Résumé de l’histoire érotique : La saga de Francis et Josiane continue sur mon blog d’histoires érotiques, à la demande expresse de mes chers charmonautes. Ce soir, ils ont choisi le cadre d’un petit hôtel de banlieue pour s’envoyer en l’air, en toute tranquillité. Ne manquez pas le petit jeu coquin de Josiane, qui réussit à calmer notre protagoniste, toujours conscient des risques qu’il prend en sortant avec la femme de son chef.
Le quinze janvier je recevais un texto de Josiane sur mon portable. Elle me proposait de nous revoir, à Paris.
Je savais bien que tout cela n’était pas sans danger car on pouvait se croiser avec mon boss ou avec des amis de ma femme, enfin, tous les mauvais coups étaient possibles.
Mais les envies de la revoir étaient plus fortes et je lui ai répondu. Je connaissais un petit hôtel, en banlieue, où on pourrait se voir sans problèmes.
J’étais vraiment nerveux ce jour-là, je lui avait donné rendez-vous vers dix-neuf heures, devant l’hotel.
J’étais là mais dans ma voiture en essayant de lire un journal que j’avais acheté pour calmer mon anxiété.
Josiane arriba légèrement en retard, elle avait l’air très calme et décidé ce qui me rassura tout de suite.
Il faisait très, vraiment très froid et, en me voyant elle s’approcha de la voiture et ouvrit la portière.
Son sourire fit monter mon adrénaline presque immédiatement et je suis descendu de ma voiture pour entrer dans le petit hall de l’hôtel, la main dans la main.
On prit une chambre pas chère avec chambre double et toilettes. Josiane semblait vraiment pressée et je me suis rendu compte qu’elle aussi était impatiente.
Une fois dans la chambre j’enlevai son manteau puis ma veste, car le chauffage était fort.
-Attends-moi lài… me dit-elle en signalant le lit et courut aux toilettes, comme font toutes les filles coquettes, qui soignent leur physique.
J’enlevai aussi mon gilet et ma cravate pour être plus à l’aise. Rien qu’en pensant à elle, à son visage à ses mains et surtout, à ce qu’on avait fait dans la voiture le jour du repas de Noel, j’ai bandé dur.
Je bande assez facilement et ce soir, je savais bien que les érections seraient tout le temps au programme.
-Voilà…
Josiane sortit des toilettes portant une combinaison de lingerie qui me rendit fou. Sa petite culotte moulante, en dentelle noire était craquante.
Elle se précipita sur moi en s’asseyant à califourchon sur mes genoux, les jambes bien écartées.
C’est en plaquant son corps contre le mien qu’elle s’aperçut que je bandais et cela l’encouragea à commencer un petit jeu super excitant.
En s’appuyant sur mes épaules elle basculait et se balançait en sorte que son pubis allait et venait frappant à chaque fois mon entrejambe bossu.
C’était incroyable comme sensation, on ne s’était même pas parlé, on ne discutait de rien avec Josiane, c’était juste du sexe pour le sexe, chacun se servait de l’autre comme s’il s’agissait d’un jouet, d’un objet.
Les petits seins de ma partenaire étaient pointus et le soutien-gorge n’arrivait pas à les cacher. Elle en sortit un et me l’offrit, en me priant de le lécher ce que je fis tout de suite en mordillant son téton petit, mais raide et au goût salé.
Les gémissements de ma camarade me faisaient bander encore plus dur et j’ouvris la fermeture de mon pantalon qui semblait sur le point d’exploser sous la pression des palpitations de ma bite.
Son parfum, ses yeux et sa façon de sourire pendant qu’elle frottait sa chatte contre ma bite me rendaient fou.
Voici la suite du récit, intitulée : Du sexe pour le sexe.
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