Je finis mon verre de café, pendant que mes copains de la fac, Yannick et Alain jouent aux jeux vidéo. Je déteste quand ils font ça alors qu’on devrait étudier car l’époque des examens approche. Mais aujourd’hui cette pause tombe très bien pour me permettre de bouffer quelque chose car j’ai faim.
Je viens de finir mon dernier biscuit et j’emporte ma tasse et ma serviette dans la cuisine. Je prends le balai pour nettoyer ma chambre. Soudain, une idée très coquine me vient à l’esprit, en voyant mon appareil photo, que je range d’ordinaire dans le placard de la cuisine car je n’ai pas d’étagère dans ma chambre.
Je monte l’escalier vite et, sans me soucier de la présence de mes copains de la fac, j’arrange mon lit, en mettant une couverture et un petit ensemble de lingerie coquine dessus, rien que pour attirer leur attention.
Yannick me regarde de temps en temps du coin de l’œil mais sans faire trop d’attention à ce que je fais. Il a l’air fatigué. Quand tout est prêt je leur adresse la parole.
“Yannick peux-tu m’aider avec ça?” Et, en lui donnant mon appareil, j’enlève mon t-shirt sans plus de manières. Je ne porte pas de soutien gorge et, à la vue de mes seins nus, il reste immobile, la bouche bée.
“Vas-y cochon prend une photo de ça” et, en massant mes nichons, je les lèche du bout de ma langue. Alain vient de réaliser ce qui se passe, et, en lâchant la console du jeu vidéo, vient vite nous rejoindre.
Je suis très excitée et je sens ma chatte s’inonder de mouille. L’idée était, en principe, de m’amuser un peu et de m’exhiber devant eux, mais peu à peu, une autre idée commence à tourner dans ma tête.
Alain enlève son t-shirt et, tout en riant, met ses bras autour de ma taille. La peau de son torse nu frotte mon dos et me fait mouiller grave. Yannick prend des photos pendant qu’Alain s’agenouille derrière moi et baisse mon jean bleu.
Puis il écarte mes fesses, avec ses mains, et commence à lécher mon cul avec des coups de langue très appuyés. Personne ne m’avait jamais fait ça et c’est tellement jouissif que je laisse échapper un cri de plaisir.
Alain se met debout et, glissant sa bite entre mes cuisses, frôle mon clito, avec des va-et-vient formidables. Me seins ont durci au point de pointer droit devant, comme deux airbags. Je me sens une vraie salope et, à la fois chaude et étourdie, je me demande comment les choses en sont arrivées là.
Yannick nous photographie pendant qu’Alain continue à se procurer du plaisir avec mon entrecuisse chaude et humide. Il gémit et me prie de serrer mes jambes le plus possible, ce que je fais volontiers, pour l’exciter davantage.
“Salope, ouiiii, aaaahhhh” il atteint tout de suite l’orgasme et je serre encore plus mes cuisses pour sentir les contractions de sa bite, ce qui me rend folle. Je ne me reconnais plus moi-même dans la peau de cette nympho qui se tape ses copains de la fac comme si de rien n’était.
“Ahhh ouiiiiii ouiiiiiiiii” Yannick attend qu’Alain finisse et ouvre la fermeture de son pantalon en s’approchant de moi. Je suis debout mais il me prie de m’agenouiller devant lui, ce que je fais tout de suite.
Il m’offre sa bite et moi, ne pouvant pas y résister, je la fais glisser dans ma bouche pour le sucer à gros coups de langue. Il me prend en photo et je souris, éblouie par les flashs et étourdie à cause de l’excitation.
Je voudrais qu’ils comblent ma chatte, les deux à la fois, je voudrais essayer les pratiques sexuelles les plus bizarres en leur compagnie, car ces deux-là sont très faciles à dominer. Mais, contre toute attente, Yannick ne peut plus attendre et jouit.
Alors, toute baignée de son foutre, je me touche très vigoureusement pour jouir à mon tour, au milieu de secousses formidables.
Laurie, 22 ans, célibataire, Brest
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Vendredi 12 septembre 2008 par charme







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une si belle femme ne peut être célibataire