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Partouze chaude avec les ouvriers de mon mari

Partouze chaude avec les ouvriers de mon mari


Résumé de l’histoire érotique : Nadia vient de se brouiller avec son mari. Il part et la laisse toute seule. Elle se prépare pour une soirée solitaire et se déshabille car il fait chaud. Une vodka à la main, Nadia se détend après l’engueulade violente qui vient de se produire. Soudain, on sonne à la porte, elle croit que c’est son mari mais elle se trompe. C’est les hommes qui travaillent au chantier de leur maison. Elle les fait entrer et ce qui commence comme une conversation innocente avec les ouvriers, dérape peu à peu en partouze chaude. Un récit d’une sensualité très intense offert par notre blog histoires érotiques.

  

partouze chaude avec les ouvriers

  


Paul répète une fois de plus les mêmes insultes à mon égard et fait claquer la porte exprès, en sortant. Je suis furieuse car il n’a pas le droit de me traiter ainsi et d’autant moins qu’on est déjà en train de construire notre maison. Je trouve qu’il s’est lassé de moi depuis qu’on s’est mariés et cela ne m’étonne pas car il m’avait prévenue qu’il était quelqu’un qui changeait souvent de goûts.

  

Je l’imagine en train d’avoir une relation secrète avec sa supposée « cousine » qu’il va visiter tous les mois à Marseille et qui n’a jamais assez de place pour nous loger tous les deux.

  

Je me lève et regarde par la fenêtre, c’est trop d’humiliation pour aujourd’hui. J’ai soif et une fois dans la cuisine, je profite pour me préparer une vodka comme je l’aime, avec deux glaçons. Les idées de toutes sortes tournent dans ma tête et j’imagine Paul en train d’appeler son amante pour qu’elle le console.

  

En fait, c’est moi qu’il faut consoler car j’ai marre d’être une marionnette entre ses mains. Je veux décider moi aussi dans nos affaires communes. Il me tient à l’écart comme si j’étais une nulle quoi !

  

Il fait chaud et ma colère m’a réchauffée. Je vais dans ma chambre pour me changer. Comme il fait déjà nuit, je reste en petite culotte, les seins à l’air. Je ne supportais plus mon soutien-gorge, trop serré que j’ai mis ce matin pour faire plaisir…à Paul.

  

Maintenant, ça va mieux et je mets une musique douce et relaxante pour passer la soirée à réfléchir. Mon verre de vodka à la main, je m’installe sur le canapé où je rêve un long moment. Je me dis que Paul peut revenir d’un moment à l’autre pour s’excuser mais le temps passe et je réalise que….ce ne sera pas le cas.

  

La musique est superbe, j’ai mis un cd de Lara Fabian et sa voix douce emplit mes oreilles en chassant la colère peu à peu pour faire place au sommeil. Je commence à m’endormir…

  

Soudain on sonne à ma porte. Je me dis que c’est lui et cours chercher ma robe de chambre pour le recevoir. Mon cœur bat très vite et je me sens déjà toute excitée à l’idée qu’on va faire l’amour comme des fous après nous être réconciliés.

  

Ma main ouvre délicatement la porte pour dissimuler l’excitation que cette situation a produite en moi. Mais au lieu de trouver Paul sur mon palier, je vois Fabrice et Jean-Marc, les deux ouvriers qui s’occupent des travaux dans notre maison.

  

Ils ont l’air fatigués et je les fais entrer car, contrairement à Paul (que je déteste déjà car il n’est pas venu s’excuser) je suis très accueillante envers mes hôtes.

  

En fait ils sont venus remettre la clé de la maison car ils vont partir en province ce week-end et ne pourront pas travailler.

  

Je leur dis de s’asseoir car ils viennent de finir leur journée et n’ont même pas eu le temps de se changer. Leurs salopettes sales attirent mon attention une seconde, car je n’ai jamais vu un ouvrier de si près et ces deux là me semblent très sexy…oui sexy, c’est la première fois, depuis six ans, que je me permets de lorgner un homme autre que Paul.

