Salut, cette anecdote m’est arrivée il y a environ trois mois.
Après une fête arrosée d’alcool, que j’ai organisée chez une cousine, je me suis endormie sur un matelas, que j’avais jeté sur le sol de la cuisine.
Il faisait très froid dans la cuisine mais je n’avais pas trouvé de couverture, je grelottais de froid.
Soudain, j’ai senti le poids d’un corps qui venait de s’asseoir ou de se coucher sur le matelas. Je rouvris les yeux, à moitié endormie et c’était Alexandre.
Il avait une couverture et se coucha à côté de moi, en nous couvrant tous les deux.
Quel plaisir! Je pouvais maintenant me rendormir plus à l’aise, contente de sentir la chaleur que dégageait son corps.
Alexandre s’approcha de moi sous la couverture et commença à me caresser. À chaque fois qu’il passait sa main sous ma jupe je lui disais d’arrêter.
-Tu sais bien qu’on ne peut pas faire ça!
Mais il tentait et retentait jusqu’à ce que, de guerre lasse, il l’emporta. Je me suis laissée caresser la vulve, qu’il atteignit en enlevant ma culotte.
Ses doigts me faisaient des chatouilles mais j’ai fermé la bouche, de peur qu’on nous entendît. -Alex, je ne sais pas, arrête s’il te plaît…
Je lui suppliais d’arrêter mais, dans le fond, je ne voulais pas qu’il s’arrête. Je voulais qu’il fonce, qu’il continue à me caresser sans aucune limite.
Je ne peux pas nier que j’étais chaude mais, au début, l’idée de coucher avec Alexandre me répugnait un peu.
Il déplaçait sa main avec une adresse incroyable sous la couverture et je me laissais faire, couchée sur le dos, les cuisses bien écartées.
Ses doigts glissaient dans ma foune et bougeaient avec des va-et-vient bestiaux. J’ai adoré ce doigtage à la va vite, rapide et jouissif qui me fit monter au septième ciel.
Soudain, il se mit tête-bêche et j’ai senti sa bite palpiter tout près de mon épaule gauche. Il commença un cunni très chaud.
Sa langue passait te repassait sur ma vulve puis il pompait mon clito en faisant de la succion. C’était infernal comme sensation. J’ai failli atteindre l’orgasme deux ou trois fois de suite, mais j’ai retenu ces envies jusqu’à la fin.
Quand ma respiration était vraiment impossible de dissimuler, je me suis laissée aller. Je jouis sans crier mais avec des frissons qui me firent trembler de nouveau.
Après cela il s’est rhabillé et me quitta, me laissant la couverture de laine sous laquelle je m’endormis presque tout de suite.
Ce fut la première et la dernière fois que je permis à mon cousin de me toucher. Je t’envoie une photo de moi. Annie, 27 ans, en couple, Grenoble Vous voulez partager vos confessions intimes avec le plus grand nombre? Envoyez-les à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et je les publierai avec plaisir!
Je portais une jupe moulante et un t-shirt aux manches longues. J’avais beau essayer d’oublier le froid, mon corps tremblait et je me retournais constamment sur le lit, pour me réchauffer.
Vendredi 11 septembre 2009 par charme







Très belle histoire, mais tu aurais pu t'occuper un peu de lui quand même, il est surement resté sur sa faim……;)
Tout à fait d'accord avec toi James, sinon merci pour la confession