Après la soirée passée chez Anita au cours de laquelle j’ai rencontré ses amis intellos que j’ai beaucoup appréciés et cette belle fellation qu’elle m’a accordé quand nous nous sommes trouvés en tête-à-tête, je ne savais plus trop où j’en étais. Je n’aurais jamais imaginé avoir une aventure sexuelle avec mon ancienne professeure de lycée. Je la respectais trop pour envisager une telle chose.
Pendant la semaine qui vient de s’écouler, j’ai repris les études et je vais à la salle de sports où je m’épuise pour ne pas être tenté d’aller retrouver Anita chez elle comme elle m’y a invité. A la maison, je suis d’humeur maussade au point que ma mère m’en fait la remarque et je ne vais plus retrouver les potes au pied des barres d’immeubles comme je le fais de temps à autre.
Mais Anita me prend la tête. Sans arrêt la nuit je repense à cette fellation gourmande qui m’a fait gicler dans sa bouche. Chaque fois, ma bite se redresse et je suis tenté de me branler.
Je n’imaginais pas Anita en chaudasse comme je l’ai découverte. Pendant les trois années de lycée, j’avais apprécié sa longue silhouette élégante, ses longs cheveux noirs toujours coiffés en chignon strict, ses yeux marron bordés de long cils noirs, sa bouche aux lèvres pulpeuses bien dessinées et toujours discrètement maquillées.
Ses ensembles tailleur pantalon lui faisaient une tenue élégante et discrète. Il lui fallait faire attention car nous avions dans le bahut quelques mecs chauds qui n’auraient pas hésité à la chahuter si elle avait porté des tenues quelque peu provocantes.
Mais ce soir, au moment où vers 22 heures, je quitte la salle de sports, je reçois un SMS :
- Tu peux venir ?
C’est Anita! Aussitôt, je préviens ma mère que je ne rentrerai pas de bonne heure et qu’elle ne s’inquiète pas. Une dizaine de minutes plus tard, j’arrive devant l’immeuble bourgeois d’Anita qui m’ouvre aussi la porte d’entrée.
Les deux étages sont franchis en vitesse. Je suis très impatient de la revoir et mon cœur bat à cent l’heure. Je sais ce qui m’attend et à la fois le suspens attise ma curiosité, une curiosité teinté de perversité.
Anita m’attends dans l’entrebâillement de la porte palière. J’entre aussitôt et elle m’entraîne dans son salon où nous nous enlaçons.
- Enfin seuls!
Immédiatement sa bouche cherche la mienne et nous échangeons des baisers brûlants où nos langues se mêlent, envahissant tantôt la bouche de l’un, tantôt la bouche de l’autre. Nos corps sont pressés l’un contre l’autre.
Sous le déshabillé d’enfer qu’elle a mis, je sens ses seins durs et pointus frotter mon torse alors que son bassin ondule contre le mien… c’est une sensation indescriptible mais très excitante. Je bande au point que ça me fait vraiment mal au sexe.
En faisant glisser son déshabillé et sa nuisette dans un seul mouvement, ma compagne s’offre bientôt nue à ma vue, ne conservant qu’un string minuscule. Elle commence à me déshabiller à mon tour en faisant passer mon sweet-shirt par-dessus ma tête et en baissant le pantalon de mon jogging. Je ne porte plus que mon boxer et ma bite est bandée au point que le gland sort au dessus de la ceinture élastiquée.
Nous continuons de nous étreindre, caressant mutuellement nos corps collés l’un à l’autre. De ses mains elle suit le dessin de mes muscles de bras et mes pectoraux alors que les miennes courent dans son dos des épaules à la raie de ses fesses ou dans ses longs cheveux libres.
Nous n’en pouvons bientôt plus. Anita m’entraine sur elle en basculant sur le divan où nous continuons de nous étreindre dans des caresses de plus en plus chaudes. Nos pubis frottent l’un contre l’autre et je vais embrasser ses seins aux tétons proéminents et sensibles. Puis je descends vers la fourche de ses jambes en une multitude de petits baisers humides, baveux, passionnés.
Au passage, je mets ma langue dans son nombril et je la sens frissonner. Je découvre les gestes instinctivement, sans vraiment savoir ce que je fais, à tâtons. Au travers du triangle de dentelle blanche du string, je dépose des baisers chauds sur sa chatte, toute rose et inondée de mouille.
Ma prof presse ma bouche contre elle dans ma fourche de ses cuisses qu’elle maintient encore fermée. Je sens son parfum musqué. Je fais glisser son string et je l’ôte. Je découvre sa toison au poil dru taillé en une fine bande qui part quelques centimètres en dessous du nombril pour aller jusqu’au capuchon du clitoris. Quel spectacle. Je n’avais jamais vu de corps féminin nu autrement qu’en photo…
Je ne sais pas comment faire alors Anita me guide, me priant de glisser ma langue entre ses lèvres, puis de titiller son clito et le sucer. Elle me prie finalement de descendre vers l’entrée pour darder ma langue et pénétrer son minou avec elle…
Je sens la chaleur humide de son sexe se répandre sous ma langue. C’était bon et malgré mon inexpérience Anita semble apprécier. Sa respiration s’accélère, elle prononce des mots sans suite – Humm ! C’est bon… continue… Encore… Je ne sens vraiment à l’étroit dans mon boxer et ma bite est douloureuse tellement je bande.
Au bout de quelques minutes, le plaisir emporte Anita qui se cambre et se tord sous ma caresse. Quand je me relève, je vois que ses lèvres sexuelles sont rouges, gorgées de sang et gonflées. Du liquide s’échappe de sa fente… C’est chaud ! Les bourgeons de ses seins sont sortis et quand je les touche, ils sont tout durs.
Anita fait glisser mon boxer, couvre ma bite d’un préservatif et m’attire à nouveau entre ses cuisses. Elle n’a pas besoin de me guider : mon sexe pénètre le sien dès que mon gland trouve l’entrée. Que c’est c’est bon de se sentir ainsi emprisonné dans une gaine chaude et humide où je commence le va-et-vient.
Anita me guide une fois encore en prenant mes hanches entre ses mains, tantôt elle freine mes mouvements, tantôt elle les accélère. Je suis comme un jouet entre ses bras mais elle sait y faire pour retarder notre jouissance, la laissant refluer pour mieux la faire remonter ensuite.
Bientôt, l’un comme l’autre nous n’en pouvons plus d’attendre. Anita se déchaîne sous moi, laissant éclater son plaisir au moment où je me vide au fond de la capote.
-
- C’était très bon Anita. Il faut que tu saches que -j’hésite encore avant d’avouer-
- T’es ma… ma première femme…
Ma bite, bien qu’elle ait craché abondamment, est toujours bandée, fichée comme un pieu de chair au fond de son sexe. Nous restons ainsi de longues minutes à savourer nos sensations jusqu’à ce que mon amante recommence à onduler sous moi.
Cette nuit là, je la passe entre les bras d’Anita. Je lui ai fait l’amour deux fois.
Ne manquez pas de me dire ce que vous pensez de cette nouvelle saga, écrite de façon collaborative par Gérard, le matou, et moi-même. Vous pouvez aussi m’écrire à l’adresse : natacha.charme@gmail.com et je me ferai un plaisir de vous répondre.
Premier volet : Ma prof de Philo I
Deuxième volet : Ma prof de Philo II
Troisième volet : Ma prof de Philo III