  

Ils me remercient et prennent place sur le canapé. Je leur offre un café mais ils refusent car (évidemment) la chaleur est insupportable. Après quelques secondes de silence et après avoir échangé des regards complices avec son frère, Fabrice demande, en bégayant, un verre d’eau froide pour les deux.

  

Cette timidité me fait sourire et je pars aussitôt vers la cuisine. Je sors les verres et tandis que l’eau froide les remplit je réalise que quelque chose de bizarre m’arrive avec ces deux garçons. Je les imagine en train de me séduire et de me posséder sauvagement sur le canapé.

  

Soudain, je me rends compte que l’eau a débordé le verre et a envahi tout le plan de travail. Je rougis car il faut assumer que ces deux ouvriers m’excitent et que l’idée d’une partouze chaude avec eux tourne déjà dans ma tête.

  

Je me rappelle des insultes de Paul et je trouve que ce serait une belle façon de lui rendre la pareille. Et en plus, tout semble indiquer que notre relation est bien finie. Soudain, j’entends les voix de mes hôtes dans la salle et je reviens à moi.

  

Je me dis que c’est maintenant ou jamais et je vide les deux verres pour les remplir de vodka : je suis décidée à les séduire et à vivre ma première expérience à trois. Cette idée me semble d’autant plus excitante qu’il s’agit de deux frères et très semblables entre eux…

  

Je suis déjà dans la salle en train de les servir. Après ça je m’assieds sur un tabouret à roulettes, en face d’eux. J’attends leurs réactions en réalisant que j’ai mis de la vodka dans leurs verres mais ils n’en disent rien et commencent à causer très gentiment avec moi.

  

Ce talent pour changer de vocabulaire me rend folle et à les voir si respectueux et polis, je les imagine en train de me dire des mots grossiers et crus tandis qu’ils me font jouir comme une dingue, au milieu de cris et de gémissements.

  

L’idée d’une partouze chaude avec les ouvriers de mon mari revient tout le temps pendant notre conversation et mon entrejambe répond très volontiers à cette stimulation inconsciente.

  

Je voudrais me lâcher et leur sauter dessus car je suis prête à tout ce soir, mais il faut attendre et jouer à la séduction.

  

Ils sont très bavards et sympas et cela aide à supporter mon supplice. Mais je trouve que Fabrice qui est plus jeune et intelligent a déjà réalisé mon émoi et si je ne trompe pas il m’adresse de petits clins d’œil à chaque fois que je perds le fil de la conversation troublée par une idée coquine…

  

Peu à peu je me laisse aller car (et il faut que j’emploie ces mots de chantier grossiers et très excitants) le feu me brûle la chatte. L’effet de la vodka a supprimé mes inhibitions et, tout en parlant, je fais rouler mon tabouret pour m’approcher de ces deux beaux mecs qui me font rêver.

  

Dans mes pensées ces deux ouvriers m’ont prise et me font subir toutes sortes de pratiques perverses au milieu d’une partouze très chaude comme je n’ai jamais vue avant.

  

Je suis déjà à côté de Fabrice qui ne cesse pas d’échanger des regards complices avec son frère. Je crois que tout est prêt mais je n’ose pas les aborder.

  

Soudain, Fabrice me dit « patronne » et à cette appellation incroyablement sexy je me laisse emporter et lui dérobe un baiser qu’il prolonge en faisant des tourbillons dans ma bouche avec sa langue.

  

Jean-Marc ne perd pas le temps et me caresse, d’abord le cou et puis les seins avec une tendresse inouïe. Mais je ne suis pas allée si loin pour trouver deux nounours, je voudrais qu’ils me prennent à la sauvage et très violemment comme ils le feraient avec une salope quelconque.

