La nuit tombe. J’ai dû faire mes courses à pied car ma voiture est en panne. C’est tellement fatigant d’aller et de venir comme ça. Mes jambes me font mal et je me rends compte à quel point je suis habitué aux déplacements en bagnole. Je ne sais pas ce qui m’arrive mais tous mes appareils se cassent ces jours-ci, c’est fou.

La ville me semble énorme maintenant que je dois marcher et cette place ne finit jamais, ouff je suis déjà tout essoufflé. La sueur coule sur mon visage car il fait très chaud. J’ai envie d’acheter un coca pour étancher ma soif mais le temps presse. Il faut que j’arrive au garage où j’ai laissé ma voiture, avant qu’il ferme.
Soudain, en tournant au coin de la rue, je reconnais déjà le panneau du garage qui, heureusement, est encore ouvert. Il fait déjà nuit et les lumières de la rue s’allument juste au moment où j’appuie sur la sonnette.
Une voix rauque et peu sympa me dit d’attendre. Je crois que c’est le garçon qui m’a reçu hier soir et m’a dit de revenir aujourd’hui pour avoir un devis. Je sais déjà que ce ne sera pas bon marché car le garage a l’air important.
Les minutes passent et soudain, la porte s’ouvre et en effet, c’est le même garçon d’hier qui me salue : « Entrez Monsieur Pontet, tel que promis, le devis est prêt… » . Cela dit il prend congé et se sauve par cette même rue étroite que j’ai traversée pour venir. C’est bizarre je croyais qu’il était le dernier à quitter le garage le soir.
Enfin, je pénètre dans une petite salle aménagée comme un bureau, et à ma grande surprise, assise devant moi, une jolie brunette me dit de m’asseoir. Son sourire est très agréable et sa voix est douce et sensuelle. Bien qu’elle soit assise je peux réaliser qu’elle n’est pas petite car son torse et ses bras sont grands. Je la trouve mignonne, en fait.
Comme la table est très petite je peux distinguer bien au-delà des hanches, surtout ses jambes fines et très blanches et son short que je trouve un peu trop court.
Au début je me dis qu’elle est peut-être secrétaire mais sa veste noire qui me rappelle plutôt une salopette, confortable et lâche, me fait réaliser peu à peu qu’elle est garagiste.
C’est la première garagiste que je connais et elle n’a pas l’air masculin comme je l’aurais cru. Tout le contraire, elle est si féminine que j’ai du mal à l’imaginer en train de réparer un moteur, avec des outils lourds et crasseux.
Je perds le fil de la conversation car ça fait longtemps que ma voiture ne m’intéresse plus, je ne pense qu’à cette garagiste sexy dont la bouche petite et charnue m’appelle chaque fois plus. Elle rit en constatant que je ne l’entends pas et me fait intervenir pour que je revienne un peu à la réalité.
Soudain, elle me dit d’une voix très tendre : « Vous êtes fatigué Monsieur, ça se voit, voulez-vous voir votre voiture et du coup mieux comprendre pourquoi faut-il qu’on achète un nouveau moteur ? »
Quoi ? Un nouveau moteur ?! Je me dis que c’est incroyable que j’aie raté cette partie. Elle a dû dire tout ça tandis que je fantasmais. Elle sourit toujours d’un air à la fois moqueur et gentil, j’ai peur qu’elle ait lu dans mes pensées car je l’imaginais déjà à poil en pleine partouze au garage, parmi les écrous et les tenailles.
Je la suis, et son joli cul aux fesses rebondies me fait rêver. Elle marche lentement, sans se presser en faisant demi-tour de temps en temps pour voir si je suis encore là. Je constate qu’il n’y a que nous deux ici, et le garage est si grand qu’on pourrait se cacher et faire une bonne partouze à deux dans un coin. Ces fantasmes me semblent si irréels que je ne peux m’empêcher de rire, c’est un peu ridicule d’y songer.
Elle me demande ce que je trouve drôle et je réponds que c’est les caméras de sécurité qui nous suivent. Soudain, elle me signale un petit couloir qui mène vers une salle plus éclairée : « votre voiture est là-bas ». Elle pénètre dans le couloir la première, et je la suis le regard posé sur ce petit cul qui m’hypnotise chaque fois plus.
Soudain, elle s’arrête pour ne pas trébucher avec un outil placé sur le sol. Pris au dépourvu, je n’ai pas le temps de réagir et mon corps choque contre le sien. Je la saisis fort pour qu’elle ne tombe pas. On l’a échappé belle.
Elle me remercie. Les secondes passent et, inconsciemment, je continue à la retenir. Soudain je sens son cœur qui bat de plus en plus vite dans sa poitrine et je réalise que mes mains sont fortement appliquées contre ses seins. Je faillis m’excuser et les retirer mais quelque chose m’en empêche.
Il fait chaud et mon excitation augmente à pas de géant. Ma verge est déjà raide et, à chaque élan, atteint le creux juste au milieu de ses fesses qu’elle bouge peu à peu avec une cadence très sexy.
J’entends sa respiration entrecoupée et suivant les courbes de son corps mes mains descendent jusqu’à son entrejambe, déjà chaude et toute trempée de fluides. Je ne peux pas croire ce que je fais et l’idée d’une partouze revient avec plus de force maintenant que je suis sur le point d’y parvenir.
C’est maintenant où jamais me dis-je et, la prenant délicatement par la taille, j’appuie son corps de rêve contre les murs du couloir tout en poussant ses fesses en arrière. Elle approuve par moyen de petits cris et gémissements inintelligibles…La chaleur est déjà insupportable et la sueur colle son short à son cul dessinant clairement le contour de sa culotte minuscule. Quel bonheur !
Tout à coup elle me demande de le lui enlever. J’essaie de le baisser doucement mais ses jambes sont si écartées qu’il est presque impossible de le faire. Elle me supplie de continuer, et de lui enlever ce short qui s’interpose entre nous deux. Déjà hors de moi, je tire du tissu qui se déchire sans aucune résistance et, profitant d’un trou large et coquin dans sa culotte, je la pénètre bien à fond.
Encore, encore ! Mes oreilles n’entendent que ça. On est complètement lâchés tous les deux et notre partouze improvisée continue contre le mur, sur le sol, en levrette, dans tous les sens, au milieu de la chaleur et du noir dans ce petit couloir très coquin.

Ou un logo : 



voyons, je connais une femme garagiste mais elle n’a pas l’air sympa et à mon avis, est un peu trop masculine.
voyons, je connais une femme garagiste mais elle n’a pas l’air sympa et à mon avis, est un peu trop masculine.
Euh… Serait il possible d’avoir l’adresse de ce garage??? lol
Euh… Serait il possible d’avoir l’adresse de ce garage??? lol
Pour une partouze il faut être plus que deux !!!!!
Pour une partouze il faut être plus que deux !!!!!
Dommage que je ne conduis plus.
Dommage que je ne conduis plus.