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Sagesse (II)

Sagesse (II)

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posté le Vendredi 23 juillet 2010 par Natacha

  

Adultère programmé

  

  • Voici la suite du récit intitulé : Sagesse (I)
  •   

    Les congés d’été avaient clairsemés le service. Pourtant nous n’avions pas eu l’audace de renouveler nos caresses. Certes, le matin, lorsque nous, nous faisions la bise, je sentais sa bouche « déraper » de ma joue pour s’approcher de mes lèvres. Souvent, il trouvait un prétexte pour me frôler l’épaule, me prendre la main, de manière anodine. Et puis nous échangions quelques baisers furtifs devant cette machine à boissons.

      

    Il continuait à regarder dans mon décolleté, mais sans toucher. Par contre il avait pris l’habitude de plaquer sa main sur mon cul pour m’aider à remonter l’escalier.

      

      


    Ce petit jeu, sans conséquence me convenait bien, mais il m’avoua rapidement vouloir aller plus loin. Si une partie de moi souhaitait, au moins une fois, s’abandonner à ses caresses prometteuses, je n’étais pas prête à accepter d’aller à l’hôtel un midi comme il l’avait suggéré. Nous, étions tombés d’accord, enfin surtout moi : Si ça doit se faire, ça se fera, mais ne forçons pas les choses.

      

    Le destin, nous donna un coup de pouce bien plus tôt que prévu…

      

    Eric, mon homme, souffrait d’une dent de sagesse depuis longtemps déjà. Le dentiste lui avait suggéré de retirer les 4 d’un coup, en clinique, sous anesthésie générale. Il avait judicieusement choisi ce début juillet, en l’absence des enfants en vacances chez ma mère pour son opération. Mardi matin admission et examen d’usage. Après-midi opération. Nuit de précaution à la clinique. Puis retour à la maison mercredi avec une semaine d’arrêt.

      

    Pas d’enfants, pas de mari, c’était une occasion en or. Pourtant je ne me décidais pas à en parler à Gérald. Peur de franchir le pas, peur de me faire prendre, peur de le décevoir aussi… Nos petits jeux de mains, pas si vilains me convenaient.

      

    Je finis par lâcher l’info la veille de l’opération, sans enthousiasme. Il devina ma réticence, n’insista pas, mais souligna tout de même qu’une telle occasion ne se renouvellerait pas de si tôt. Il eu la gentillesse et le tact de ne plus m’en parler de la journée.

      

    Le mardi fut calme au bureau, mais j’étais pourtant nerveuse. Une amie, me sachant seule ce soir là, m’avait proposée d’aller au restau. J’avais acceptée, presque soulagée de remplir ma soirée. J’avais mon excuse pour ne pas succomber à la tentation d’adultère. Je l’avouais, presque confuse à Gérald.

      

    De son coté, il allait assister au conseil municipal. Je le savais intéressé par la politique, et même militant, mais j’ignorais qu’un simple citoyen était admis à ces réunions. Il m’avait habilement glissé qu’un conseil municipal on n’en connaissait jamais l’heure de fin à l’avance, c’est selon les délibérations. J’avais compris le message.

      

    A 18h, on s’est quitté sur 2 bises, alors qu’habituellement on ne s’embrasse que le matin.

      

    « Je viens d’avoir Eric au téléphone. L’opération c’est bien passée, mais il est encore un peu dans le coltard. Je vais à la clinique là. Et sinon pour ce soir… euh…je t’appelle ».

      

    Je lui avais tous sorti d’un coup. Le soulagement d’avoir eu des bonnes nouvelles, m’avait donné le courage d’ajouter les derniers mots.

      

    Les joues gonflés, Eric avait l’air fatigué. Il n’avait eu droit de manger qu’une compote, il avait faim ce qu’il le mettait de mauvaise humeur, preuve finalement qu’il était en forme.

      

    A 20h00 j’étais à la maison. Douche, puis restau. avec Corinne. Très sympa ce dîner. On avait plein de choses à se raconter. Ca fait du bien de se changer les idées.

      

    De retour chez moi, j’étais assise sur le canapé, seule. La télécommande de la télé dans une main, le téléphone portable dans l’autre. Que faire ? J’avais promis de l’appeler.

      

    Après 5 sonneries, j’ai raccroché sans laisser de message. Peut-être était-il déjà chez lui ? Je n’eus pas le temps de cogiter, qu’il me rappela.

      

    « Salut, ça va ?

      

    « Bien »

      

    « Et Eric ? »

      

    « Bien aussi, il ressemble à un hamster. »

      

    « Normal »

      

    « T’es ou ? »

      

    « Dehors, devant ma mairie »

      

    « C’est terminé »

      

    « Presque »

      

    « T’en a pour combien de temps encore ? »

      

    « J’sais pas… Ils en ont pour une demi-heure encore. Pourquoi ? »

      

    « Tu veux passer après ? » Ca y est j’avais lâché l’invit.

