Un coup vite fait avec le livreur de pizzas |
Résumé de l’histoire érotique : Erick est livreur de pizzas et, ce soir, il doit livrer une commande chez sa cliente préférée, Annie. Il y a une sorte de familiarité affectueuse entre eux car ils se connaissent depuis quelque temps déjà. Erick sonne à la porte et Annie ouvre, très contente de le revoir, sans se douter qu’ils vont tirer un coup vite fait inoubliable, avant qu’Erick s’en aille pour livrer les autres commandes. Un récit très chaud, que notre blog d’histoires érotiques nous offre avec plaisir.
On sonne à ma porte. C’est sûrement le livreur de la pizzeria du coin de la rue. J’ai faim car je n’ai rien mangé pendant la journée. Je mets mon t-shirt bleu et un pantalon joggin pour ouvrir la porte. Il fait chaud dedans car le chauffage est allumé.
J’ouvre la porte et zut! Il est là. Quelle surprise! car je m’attendais à le trouver dans le hall d’entrée de l’immeuble. Quelqu’un l’a sûrement laissé entrer et voilà.
«Bonjour Annie»
«Bonjour Erick» je ne peux m’empêcher de l’appeler par son prénom. Entre nous il y a une sorte de familiarité affectueuse car on s’est parlé pas mal de fois, depuis que la pizzeria a ouvert.
Je regarde la facture et le prie d’entrer et de m’attendre car je dois aller chercher de la petite monnaie. Il sourit timidement, comme en disant : Je suis pressé, mais bon puisqu’on n’a pas le choix.
Sa discrétion et sa timidité me font craquer et, en plus, je le trouve très mignon. J’avoue aussi que ce n’est pas la première fois que j’ai envie de lui.
Dans mes fantasmes, il me fait monter au septième ciel, au milieu d’un coup vite fait, car il est toujours pressé. En passant devant le miroir, que j’ai accroché sur le mur de ma chambre, je réalise que mon t-shirt bleu est un peu plus moulant que d’ordinaire.
Je ne sais pas si mes tétons ont durci ou bien si c’est le produit de mon imagination, mais ma poitrine me semble plus grosse. Je cherche mon portefeuille mais je ne le trouve pas…bordel!
Tout de suite, une foule d’idées cochonnes commence à tourner dans ma tête. Je suis chaude et la présence du livreur de pizzas m’a mise dans tous mes états. Je nous imagine, lui et moi, nus et trempés de sueur, en train de tirer un coup vite fait sur le canapé de mon salon.
Cette image est tellement excitante que je mouille abondamment rien qu’en y pensant.
Mon cœur s’accélère et j’ai l’impression que ma respiration devient de plus en plus haletante.
L’idée d’un coup vite fait avec lui, me perturbe chaque fois plus. Je trouve de la petite monnaie sur le tiroir de ma table de nuit et je ramasse les euros très lentement, histoire d’avoir le temps d’inventer quelque chose.
Il faut absolument que je me le tape ce soir car je veux de lui.
«Pardon…Annie, tu es là? Il faut que je me dépêche…» Sa voix me fait sauter et, en fermant la porte de ma chambre je le rejoins, dans le salon. Il sourit toujours et, à en juger par la lueur bizarre de ses yeux, il a compris que je prévois quelque chose….
Lorsque je tends ma main pour lui donner son argent, il me prend dans ses bras et ferme la porte d’entrée, très vite.
«Qu’est-ce que tu fais» je joue la difficile pour augmenter encore plus son excitation, mais je finis par me laisser faire, sous l’emprise de ses baisers, qui me font frémir et mouiller comme jamais avant.
Le temps presse. Nous sommes debout en train de nous rouler des pelles magnifiques. Sa langue tourbillonne dans ma bouche, pendant que ses doigts glissent sous ma culotte et me doigtent la foune.
«Ahhh que c’est bon…encore, ouii, encoooore, encoooore»
Il renforce ses mouvements avec des va-et-vient très jouissifs. A chaque fois que le cochon retire ses doigts de ma chatte, il frôle mon clito exprès, pour me faire tordre de plaisir. Je suis si excitée que je pourrais venir d’un moment à l’autre.
Quand il a réussi à me rendre folle, je le prie de me baiser sans plus tarder. Mais je veux que ce soit par derrière car j’adore sentir qu’on tape sur mes fesses très fort, à chaque fois qu’on me pénètre. Ah vraiment c’est le coup vite fait le plus hot que je n’aie jamais tiré.
Il me prend par la taille, comme une vraie salope, et me pénètre bien à fond, sans aucun égard. Je crie mais en fait j’éprouve un mélange bizarre de plaisir extrême et de douleur. Je ne saurais pas le définir mais c’est très bon.
Erick laisse échapper un soupir de soulagement, en glissant sa bite encore une fois dans mon sexe humide et chaud.
«mmm quel délice…vas-y…fonce!» À ces mots, ses va-et-vient se font de plus en plus violents jusqu’à ce qu’il me balance de gros jets de foutre chaud, que je sens dégouliner à l’intérieur de ma foune.
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