Résumé de l’histoire érotique :Eva sort des toilettes et trouve par hasard son voisin du cinquième étage, avec qui elle a eu une rencontre coquine dans l’ascenseur, ça fait quelques mois. Ils commencent à causer et une chose en entraînant une autre, ils se retrouvent vite à l’intérieur des toilettes où Eva profite pour essayer les plaisirs infinis de la sodomie. Ne manquez pas ce récit très épicé que notre blog d’histoires érotiques vous propose aujourd’hui.
Il fait chaud dans ce toilette et j’ouvre la porte pour l’aérer pendant que mes mains sèchent. Je ne suis pas pressée et je ne voudrais pas revenir au salon du café, où m’attend Léo pour parler du boulot, de ses sœurs ou de sa sacrée maman, comme d’habitude.
Je l’épie à travers le rideau semi transparent qui sépare le salon du couloir qui mène vers les toilettes. Il a l’air tellement ennuyeux que je ferais n’importe quoi afin de pouvoir sortir sans qu’il s’en rende compte et foutre le camp.
Mais il faut que je sois sage et en plus, je l’aime bien, quand même. Heureusement mes mains tardent à sécher et je continue à rêver jusqu’à ce qu’une main me touche le dos.
Je fais demi tour et, à ma grande surprise, c’est Hugo, mon ancien voisin. Je le reconnais tout de suite mais il a changé, il a les cheveux courts et des vêtements si formels que je ne peux m’empêcher de sourire. Il a sûrement dû faire carrière au boulot.
Salut Eva ! Me dit-il en m’embrassant dans une étreinte si forte que j’ai failli perdre l’équilibre.
Je sais qu’il l’a fait exprès pour sentir ma poitrine contre son corps et c’est bizarre mais ça me flatte, en quelque sorte, qu’il s’excite encore avec moi.
Il parle vite et se montre très bavard, et je me dis qu’il est nerveux à cause de la présence de Léo ou bien parce que son boss ou ses collègues doivent être en train de sortir des toilettes des hommes.
Il parle et sa voix me ramène le doux souvenir de notre rencontre dans l’ascenseur. Je m’en souviens comme si c’était hier, et sa façon de me pénétrer, à la sauvage et rapidement puisqu’il fallait finir en un temps record, me fait mouiller.
Je rougis et Léo se rend compte que quelque chose de très excitant m’arrive. Il continue à parler mais la communication gestuelle entre nous est si efficace qu’il ne tarde pas à réaliser que je suis chaude et que je pense à notre partie incroyable dans l’ascenseur.
Je ne l’entends plus et mes yeux sont posés sur un point fixe, placé entre ses lèvres, où je vois de temps en temps sortir sa langue rose et humide, qui m’avait tant gâtée ce jour-là.
Tout à coup, j’entre dans le toilette et lui fais signe de me suivre. Je suis hors de moi et le fait que Léo m’attende assis à table renforce mon excitation.
Je ne sais plus ce que je fais et une fois dans le toilette, je ferme la porte à verrou pour empêcher qu’on vienne nous déranger. La chaleur est insupportable et je me déshabille rapidement car le temps presse.
Il se montre plutôt discret dans ses mouvements et se plaît à m’observer jusque dans les moindres détails, pendant que j’enlève ma jupe et puis, ma chemise blanche.
Je reste en lingerie et, sans crier gare, mon ancien voisin me prend dans ses bras et me soulève pour tripoter mes seins, durcis comme deux pierres, avec sa langue.
Je me laisse faire et sa bouche coquine descend peu à peu, jusqu’à mon entrejambe. Il me dépose lentement sur le lavabo et, les jambes bien écartées, je lui offre ma foune qu’il commence à lécher avec une frénésie montante.
J’ai l’impression que je vais atteindre une rafale d’orgasmes fous mais je peux résister encore un peu plus. Cette fois-ci je ne veux pas en rester aux rapports ordinaires.
J’aimerais qu’il me sodomise pour la première fois et, très subtilement je fais glisser son sexe dans mon petit trou. Je le prie d’aller en douceur mais ça rentre comme dans du beurre et, à mon grand étonnement, ça ne me fait pas de mal !
Je suis si excitée à l’idée qu’il me sodomise que je lui crie d’y aller sans aucune pitié et, sous l’effet de ces va-et-vient incroyables, je ne tarde pas à jouir, au milieu de secousses infernales.
Je me tords comme une possédée, sur le lavabo, pendant que cet orgasme (le plus long de ma vie je crois) me fait vibrer et s’empare de tous mes sens.
Hugo ne veut pas jouir, et, tout en souriant, me dit que la prochaine fois il le fera à sa façon. Je ne me doute pas qu’il y aura une prochaine fois mais je préfère laisser que le sort en fixe l’heure et la date, comme aujourd’hui.
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Mardi 4 décembre 2007 par charme






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