      

    « Si tu le souhaites, je viens tout de suite même »

      

    « Rappelle-moi quand tu es en bas. A tout de suite. Bisous »

      

    Je ne lui avais pas laissé le temps de répondre. Je ne souhaitais pas discuter plus, de peur de revenir sur ma décision. Il n’y avait plus qu’à attendre… Je continuai à zapper sur ma télé, mais sans la regarder vraiment. Un tas de pensée m’arrivait.

      

    - Ne pas garer son scooter juste en bas

      

    - Prendre l’escalier, pas l’ascenseur pour éviter tout voisin

      

    - Ne pas sonner, mais frapper doucement.

      

    - Déplier le canapé. Non, on verra comment ça ce passe. Mais surtout pas de câlins dans notre chambre. Encore moins dans celle des enfants.

      

    Par la fenêtre ouverte, la fraicheur de la nuit commençait à pénétrer l’appartement. Pourtant j’avais de nouveau les mains moites.

      

    J’essayais de me rassurer ; de me convaincre que tout allait bien se passer. J’avais donné quelques précis coups de ciseau pour égaliser mon petit gazon personnel, placer une goutte de parfum au dessus et revêtu mon fameux chemisier transparent.

      

    Eric dormait à la clinique avec 4 dents de sagesses en moins, mais c’est moi qui n’allais pas être très sage ce soir…

      

    « Allo, je suis dans ta rue, et je me suis garer près des vélib’ »

      

    Je lui donnai le code, et mes consignes.

      

    Il n’eut pas besoin de frapper. Je l’attendais derrière la porte. Un petit smac, et je retournai m’assoir sur le canapé. Il ôta sa veste, ses chaussures et vint me rejoindre.

      

    Panique d’un seul coup. Il n’y avait pas de préservatif à la maison. Et avec mon histoire « Je veux, je ne veux plus, puis je l’appelle pour qu’il vienne » Il n’était pas évident qu’il en ait prévu non plus. Je me voyais mal poser la question à cet instant.

      

    Il s’approcha de moi. Me dit que je sentais bon et caressa mes cheveux. Finalement c’est moi qui fit le chemin jusqu’à ses lèvres…

      

    « Tu veux boire un truc ? Je n’ai pas grand-chose : Jus d’orange ou coca. Ah si il doit rester un fond de Gin »
    « Ok pour un Gin-orange »

      

    De retour sur le canapé, j’avais pris place à l’extrémité, assise en tailleur, tournée vers lui. Seule la lumière dansante de la télé éclairait la pièce. Puis il posa son regard et ses compliments sur moi. C’était agréable à entendre. Pas très objectif, mais agréable.

      

    Il posa son verre au sol et me caressa les mollets. Puis il s’approcha lentement et m’embrassa à nouveau. Je m’allongeais en ajustant un coussin pour rehausser ma tête.

      

    Il resta quelques secondes debout, et finit son verre. Il me rejoignit enfin et m’enlaça. Nous nous embrassâmes encore et cette fois, allongée, quasiment sous lui, je ne pouvais plus m’échapper. J’aimais ça.

      

    Il me disait qu’il aimait l’odeur de mes cheveux, le gout de mes lèvres, et plein d’autres gentillesses qui me rendaient plus belle.

      

    De la bouche, il passa au cou, puis au décolleté. Sans mettre les mains, à travers mon chemisier, il embrassa mes seins, puis mon ventre, plein de fois.

      

    « Je veux poser ma bouche sur chaque cm² de ton corps »

      

    Cela me fit sourire en imaginant le temps que ça pouvait prendre.

      

    Il s’assit sur moi et me caressa les épaules, les bras, les seins, partout mais sans jamais s’attarder. Enfin il déboutonna lentement mon chemisier et déposa un baiser au creux de ma poitrine.

      

    A mon tour, j’entrepris de déboutonner sa chemise. Il m’aida et je découvris un tatouage. Un tribal, pas un gros truc de rugbyman, qui recouvre toute l’épaule. Juste un petit tribal, simple, mais très joli.

      

    Habillé il avait la même corpulence qu’Eric. Mais maintenant qu’il était torse nu, il était nettement plus musclé. Je voulais être serrée dans ses bras, là, maintenant.

      

    Il reprit ses petits baisers sensuels, cette fois sur ma peau. Il s’amusait à prendre ma bretelle de soutien gorge entre les dents, pour la faire claquer. Il finit par me dire.
    « Cet obstacle me gène »

      

    Je l’ôtai, sans attendre.

      

    Tous ces préliminaires étaient très agréables, mais sa bouche enfin sur mes seins, était le début d’une véritable excitation. Il ne s’y attarda pas et redescendit sur mon ventre.

      

    « J’ai encore un obstacle » dit-il en mordant mon bouton de Jeans

      

    « Tu ne sais pas l’enlever, t’as des moufles »

      

    Je le déboutonnai moi-même mais du attendre qu’il se lève pour l’enlever. Il fit de même et se rassit sur moi. Il reprit son jeu, embrassa mes hanches, mes cuisses et enfin longuement mon sexe à travers ma culotte.

