Mon copain est bipolaire et change constamment d’humeur. Au début ce trouble m’en faisait voir de toutes les couleurs mais à présent ça va beaucoup mieux.
J’ai réussi à comprendre qu’il a besoin de canaliser ses nerfs avec des sautes d’humeur soudaines et parfois très violentes. Je faisais la vaisselle et soudain, je vis ce mec grand et musclé me caresser frénétiquement mes seins et mon entrejambe.
Il bandait dur et sa bite chaude tapait sur mes fesses. Au début j’eus peur car c’était la première fois qu’une crise réveillait le désir chez-lui, mais je me suis laissé faire, poussée par un instinct pervers.
Il déchira ma culotte avec ses mains et en me poussant en arrière avec une force brutale, me fit asseoir sur son pénis.
Ma chatte s’ouvrit immédiatement et il rentra sa bite jusqu’au fond. J’étais très excitée mais j’avais toujours un peu peur. Je ne savais pas comment l’arrêter, car une fois qu’une crise survient il reste euphorique pendant des heures…
Ses coups de bite étaient si violents que je ne pouvais même pas me concentrer sur mes fantasmes, car sa brutalité me faisait revenir constamment à la réalité.
J’avais toujours dit que je détestais la violence pendant le sexe mais je me suis rendu compte que c’est vraiment excitant.
Oui c’est excitant le côté animal des rapports sexuels car ce jour là, il y eut un moment où j’aurais vraiment tout osé avec lui.
Et il s’en rendit compte car il sortit soudain sa verge toute mouillée de cyprine pour me sodomiser d’un seul coup.
Il ne me demandait pas si ca faisait mal, j’étais entièrement soumise à sa volonté, à son plaisir, sans possibilité de bouger ni de m’échapper.
Et cela, cela me faisait mouiller davantage. Ce fut le moment le plus excitant de ma vie et je donnerai tout pour le répéter.
Oui, je ne l’ai jamais vu baiser comme ça, chaque mouvement me procurait un immense plaisir.
Mes seins avaient durci et je profitais pour pincer mes tétons pendant que mon mec bipolaire limait mon petit trou avec une frénésie montante.
J’aimerais bien que ça se répète et depuis lors il ne se passe pas une journée sans que je fantasme à ce sujet.
Dans mon fantasme, Nathan subit une crise dans une ruelle déserte, la nuit, et me culbute dans le noir, contre un mur.
Rien que d’y penser je mouille. Si cette anecdote vous a plu je pourrais bien vous raconter le jour où il m’a fait l’amour dans des toilettes publiques.
Marion, 26 ans, en couple, Le Havre Vous voulez partager vos confessions intimes avec le plus grand nombre? Envoyez-les à l’adresse suivante : contact (AT) charmegroup.com et je les publierai avec plaisir!
J’étais devenue plutôt indifférente à son trouble bipolaire jusqu’au jour où, pris d’un accès de folie, il me prit par la taille et retroussa ma jupe.
Vendredi 17 avril 2009 par charme







Oui raconte nous ça !