehors, à l’abri des regards indiscrets.
Je bandais comme un fou et le contact de la peau lisse et chaude de notre amie, risquait de me faire craquer.
Alexandre a profité pour glisser sa main sous sa jupe et, en la retirant toute trempée de mouille, il m’a lancé un regard complice comme en disant : mon pote…c’est maintenant ou jamais.
Elle ne se fit pas prier et nous a accompagnés dehors, devant tous ceux qui voudraient regarder. La seule chose qui comptait pour nous trois c’était de nous amuser, sans aucune limite ni pudeur.
Lou se laissait caresser par nous, aux endroits les plus intimes et poussait de petits cris à chaque fois que nos doigts frôlaient son clito, tout rouge et palpitant.
On était pressés et on lui proposa d’aller dans la voiture pour que personne ne nous dérange, mais elle ne voulait que du sexe oral, pas de pénétration.
Elle nous dit alors que son fantasme était de sucer deux garçons en même temps et, sans crier gare, elle ouvrit les fermetures de nos pantalons et sortit nos sexes pour commencer sa tâche.
Elle nous suçait à tour de rôle, en faisant des gorges si profondes que je faillis venir à plusieurs reprises dans sa bouche coquine et chaude.
Mais il fallait que je me retienne et, quand j’avais l’impression de m’approcher du point de non retour, je cédais ma place à Alexandre, beaucoup plus résistant que moi à l’orgasme.
Quand elle eût rassasié un peu sa faim de sexe, elle nous pria de nous approcher davantage et, contre toute attente, sa bouche grande ouverte engloutit nos verges d’un seul coup.
Lou faisait de son mieux pour y aller de plus en plus profond, mais elle ne pouvait qu’enfoncer les glands dans sa bouche, ce qui, à en juger par sa respiration haletante, la rendait folle.
Elle avait déboutonné sa chemise et mes mains pelotaient doucement ses gros seins, sur lesquels je comptais éjaculer, après cette séance de sexe oral inoubliable.
À la demande d’Alexandre, Lou retroussa sa jupe pour nous laisser jeter un coup d’œil à sa culotte trempée de mouille. Pris d’assaut par un orgasme puissant, je n’ai pas eu le temps de la prévenir et j’ai dû lui balancer tout mon foutre chaud dans la bouche.
Après avoir fini, quelle ne fut ma surprise en constatant qu’elle avait tout avalé et qu’Alexandre, à son tour, suivait mon exemple.
Elle avait trop bu ce jour-là mais je parie que Lou, dans le fond, est une vraie chaudasse, cachée sous son apparence d’étudiante sage et timide.
Olivier, 27 ans, célibataire, Le Havre.
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