Rendez-vous coquin avec ma boss |
Que c’est beau le bureau où je viens d’être embauché ! C’est un emploi saisonnier mais ça va m’aider au moins à mettre quelques sous de côté. Je regarde la pièce spacieuse et ensoleillée où je vais travailler avec ma boss, qui s’appelle Sylvie.
Elle a peut-être deviné que j’aime me détendre tout en regardant le mouvement des passants, petits comme des fourmis car nous sommes au huitième étage. Inconsciemment je regarde par la fenêtre et avec autant d’envies que Sylvie me rappelle aussitôt que je ne dois pas trop me distraire. Je suis si content d’avoir trouvé ce petit boulot que le commentaire ne me déplait pas, et je la rassure aussitôt sur ce que je suis travailleur et responsable.
Elle me regarde un instant comme si elle voulait me dire quelque chose mais sans plus, elle fait demi tour et file vers son pc, où elle semble plus à l’aise qu’en compagnie de ses collègues. Je commence à m’installer et à déposer mes affaires sur le bureau, heureusement il y a de la place pour placer la photo de mon chien, que j’adore. Je la nettoie un peu pour la rendre luisante et soudain quand je la remets à sa place, le reflet me révèle quelque chose d’inattendu : Sylvie est en train de me regarder. Oui elle regarde dans ma direction, attentivement et d’un air rêveur, serait-ce mes affaires qu’elle vise ? Ou bien se plait-elle à regarder mon cul profitant que je lui tourne le dos ?…Je me mets au travail. De temps en temps je ne peux m’empêcher de lorgner ma boss de l’œil pour voir ce qu’elle fait et plusieurs fois je la surprends en train de me regarder tout en écrivant sur son bloc notes. C’est déjà très évident tout cela et je suis un peu confus car elle s’était montrée si timide au début. Elle a enlevé sa veste et sa chemise au décolleté très ouvert, laisse entrevoir le creux de sa poitrine généreuse que ses longs cheveux frôlent de temps en temps. C’est bizarre car on dirait qu’elle fait tout cela exprès pour que je la remarque. La journée se passe vite et c’est bientôt l’heure de la pause café. Sylvie sort après m’avoir demandé si je voulais quelque chose de la cantine. Je reste seul. Quelque chose me tourne dans la tête, je dois savoir ce qu’elle écrivait tantôt. Il y a de l’anguille sous roche là-dessus et je suis quelqu’un de très curieux. Je file vers son bureau et son bloc notes est bien en vue, à coté du clavier.
Je vérifie d’abord qu’elle n’est pas en train d’arriver dans le couloir et je m’installe commodément sur son fauteuil. Mon cœur bat vite et ce petit jeu m’a en quelque sorte, excité. Mes mains tremblent tout en constatant qu’il y a un marque pages signalant sûrement l’endroit exact où elle a écrit. Je regarde encore la porte de peur qu’elle ne me surprenne et puis voilà, j’ouvre ce bloc pour dévoiler son secret. Incroyable !! Ce n’étaient pas des notes, c’étaient des dessins, oui des dessins au crayon de mon cul ! tracés d’une main très habile d’ailleurs. Elle s’était plue çà à exagérer un peu la taille de mes fesses et là à me dessiner de face, avec un gros paquet à l’entrejambe portant vers la droite. Quelle perverse !
Je reste comme ça, quelques minutes sans savoir quoi faire, cela ne m’est jamais arrivé et en plus c’est ma boss. Il doit y avoir quelque chose de plus intéressant sur les pages suivantes et je prends le bloc à nouveau pour le feuilleter. Les pages suivantes sont remplies de dessins de fesses masculines, celles des autres collègues de bureau j’imagine et soudain, quand je vais le fermer je repère un message sur le marque pages qui dit : « Viens me voir aux toilettes, l’étage est vide, tout le monde déjeune à l’extérieur. Sylvie », il est daté d’aujourd’hui. C’est assez !! Je ne peux plus me retenir, il faut que je dévoile bien à fond ce mystère. Je traverse le couloir et quand je suis devant les toilettes des femmes, la porte s’ouvre toute seule, quelqu’un est dedans et m’invite à passer. Je fonce.
Au premier abord elle n’a pas une allure trop sympa, le visage toujours sérieux et le regard caché derrière des lunettes classiques. Pourtant je peux deviner les courbes pleines de son corps qui se dessinent sous sa tenue conservatrice de femme d’affaires. D’une voix à la fois sèche et timide, elle me montre mon petit coin tout près de la fenêtre.