  

Donc j’enlève ma robe de chambre et m’assieds à califourchon sur Fabrice mes seins sur sa bouche. Il pelote mes tétons avec sa langue et je lui dis de le faire avec plus de force.

  

Jean-Marc a mieux compris ce que je veux et une fois debout, dégaine son gros membre que je commence à sucer avec une gourmandise sans précédents.

  

Je lui dis de parler comme un ouvrier de chantier mais il hésite, étonné par mes manières impulsives…Prise par une folle envie de sexe, je continue à déguster ce gland baveux que je voudrais tout de suite enfoncer dans ma vulve excitée.

  

C’est Fabrice qui commence à crier : « Fais-moi jouir salope…je vais te fourrer comme tu l’aimes » Ces mots crus, dans la bouche de ce mec musclé et excitant, ont pour effet immédiat de doubler mon ardeur.

  

Je suis déjà folle et j’ai l’impression que je me souviendrai longtemps de cette partouze chaude avec les ouvriers de mon mari.

  

Tout à coup quand je suis sur le point d’arriver à l’orgasme, ils me renversent sur le canapé et me font pomper leurs verges à tour de rôle. Je n’ai pas le temps de reprendre haleine et ma respiration haletante redouble leur fougue…

  

Je suis si chaude que mes seins sont durs comme deux pierres et je fantasme avec l’idée qu’ils me balancent de gros jets de foutre sur eux…mais il paraît que le plaisir va durer encore plus longtemps car deux bras me soulèvent et tout en restant debout, Fabrice glisse son membre dans ma moule en feu.

  

Après quelques minutes de va-et-vient intense et fou dans mon sexe, je sens les poils de la poitrine de Jean Marc qui me frôlent le dos. Je ne comprends pas très bien ce qui va se passer mais soudain, je fais un petit bond dans l’air lorsqu’il me pénètre en même temps que son frère.

  

Je n’en peux plus de plaisir, stimulée par ces deux hercules à la fois et je leur dis de continuer à me dire de gros mots et à me raconter ce qu’ils vont me faire…ils continuent à me pénétrer un long moment et je me sens déjà arriver à l’orgasme.

  

Ils me voient venir et me devancent, tout en inondant ma chatte de sperme chaud et très abondant. Je sens les jets se projeter contre les parois de mon sexe et cela décuple mon plaisir, détoné par une série d’orgasmes puissants…

  

Après, ils me délaissent délicatement sur le canapé et vont se laver au toilette. Je m’étire très à l’aise sur mes coussins et souris en pensant que ma petite moule se souviendra très longtemps de cette sauterie mémorable…

 

 
 Mardi 28 août 2007 par charme
 
 
 
 

10 Réponses à “Partouze chaude avec les ouvriers de mon mari”

  1. francis24 dit :

    quelle chaudasse elle se tape deux ouvriers à la fois, j’ai aimé

  2. requindux dit :

    ces sortes de choses arrivent toujours après une engueulade? je ne quitterai plus la maison quoi

  3. francis24 dit :

    quelle chaudasse elle se tape deux ouvriers à la fois, j’ai aimé

  4. requindux dit :

    ces sortes de choses arrivent toujours après une engueulade? je ne quitterai plus la maison quoi

  5. conan dit :

    belle aventure j ai bien aimé

  6. conan dit :

    belle aventure j ai bien aimé

  7. j-marc dit :

    bravo a toi j’en ai la queue toute raide la suite a la prochaine visite de ton mari chez la cousine nous allons pouvoir suivre le chantier . gros bisous

  8. j-marc dit :

    bravo a toi j’en ai la queue toute raide la suite a la prochaine visite de ton mari chez la cousine nous allons pouvoir suivre le chantier . gros bisous

  9. pat06 dit :

    quelle cochonne a quand la suite?

  10. Charme dit :

    C'est une bonne idée, on va prendre en compte ta suggestion. Merci et bienvenue sur notre blog :)

 

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