L’histoire que je vais vous conter ce jour remonte au début de mes études supérieures. J’avais décidé de gérer le stress de la manière la plus saine possible et de dépenser toute cette énergie accumulée dans la pratique assidue de divers sports, l’un de ceux-ci était le Vélo Tout Terrain.
Jeune et intrépide, je ne me laissais généralement pas arrêter par quelques nuages à l’horizon ou l’annonce, par mes proches, de quelques gouttes, et, me fiant à mon instinct qui s’était jusqu’à ce jour révélé sans faille, je me lançai dans une grande balade qui me faisait escalader une colline boisée et revenir par la vallée …
Mais voilà, à la sortie du bois, je découvris que de gros nuages s’était amoncelés à l’ouest et qu’il me fallait me hâter pour ne pas me faire « rincer » ! A peine avais-je « mis tout à droite » comme disent les professionnels que je sentais de grosses gouttes froides cogner sur mon dos… ! Je filais et je filais mais rien n’y faisait, en deux ou trois minutes à peine j’étais littéralement devenu une éponge et j’avais du mal à voir où j’allais car mes sourcils ne retenaient plus rien de cette lourde pluie.
À l’approche d’une agglomération, je vis un petit immeuble de trois étages, bâti le long du quai, avec des loggias et des balcons qui surplombaient les garages. Je n’hésitai pas un instant à m’arrêter sous cet abri improvisé en attendant au moins que l’intensité de l’averse diminue et que je puisse voir ou j’allais car, au vu du ciel, rentrer au sec était une utopie !
Je restai ainsi au minimum dix minutes, frigorifiés à scruter le ciel désespérément, jusqu’à ce que j’entende un véhicule venir dans ma direction. La petite auto ralentit à l’approche des immeubles et ammorça son virage vers un de ceux-ci.
Une jolie brune sortit du vehicule et se précipita à son tour sous la loggia pour ouvrir son garage. À quelques mètres de moi, elle me cria : « Vous attendez quelqu’un ? ».
Je lui répondis que non, que j’attendais juste que la pluie diminue pour me remettre en route. Puis elle s’encouru vers son vehicule pour le rentrer dans le garage sans pouvoir réellement éviter d’être copieusement mouillée tant la pluie était drue.
A peine eut-elle coupé le moteur qu’elle passa la tête par sa porte de garage pour me dire :
« Venez, … entrez, … vous n’allez pas restez comme ça … c’est des coups à tomber salement malade ! »
Je lui répondis que c’était bien gentil mais que j’étais tout couvert de boue et qu’en plus j’allais tout détremper.
Elle monta un peu le ton, me dit de venir avec mon vélo dans le garage et me dis de ne pas faire de chichi sinon je serais bon à rester au lit tout une semaine !
Elle ferma le volet du garage, me dit de ne pas bouger puis s’éclipsa un instant. Elle revint en tenant dans une main un seau et de l’autre un peignoir qu’elle me tendit dès qu’elle fut près de moi. Elle me dit que, lorsqu’elle serait sortie, je n’aurais qu’à mettre tous mes habits dedans et enfiler la sortie de bain qu’elle m’avait apporté puis de venir bien vite me réchauffer dans son appartement au deuxième étage.
Je trouvais tout doucement cette situation de plus en plus excitante mais je peux vous assurer que compte tenu de mon état de petit glaçon, il n’y avait pas la moindre réaction morphologique pour en témoigner. A vrai dire, j’avais même l’impression que certaines parties bien précises de mon corps que la morale m’a interdit de citer ici* avait rétréci au lavage… !
Je m’exécutai méthodiquement, commençant par le haut, avant d’enfiler le peignoir et de finir par enlever le bas et de tout jeter dans le récipiant qu’elle avait mis à ma disposition.
J’essauyai ensuite, vaille que vaille, mes pieds avant de me diriger vers son appartement. Arrivé au deuxième étage, je n’eu pas besoin de chercher car elle avait laissé la porte entrouverte pour me faciliter la tâche. Je m’annoncai néanmoins en frappant à la porte avant d’entrer. Elle me cria du fond de l’appartement d’entrer et de fermer la porte derrière moi. Je posai le seau et restai sagement dans le hall en l’attendant.