      

    Je sentais la chaleur de son souffle à travers le tissu. Il la mordillait à présent. Je ne savais pas si c’était mon excitation, ou sa salive qui la mouillait, mais je sentais qu’elle l’était. Il me l’ôta sans rien demander.

      

    Je pris conscience que pour la première fois depuis des années, j’étais nue offerte à un homme autre que ’Eric. Mais à ce moment le plaisir était plus fort que le scrupule.

      

    Il plongea à nouveau sa tête entre mes cuisses et entreprit avec la langue des caresses dont j’avais oublié les biens faits… La comparaison était sans appel. Alors qu’Eric s’obligeait à quelques coups de langue, un peu pour me faire plaisir et surtout pour ouvrir mon sexe lorsqu’il était pressé de me prendre ; Gérald s’appliquait avec visiblement beaucoup de plaisir.

      

    Deux doigts, maintenaient écartée mes lèvres verticales, et sa bouche occupait tout mon sexe. Mes petits seins durcit par le plaisir demandaient à être caressés. Mon souffle s’accélérait. Sa langue me fouillait, et il passait des bords à l’intérieur, puis remontait sur le clito avec une habileté divine. J’eus une pensée pour sa veinarde de femme.

      

    Lorsqu’il se releva, j’avais, sans m’en rendre compte, mis une main sur sa tête, mes cuisses étaient largement écartées et mes hanches ondulaient. Tout mon corps s’était mis au service de sa caresse. Remontant sur moi, il m’embrassa, et je reconnu sur sa bouche, le gout de mon miel.

      

    Trop occupée à s’avouer ce cunni, je ne m’étais pas rendu compte qu’il avait ôté son boxer. Maintenant sa verge tendue brulait mon ventre. Il me pénétra enfin, très facilement, lentement, et profondément.

      

    Il fit trois ou quatre lents et profonds aller-retour, avant de se retirer.

      

    « Le préservatif STP » lui dis-je, inquiète.

      

    Sa position était visiblement inconfortable.

      

    Et je lui proposai également de déplier le clic-clac. En deux seconde ce fut fait et de la poche de son pantalon, il sorti la précieuse pochette, s’assis sur le bord du matelas, et me tourna le dos pour s’équiper.

      

    Les jambes à nouveau serrées, je sentais que j’étais trempée.
    Il se retourna, et dit en plaisantant : « On en était où déjà ? »

      

    Je lui fis à nouveau une place au creux de moi, et il m’enfila comme une perle. Rassurer, je pouvais me laisser aller au plaisir et lui abandonner tout mon corps…

      

    Avec puissance et retenue il allait et venait en moi. Je relevais les bras pour tenter de stopper la dérive de nos corps vers le haut du lit, mais aussi pour lui offrir mes seins, certes petits, mais toujours en manque de reconnaissance. Il le comprit enfin, et les embrassa.

      

    Le « missionnaire » n’est pas la meilleure position pour s’en occuper. Comme lisant dans mes pensées, il se retira, s’allongea près de moi, me fit basculer sur le coté, releva ma jambe et me pénétra par derrière. Il reprit avec un le rythme plus soutenu.

      

    Son bras me ceinturait et son bas-ventre claquait sur mes fesses à chaque coup de boutoir. Puis, ralentissant le mouvement il relâchât son étreinte et remonta enfin sa main sur mes seins qui désespéraient.

      

    La chaleur de ses caresses tant attendues associée aux grands coups de queue qui reprenaient me fit échapper des cris de plaisir. Il me fallait contrôler ces manifestations de crainte d’éveiller les soupçons des voisins, d’autant que j’avais laissé la fenêtre entrebâillée.

      

    Mes cris semblaient l’encourager. Il avait pris un peu plus d’angle, et me défonçait carrément maintenant. Je sentais ses couilles me frapper les cuisses et son bas-ventre s’écraser sur mon cul.

      

    Sa main descendit sur mon sexe, et trouva le clitoris en haut de ma fleur ouverte et ruisselante. Je succombai rapidement emporter par des spasmes de plaisir. Il était doué le garçon.

      

    Reprenant mes esprits, il me mit alors sur le dos, me vola le coussin qui me callait la tête puis le glissa sous mes reins. Je ne pouvais pas être plus ouverte, ni plus offerte. Il en profita pour lécher consciencieusement la cyprine qui s’écoulait abondement.

      

    Puis se redressa et s’enfonça à nouveau dans ma chatte encore brulante d’émotion. Il maintenait fermement mes hanches et ses grands coups bittes raisonnaient dans tout mon corps. Enfin je sentis ses muscles se contracter, prendre une grande inspiration et exploser au plus profond de mon con.

      

    Avec autant de passion, et de détermination, s’il avait tenu le rythme encore un peu plus, je crois que j’aurais pu repartir…

      

    Voici le troisième et dernier volet de la saga : Sagesse

      

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    Une Réponse à “Sagesse (II)”

    1.  
    2. C’est que je prends facilement goût à cette petite histoire, j’ai vécu une histoire analogue et c’est assez curieux de le lire ce récit venant de quelqu’un d’autre.

    3.  
     

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