Plaisir entre cousines |
Je m’appelle Sylvie et je couche avec une cousine germaine depuis quelques mois. Ma cousine s’appelle Lou-Anne et est de quatre ans mon aînée.
Je vous écris pour savoir votre avis là-dessus car je ne peux pas demander l’opinion de mes copines vu qu’il s’agit d’un sujet très intime et j’en ai honte.
Tout est commencé un jour où nous étions restées chez-elle, dans son petit appart en banlieue. Lou préparait le dîner et j’étais censée louer un film pour la soirée.
Mais en arrivant je me suis rendue compte que c’était trop tard pour sortir seule et en plus, le club vidéo serait sans doute fermé à cette heure-là.
Donc, on a commencé à surfer sur youtube juste pour nous amuser. Tout à coup on vit deux filles en train de s’embrasser, c’était la première fois que je voyais ça et je rougis.
Lou-Anne se mit à rire et me dit qu’il n’y avait là rien d’anormal et qu’elle-même avait testé cela avec des amies. Cette confession me parut alors très peu délicate, vu que je suis une femme et que j’étais là, seul à seul, avec elle.
Mais quelque chose s’était éveillée en moi et me faisait fantasmer sur les lesbiennes. Pendant le dîner je n’ai presque rien mangé.
Sans savoir pourquoi, je restais sans rien dire ni faire. Je ne pouvais que regarder ma cousine bouffer le risotto qu’elle avait préparé avec soin. Je me dis alors qu’elle était très belle et bien foutue…
Ses lèvres et sa langue rose, teintée de vert par les condiments, me faisait languir. C’était la première fois que je mouillais à cause d’une fille.
Lou-Anne souriait et savait exactement ce qui se passait dans ma tête, mais elle ne se hâta pas. Après qu’elle eut fini son dîner, je bus une gorgée de coca pour mouiller mes lèvres sèches, en déposant le verre sur la table après, avec une maladresse incroyable.
Je tremblais et Lou-Anne me prit par la main, pour en finir avec ces nerfs qui étaient sur le point de me faire exploser.
La chaleur de sa main me mit dans tous mes états. Je me suis jetée sur elle en l’embrassant sur les lèvres. Nos seins durcis se frottèrent les uns contre les autres et cela me fit mouiller davantage.
J’étais tellement folle de Lou que je me laissais faire sans aucune résistance. Je ne répondais plus de rien, complètement abandonnée au plaisir.
Lou-Anne m’invita à la suivre dans sa chambre. Elle me déshabilla et me pria de m’allonger sur le lit, à poil.
Fascinée, je fermai les yeux et sentis ses mains écarter mes jambes. Puis je sentis la chaleur de son haleine sur ma vulve en feu, et finalement, ses coups de langue frénétiques sur mon clito me firent sauter de plaisir.
J’étais aux anges et je ne pouvais pas réagir. J’étais son objet sexuel, son esclave soumise, ligotée par des cordes invisibles.
Lou-Anne me lécha un bon moment sans se soucier de rien. On faisait comme si on ne se connaissait pas, on ne se parlait pas, on ne se regardait même pas dans les yeux.
La consigne était de se procurer du plaisir à tout prix. Et ma cousine coquine se débrouillait si bien que je faillis atteindre l’orgasme plusieurs fois de suite, mais je résistais.
Tout à coup, elle introduisit deux doigts dans mon sexe et je levai mes jambes, par réflexe, pour qu’elle pût y aller encore plus profond.
Ma mouille abondante lubrifiait ses va-et-vient, que ma cousine accélérait avec une cadence parfaite.
Je gémissais de vive voix et la coquine, prenant mes cris comme une approbation, y allait encore plus fort.
Soudain, comme prise d’un accès de folie, je jouis, secouée par des spasmes très violents.
Par la suite on a couché très souvent (une fois par semaine à peu près) et je me demande si j’agis bien en me tapant ma propre cousine.
Sylvie, 22 ans, célibataire, Paris
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Vendredi 6 mars 2009 par charme