Elle arriva assez rapidement en terminant d’ajuster un top blanc tout ce qu’il y de plus banal mais qui lui allait comme un gant. Elle s’excusa de m’avoir fait attendre et m’expliqua qu’elle avait voulu enfiler quelque chose de sec. Je lui répondi que c’était tout naturel et que son invitation était extrêment attentionnée.
Nous restâmes quelques secondes sans rien dire à nous regarder prenant conscience petit à petit de la manière dont les forces de la nature peuvent parfois rapprocher les gens et leur faire oublier les côtés un peu lourdaux de l’éducation, pour laisser nos instincts naturels reprendre le dessus !
Ce bref moment fut pour moi l’occasion de prendre la mesure de son éclat. Elle était vraiment magnifique avec juste ce jeans bleu et ce top : pas de falbala, juste une beauté au naturel ! Puis, elle me tendit sa main toute fine en se présentant à moi. Elle s’appelait Aline et avait 27 ans. Je fis de même, la remerciant encore pour sa gentille invitation.
Elle me dit alors de la suivre avec mes vêtements et me guida vers la salle de bain. Puis elle m’invita à les tordre vigoureusement les uns après les autres pendant qu’elle s’occupait de les mettre sécher sur les radiateurs. Je dus m’y reprendre à trois fois pour tordre mon tee-shirt qui n’arrêtait pas de rejeter une quantité impressionnante d’eau, sans compter ce qui était encore au fond du seau !
Lorsque j’eu terminé avec le dernier, elle me proposa de rester dans la salle de bain et de prendre une bonne douche bien chaude pour me remettre de cette trempette involontaire.
J’acceptai son invitation. Avant de vaquer à ses occupations, elle me proposa de faire mon choix dans la multitude de produits qui se trouvaient au bord de sa baignoire puis termina à me suggérant une crème de bain qu’elle trouvait bien adaptée à cette circonstance.
Je me précipitai sous l’eau chaude de la douche qui me fit presque mal tant j’étais frigorifié. Une fois acclimaté, je savourai alors de longues, de très longues minutes ce plaisir si basique mais tellement merveilleux !
Lorsque je sortis, je découvris un essui tout propre, posé sur le rebord du lavabo, ainsi qu’un vieux training et un tee-shirt complètement déformé par le temps. Je trouvai l’attention adorable mais fut néanmoins étonné de ne rien avoir remarqué mais aussi un peu excité d’imaginer cette belle demoiselle déambuler à quelques centimètres de mon corps dénudé !
J’enfilai ces vêtements qui, à en juger par leur couleur, étaient typiquement féminins mais dont la coupe élargie année après année semblait m’aller comme un gant. Je fis mon possible pour reprendre une allure présentable en arrangeant au mieux mes cheveux tout en leur laissant un petit coté « sauvage » qui me semblait convenir au contexte.
Je me dirigeai vers le séjour pour la rejoindre et attendre que mes vêtements soient secs mais aussi et surtout que la pluie se calme, ce qui, à en juger par l’obscurité ambiante n’était pas près d’arriver.
Aline me proposa de prendre un bol de soupe à la cuisine pendant qu’elle préparait le repas qu’elle me proposa de partager avec elle. Nous fîmes ainsi connaissance tranquillement dans sa cuisine autour d’un repas improvisé et de ses préparatifs.
La jeune femme avait décidement bien du talent pour me réchauffer … mais je n’avais encore rien vu … !!!
Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les moi à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et je les publierai avec plaisir!
Vous trouvez ce récit (envoyé par Erick) plus hard ou plus épicé que ceux que je vous offre au quotidien? N’hésitez pas à laisser un commentaire pour me faire part de votre avis et m’aider à vous offrir des histoires toujours meilleures. * petit hommage à Brassens
Merci d’avance! Si vous voulez contacter l’auteur de cette histoire envoyez-lui un email à l’adresse : erick_elodie (AT) yahoo.fr
Lundi 27 avril 2009 par charme







Ça me rappelle une chanson… Il pleuvait fort sur la grand' route elle cheminait sans parapluie, j'en avais un…..
Super exitant, merci Erick
Je suis certain qu'elle saura te réchauffer aussi…
Quelle introduction ! Hâte de lire la suite
Merci pour ton commentaire élogieux, pour info, la suite est publie sous le titre "tea time" cf. ” target=”_blank”>http://www.charme.com/blogs/histoires-erotiques/t… Bonne lecture